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été

25 juillet 2026

Emerging climate extremes should draw public attention to human-caused climate change. We expect unusual sea surface temperature (SST) and global warming the rest of this year to make 2026 hotter than 2024, despite 2024 being a peak El Nino year, while 2026 is only the lead-in year of an emerging El Nino. Beware the “surprise” record high being blamed on an extreme El Nino on top of global warming otherwise consistent with IPCC estimates. Instead, record warmth provides additional evidence of high climate sensitivity and increased net climate forcing in the past decade. These two factors are driving an unusual increase in global SSTs with major consequences. If you bear with our discussion to the end, you will find some possible good news. Figures in this post are continually updated on our website.[2] We are now on Substack[3].
L'année 2026 est en passe d'être l'année la plus chaude (probabilité d'environ 35 %) ou la deuxième plus chaude (probabilité d'environ 63 %) jamais enregistrée, tandis que 2027 a de très fortes chances (probabilité de 92 %) d'être l'année la plus chaude jamais enregistrée, en raison d'un phénomène « super El Niño » qui prend de l'ampleur. Actuellement, 2027 serait juste au-dessus des +1,7°C ! La quantité de malheurs et de souffrances qui vont accompagner ce niveau de réchauffement est très important. Courage à toutes et à tous pour les années à venir
Imaginez une forêt de chênes du Bassin parisien qui s’embrase en plein mois de mai, ou un massif du Centre encore fumant à la mi-octobre, bien après que les dispositifs de surveillance aient officiellement plié bagage. Ce scénario, qui aurait paru absurde il y a une génération, devient une hypothèse sérieuse. En plein cœur de l’été, alors que les feux de forêt occupent les esprits comme chaque année à cette période, une projection de Météo-France pour une France à +4 °C vient bousculer une certitude bien ancrée : celle d’une saison des feux sagement calée sur juillet et août, cantonnée au pourtour méditerranéen. Le problème, c’est que le feu, lui, n’a jamais lu nos calendriers administratifs. Et dans les décennies à venir, il pourrait s’affranchir totalement de nos repères.
Il y a des chiffres qui, à eux seuls, racontent l’ampleur d’un bouleversement. Cet été, alors que les massifs forestiers français crépitent sous une chaleur tenace, les compteurs des surfaces brûlées affolent les spécialistes du feu. Nous ne sommes pas encore à la fin du mois de juillet, et pourtant, l’année 2026 a déjà englouti l’équivalent des trois quarts du terrible record de 2022. Or, cette année-là avait été qualifiée de pire saison depuis un demi-siècle. Le plus troublant ? Les semaines les plus dangereuses, celles où les incendies frappent traditionnellement le plus fort, n’ont même pas encore commencé. Voici comment un seul été a pu rattraper une année entière de désolation.
On imagine souvent le réchauffement climatique comme une couverture qui se poserait uniformément sur la planète, réchauffant chaque région à la même vitesse. La réalité est bien plus déséquilibrée. En ce cœur d’été, alors que les canicules s’enchaînent et que les records de température semblent tomber les uns après les autres, un constat s’impose : l’Europe se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Ce n’est ni une erreur de mesure ni un simple hasard régional. Depuis les années 1980, le continent gagne près de 0,5 °C par décennie, contre environ 0,2 °C ailleurs sur le globe. Derrière cet écart spectaculaire se cachent quatre mécanismes physiques bien identifiés, qui s’empilent les uns sur les autres et transforment notre continent en véritable point chaud du climat planétaire. Décortiquons-les ensemble.
L'incendie qui ravage les environs de Madrid continue de progresser sans être maîtrisé. Plus de 6.000 hectares sont déjà partis en fumée.

24 juillet 2026

Alors que les incendies de forêt ravagent une partie de l’ouest de la France, les immenses panaches de fumée sont visibles depuis l’espace grâce aux satellites. Des images qui illustrent l’ampleur de cette catastrophe environnementale et soulèvent une question : comment la situation va-t-elle évoluer dans les prochains jours ? La propagation et la maîtrise des flammes dépendent en grande partie des conditions météorologiques.
La dose journalière admissible dans l’eau et l’alimentation concernant le plus petit des Pfas est revue à la baisse par l’autorité de sécurité alimentaire européenne. Une reconnaissance des risques que présente cette substance omniprésente dans l’environnement.
Dans un contexte d’attaques américaines contre la Cour pénale internationale, les États membres de la juridiction votent, vendredi 24 juillet, pour ou contre la révocation de Karim Khan.
Imaginez planifier les cultures, gérer les réserves d’eau et anticiper les incendies plusieurs mois à l’avance, simplement en observant la température d’une mer lointaine. C’est la promesse d’une découverte qui pourrait bouleverser notre manière de prévoir les grandes sécheresses. En ce moment, tous les regards convergent vers le Pacifique et son fameux El Niño, officiellement de retour depuis le début de l’été et qui pourrait bien devenir l’un des plus puissants jamais mesurés. Pourtant, une équipe de l’Université hébraïque de Jérusalem vient de montrer que, pour comprendre les longues périodes sans pluie du pourtour méditerranéen, il faudrait peut-être détourner les yeux vers un tout autre océan. Sept décennies de données pointent vers un acteur discret mais redoutablement influent : l’océan Indien.