Au Feu !

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« La planète brûle et on regarde ailleurs … »

Vagues de chaleur, températures hors normes, incendies, méga-feux, la planète étouffe. Les records s’enchaînent, les conséquences sur les activités humaines aussi…

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juin 2026

Vagues de chaleur marines en hausse, fonte du budget carbone... Ces indicateurs qui explosent témoignent du rythme sans précédent atteint par le réchauffement planétaire, estiment 73 chercheurs dans un rapport publié le 11 juin.
35 degrés à Paris un mois d’août, 40 degrés à Athènes en juillet. Le thermomètre dit que la capitale grecque est plus chaude. Le corps, lui, ne dit pas la même chose. Des millions de Français rentrent de vacances méditerranéennes avec cette intuition chevillée au corps : la chaleur du sud de la France étouffe, celle de la Grèce, ou de l’Espagne intérieure, brûle, certes, mais elle laisse respirer. Ce n’est pas une impression. C’est de la physique.
Dans un récent rapport, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a livré ses prévisions pour les cinq prochaines années en matière de climat. L’agence estime à 86% la probabilité qu’une année entre 2026 et 2030 batte le record de l’année la plus chaude jamais observée, à savoir 2024.
La quatrième édition d’une étude internationale sur les données climatiques met à jour, ce jeudi 11 juin, les indicateurs clés du réchauffement. Selon ses résultats, la hausse de la température due aux activités humaines a atteint 1,37 °C en 2025.
Une nouvelle alerte sur l’ampleur du dérèglement climatique. Les phénomènes extrêmes sont en train de devenir «la norme», selon l’institut Copernicus, dans son bilan mensuel du climat mondial, publié ce mercredi 10 juin. Une démonstration appuyée par «la vague de chaleur inhabituellement précoce et intense» en Europe, affirme une climatologue de l’institut, Samantha Burgess, citée dans le rapport. Le mois de mai 2026 se classe ainsi deuxième après le record de chaleur observé en mai 2024, relève l’observatoire climatique. Avec de nombreux nouveaux records mensuels sur le continent, le mois de mai a engendré des situations «particulièrement difficiles» en France, au Royaume-Uni, en Irlande et au Portugal, indique Copernicus.
Huit degrés. C’est l’écart de température qui peut séparer le centre de Paris d’une zone rurale à quelques dizaines de kilomètres, lors d’une même nuit d’été. Pas un écart climatique entre deux régions, ni deux saisons différentes. La même nuit, le même ciel, mais deux réalités thermiques radicalement opposées. Le phénomène d’îlot de chaleur urbain (ICU) se manifeste par des températures plus élevées en milieu urbain que dans les zones rurales environnantes, surtout la nuit et pendant les épisodes de canicule. Et Paris, avec sa densité de pierre, de béton et d’asphalte, en est l’illustration la plus documentée de France.
Our roadmap has been shaped by experts across the world, from UN agencies to grassroots movements. We call on political leaders at all levels to use it
Fin avril, 98 des 100 villes les plus chaudes du monde se trouvaient en Inde. De mi-avril à mai 2026, les températures maximales quotidiennes ont dépassé les 46 °C dans certaines régions de l’Inde. Lors des épisodes extrêmes, l’absence d’accès à la climatisation peut devenir une question de vie ou de mort dans le pays le plus peuplé du monde. Si les chiffres officiels font état de 37 décès liés à la canicule, certaines associations affirment qu’ils sont très loin de refléter la réalité. À cette pression thermique s’ajoutent des pénuries d’eau aiguës dans plusieurs régions du pays. Reportage de Navodita Kumari et Fantine Dantzer.
Le soleil au service du grand frisson pour un paradoxe rafraîchissant Le principe de base ressemble à une délicieuse ironie de la nature : utiliser la force écrasante du soleil au zénith pour générer de l’air glacé dans nos maisons. C’est exactement le tour de force de ce système astucieux, encore trop méconnu du grand public. Alors que les climatiseurs standards pompent allègrement sur le réseau électrique public, souvent au bord de la saturation pendant les épisodes de forte chaleur, cette solution capte directement les rayons lumineux via des panneaux photovoltaïques disposés sur le toit. L’énergie ainsi recueillie alimente ensuite l’appareil de rafraîchissement. Voici donc la vraie climatisation solaire !
Au milieu d’un Atlantique qui se réchauffe comme le reste de la planète, une zone fait exception. Au sud-est du Groenland, une tache d’eau anormalement froide persiste depuis plus d’un siècle, résistant obstinément à la tendance globale. Les scientifiques viennent d’en percer le secret, et les conclusions sont préoccupantes pour l’Europe.
Face à la polémique et aux inquiétudes liées aux fortes chaleurs attendues pendant le Mondial 2026, la Fifa a finalement autorisé les spectateurs à apporter une bouteille d'eau en plastique dans les stades.
Le débat sur ces substances chimiques est relancé au sein de l’Union européenne, alors que les machines qui permettent de s’adapter au dérèglement climatique sont incriminées, relève l’historien Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique au « Monde ».
Présentées comme la solution propre du chauffage, pompes à chaleur et climatisations sont rattrapées par la pollution aux « polluants éternels »
Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient se font sentir sur les marchés pétroliers depuis un moment déjà. La question de la durée de cette crise et de ses impacts à long terme se posant avec toujours plus d’acuité. Et, les dernières informations ne sont pas rassurantes :
Contraints par les licenciements décidés par Donald Trump, les prévisionnistes de l’agence américaine d’observation océanique suivent tant bien que mal l’évolution du phénomène climatique, qui pourrait être particulièrement intense dès cet été.
L’ONU a alerté, ce mardi, sur l’arrivée probable du phénomène climatique naturel dont la puissance pourrait être colossale. «Libération» a rencontré des chercheurs, dont le travail de surveillance doit être impérativement protégé.
Avec une température moyenne de 13,8 °C, ce printemps 2026 est le plus chaud depuis 1900, annonce le service météorologique national. Il figure également parmi les moins arrosés, avec un déficit de précipitations de 30 %.
Le débat sur ces substances chimiques est relancé au sein de l’Union européenne, alors que les machines qui permettent de s’adapter au dérèglement climatique sont incriminées, relève l’historien Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique au « Monde ».
Le phénomène a désormais 80 % de chances de survenir cet été, selon l’Organisation météorologique mondiale. D’une durée de neuf mois et un an, il tire vers le haut la température moyenne mondiale et favorise la survenue d’événements extrêmes.
Actuellement, trois quarts des modèles de simulation climatique prévoient pour l'indice océanique El Nino une anomalie d'environ +2 °C, ce qui signifie donc un "super El Nino". L'Organisation météo mondiale invite à se préparer.


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