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Démographie

29 septembre 2026

Alors que la natalité mondiale est en berne, des économistes ont étudié l’impact des préoccupations environnementales dans les choix de fécondité.

25 septembre 2026

The ecological concept of human carrying capacity is necessarily complicated because human beings are the ‘ultimate ecosystem engineers’ who moderate the environment for their benefit. For at least the last few hundred years, human ingenuity, access to massive stocks of fossil fuels, and technological development have driven facilitation whereby increasing human abundance has promoted higher population growth rates. However, this positive relationship broke down during the 1950s, and by 1962, the global human population entered a phase where the growth rate consistently declined as population increased. The onset of this negative phase occurred 8 years before a global biocapacity deficit began in 1970. The onset of the negative phase also varies regionally, with the lowest-income and highest fertility regions entering this phase later than higher-income regions. A Ricker logistic model fitted to the negative phase predicts that the global population could reach 11.7–12.4 billion people between 2067 and 2076.
“The battle to feed all of humanity is over,” Stanford biologist and ecologist Paul Erhlich declared on the first page of his 1968 best-seller, “The Population Bomb.” Because the “stork had passed the plow,” he predicted, “hundreds of millions of people are going to starve to death.”

24 septembre 2026

Huit milliards trois cent millions d’êtres humains peuplent aujourd’hui la planète, un chiffre qui donne le vertige mais qui, jusqu’ici, ne semblait pas franchement alarmant. Après tout, la Terre a toujours fini par nourrir, tant bien que mal, les nouvelles bouches qui apparaissaient. Sauf qu’un chercheur australien vient de bousculer cette certitude confortable en avançant un chiffre radicalement différent : notre planète ne pourrait, de façon réellement durable, subvenir aux besoins que de deux milliards et demi de personnes. Soit environ trois fois moins que sa population actuelle. Un écart aussi vertigineux mérite qu’on s’y attarde. […] Ce qui rend cette histoire de capacité de charge d’autant plus étonnante, c’est son origine, très éloignée des questions environnementales modernes. Le concept trouve en effet ses racines dans l’industrie maritime de la fin du dix-neuvième siècle, à une époque où il fallait calculer précisément la quantité de cargaison qu’un navire à charbon pouvait transporter sans risque

21 septembre 2026

Dans cet épisode, Jean Latreille, agrégé de sciences économiques et sociales, explique pourquoi la dénatalité mondiale est en réalité une excellente nouvelle pour l'écologie et le féminisme. […] Il analyse l'émancipation des femmes comme cause principale de la baisse de la natalité, notamment face aux sociétés patriarcales, et réhabilite la pensée de Thomas Malthus sur la gestion des ressources. L'entretien déconstruit également les paniques liées au vieillissement de la population, au financement des retraites, et à la pression sur l'agriculture mondiale, en démontrant qu'une baisse de la population est nécessaire face aux limites planétaires.

30 juillet 2026

Une équipe internationale composée de dix chercheurs vient de publier une proposition qui secoue les certitudes : ramener la population mondiale d’environ huit milliards à quatre milliards d’habitants d’ici l’an 2200. L’idée peut faire sursauter, tant nous avons intégré l’expansion démographique comme une donnée aussi inévitable que le lever du soleil. Pourtant, ces scientifiques renversent la perspective : et si moins d’humains, loin d’être une catastrophe, offrait au contraire une vie meilleure à chacun ? Leur travail, publié dans la revue Sustainable Development chez l’éditeur Wiley, prend soin de désamorcer d’emblée les malentendus. Pas de programmes forcés, pas de dérives inquiétantes : leur pari repose sur des leviers étonnamment doux. Voici pourquoi cette thèse dérange autant qu’elle fascine.

22 juillet 2026

Notre espèce existerait depuis 300 000 ans environ [1]. En octobre 2022, sa population a dépassé un nouveau seuil symbolique, avec le recensement de plus de 8 milliards d’habitants humains Homo sapiens* sur Terre. Une nouvelle qui a à peine fait sourciller la plupart d’entre nous. Il faut dire que nous étions alors accaparés par le comptage des morts de la Covid19, effectivement nombreux dans l’absolu, mais ne constituant cependant qu’une infime partie de la population mondiale.
Combien y a-t-il d'habitants dans le monde ? La population mondiale a atteint 8 milliards le 15 novembre 2022 selon les Nations Unies. Compteur de la population mondiale en direct avec fiches de données, graphiques, cartes et données de recensement concernant les chiffres actuels, historiques et futurs de la population mondiale, les estimations, les taux de croissance, les densités et la démographie
La population mondiale compte près de 8 milliards d’habitants en 2020. Elle n’en comptait qu’un milliard en 1800 et et a doublé au cours des cinquante dernières années (4 milliards en 1974). Elle devrait continuer à croître et pourrait atteindre près de 10 milliards en 2050. Pourquoi la croissance devrait-elle se poursuivre ? La stabilisation est-elle envisageable à terme ? Une décroissance serait-elle possible dans les prochaines décennies ? Dans toutes les projections, la part de la présence française et européenne diminue dans la population mondiale.
Population mondiale : historique, évolution et projection