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14 mai 2026

Les premiers mois de l’année ont été marqués par une intensification spectaculaire des évènements extrêmes. Avec le retour du phénomène El Niño, 2026 promet d'être hors normes, ont alerté mardi des climatologues du monde entier.
On l’appelle « l’apocalypse des insectes », et ses conséquences ne se limitent plus à la simple disparition de la biodiversité. Une étude pionnière vient de démontrer que le déclin des pollinisateurs impacte directement la santé humaine en réduisant la disponibilité d’aliments essentiels. En privant nos cultures de leurs principaux alliés, nous perdons des nutriments vitaux comme la vitamine A, le folate et le fer. Ce n’est plus une menace environnementale lointaine, mais une crise sanitaire concrète qui frappe déjà les populations les plus vulnérables de la planète.

12 mai 2026

Vous êtes formateur ou formatrice et souhaitez aborder le sujet des modèles climatiques lors d’une formation ? Modéliser le climat dans votre classe est une ressource de formation professionnelle conçue pour aider les enseignants à comprendre comment les modèles climatiques sont construits, comment ils fonctionnent et comment ils permettent d’analyser le changement climatique, les projections futures et les enjeux climatiques en milieu urbain.
En mai 2024, le mercure a dépassé 50 °C dans plusieurs villes du nord de l’Inde, plus de 40 000 cas d’insolation ont été recensés à travers le pays, et une étude d’attribution rapide a établi que le réchauffement climatique avait rendu cet épisode quarante-cinq fois plus probable. Deux ans plus tard, le bulletin de l’India Meteorological Department pour mai 2026 dessine un tableau plus contrasté — chaleur, mais aussi pluies au-dessus de la normale et orages — alors que l’Organisation météorologique mondiale prévoit le retour probable d’El Niño dès mai-juillet. Entre la fournaise documentée d’hier et le climat instable d’aujourd’hui, une même question : à partir de quelle température le corps humain cesse-t-il simplement de pouvoir vivre ?
Alors que les ambitions climatiques mondiales sont revues à la baisse, jugées "reléguées au second plan" par les experts, les incendies mondiaux atteignent un niveau record depuis janvier 2026. Les chercheurs alertent sur un pic "particulièrement grave" cette année, alimenté par le changement climatique et la fin du phénomène El Niño. Analyse avec Jean-Pascal Van Ypersele, climatologue.
Les modèles CMIP7 sont en train d'arriver en vue du futur rapport du GIEC (AR7); et leur design est assez différent des scénarios précédent qui avaient en ligne de mire un niveau de forçage radiatif donné en 2100. Désormais, on part plutôt des niveaux d'émissions, et les modèles vont eux même gérer le cycle du carbone et le niveau de forçage radiatif en fonction des années.
J’ai lu le rapport sur la chaleur extrême dans l’agriculture des organisations internationales FAO et WMO. Il rappelle que les onze années passées furent les plus chaudes jamais enregistrées, et que la faute en incombe au réchauffement anthropique. Selon l’Organisation météorologique mondiale, nous dépasserons probablement 1,5°C avant 2030. Les vagues de chaleur dans l’hémisphère Nord s’aggravent, s’étendent en superficie et frappent six fois plus souvent. J’ai surtout été frappée par les prévisions de canicules futures. Nous devons nous attendre à des extrêmes beaucoup plus intenses.
La saison mondiale des incendies inquiète déjà les chercheurs, qui redoutent une année hors norme.
Si la destruction de la plus grande forêt tropicale au monde se poursuivait, la quasi-totalité de sa superficie pourrait être très dégradée dès que la planète atteindra entre 1,5 et 1,9°C de réchauffement global. Un point de bascule aux conséquences inquiétantes, selon une nouvelle étude parue dans Nature.
Climat : alors que 2026 s’annonce extrême, des scientifiques s’alarment de voir le réchauffement « relégué au second plan »