La biodiversité désigne la variété des formes de vie sur la Terre. Ce terme est composé du préfixe bio (du grec βίος / bíos, « vie ») et du mot « diversité ». Elle s’apprécie en considérant la diversité des écosystèmes, des espèces et des gènes dans l’espace et dans le temps, ainsi que les interactions au sein de ces niveaux d’organisation et entre eux. Source : wikipedia
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Le Monde
Selon les autorités sanitaires, dix pays africains risquent d’être touchés par le virus Ebola, en plus de la République démocratique du Congo, épicentre de l’épidémie, et de l’Ouganda qui recense un mort.
Au moins 82 mineurs ont péri dans une explosion, vendredi 22 mai, dans le Shanxi. L’exploitant de la mine est accusé « d’actes illégaux majeurs » par les autorités locales. Malgré la progression des énergies renouvelables, 56 % de l’énergie consommée en Chine provient encore du charbon.
Les morts ont été signalés dans l’Etat méridional du Telangana, un responsable local appelant à une « vigilance à l’échelle de l’Etat » pour protéger la santé publique.
Ces treize départements sont le Finistère, le Morbihan, l’Ille-et-Vilaine, la Mayenne, le Maine-et-Loire, la Sarthe, la Loire-Atlantique, la Vendée, la Charente, les Deux-Sèvres, la Vienne, le Loir-et-Cher et l’Indre-et-Loire.
Le président de la 11ᵉ conférence d’examen du traité de non-prolifération nucléaire a jeté l’éponge, après de multiples révisions d’un projet de déclaration, renonçant à présenter le texte à l’adoption.
Avec notre outil, comparez les températures d’aujourd’hui avec celles des trente dernières années à la même période de l’année près de chez vous.
Alors que s’est achevée, vendredi 22 mai, aux Nations unies, la Conférence des parties chargée d’examiner le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, explication en cartes et graphiques des mécanismes de l’équilibre par la peur.
Une citerne de 26 000 litres de méthacrylate de méthyle, un produit inflammable utilisé pour la fabrication du plastique, présente une fuite dans une localité du comté d’Orange.
Après la démocratisation de l’intelligence artificielle générative, les géants de la tech devraient faire des mondes virtuels un de leur prochain relai de croissance financière et technologique. Cependant, un rapport montre que cette transition pourrait mettre à mal les engagements du secteur en termes de réduction des émission de gaz à effet de serre (GES).
Le président américain, climatosceptique revendiqué, a assuré que sa décision permettrait de faire baisser le coût de l’alimentation pour les Américains.
Après avoir bloqué le trafic de navires, la République islamique songe à taxer les utilisateurs des puissantes artères de fibre optique sous-marines déployées dans le goulet maritime. Or, celles-ci sont vitales pour le bon fonctionnement d’Internet et de secteurs sensibles, comme l’énergie ou la banque.
De plus en plus voraces en énergie, les data centers ont vu leurs émissions de gaz à effet de serre croître de 23 % en 2024 en France, selon une étude. Cette tendance devrait aller crescendo alors que le pays investit massivement dans ces installations, essentielles à l’essor fulgurant de l’intelligence artificielle.
Selon Météo-France, les températures pourraient dépasser les normales de saison de 10 à 15 degrés dans plusieurs régions, avec des pointes au-delà de 35 °C dans le Sud-Ouest.
Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a salué cette annonce, tout en soulignant que la « trajectoire » de l’Alliance, à terme, restait de chercher à être moins « dépendante » des Etats-Unis.
Une nouvelle génération de scénarios climatiques écarte le « RCP 8.5 », qui explorait un réchauffement de près de 5 °C en 2100. Donald Trump y voit la preuve d’un « alarmisme » des climatologues, mais les nouvelles projections restent cependant préoccupantes.
« Au cours des derniers mois, la situation en Cisjordanie s’est significativement détériorée. La violence des colons a atteint des niveaux sans précédent », rappellent les dirigeants européens dans leur déclaration conjointe.
Autrice de « Désarmer le béton », l’architecte Léa Hobson aimerait voir advenir une « voix collective » pour s’opposer à ce matériau néfaste, symbole du capitalisme extractif contemporain. D’autant que des alternatives existent.
Malgré des concessions majeures arrachées par les grands émetteurs de gaz à effet de serre, le texte voté pourrait ouvrir la voie à des réparations pour les pays déjà frappés par les effets du dérèglement climatique.
Le monde a construit et mis en service davantage de centrales à charbon en 2025, mais a diminué son usage du combustible polluant, les États-Unis étant la seule grande économie à avoir considérablement augmenté leur consommation, selon une analyse publiée jeudi. Le charbon est l'un des principaux responsables des émissions de gaz à effet de serre qui réchauffent la planète, et son abandon progressif est essentiel pour lutter contre le changement climatique. Grâce à leur coût de plus en plus abordable et leur accessibilité croissante, les énergies solaire et éolienne peuvent désormais répondre à la demande d'électricité en hausse dans une grande partie du monde.
Les populations du rongeur à l’origine de la souche des Andes ont connu des changements démographiques spectaculaires avec la modification des écosystèmes, observe dans une tribune au « Monde » le chercheur argentin en zoologie Ulyses Pardiñas.
80 % des rivières mondiales perdent leur oxygène dissous, et personne ne l’avait vu venir de là. Une équipe de l’Académie chinoise des sciences a analysé 3,4 millions d’images satellites couvrant quarante ans pour dresser le premier bilan mondial de la désoxygénation des cours d’eau. Le constat est brutal : le Gange perd son oxygène 20 fois plus vite que la moyenne mondiale, et les rivières tropicales — pas les arctiques — sont en première ligne.
Les États développés ont consacré 118 milliards d’euros à l’aide à la transition climatique des pays plus pauvres, dévoile un rapport de l’OCDE publié jeudi.
La capitale indienne connaît des journées caniculaires depuis le mois d’avril. Sur les chantiers de construction, les travailleurs tentent de s’adapter mais beaucoup sont victimes d’insolation.
Les flambées meurtrières d'Ebola et d'hantavirus montrent que, si la réponse aux crises sanitaires s'est améliorée, la prise de conscience des risques pandémiques demeure insuffisante, avertit une experte des pandémies.
Les données sur vingt ans de 43 000 points de suivi à travers 47 pays montrent que les masses d’eau souterraines sont déséquilibrées par les pompages et le changement climatique. Dans près de 29 %, les quantités d’eau disponibles sont en recul.
Considéré comme le « back-office » du monde, le pays voit fleurir des centres de données pour soutenir l’intelligence artificielle, dont l’essor risque de fragiliser les secteurs des centres d’appels et des services clients et administratifs.
L'hantavirus et Ebola ne sont que les dernières crises en date d'une époque "dangereuse et source de divisions", a alerté lundi le chef de l'Organisation mondiale de la santé à l'ouverture de l'assemblée annuelle de l'OMS.
L’entreprise peine à rassurer sur le bon déroulement des travaux de déconstruction et d’assainissement du site alsacien, lancés par décret début mai. EDF n’a encore jamais achevé le démantèlement d’un réacteur. Ces chantiers sont pourtant cruciaux pour l’avenir de la filière.
La commission d’experts de l’OMS demande désormais que le climat soit reconnu comme une urgence sanitaire de portée internationale (https://fb.watch/Hb3V7ooduW/). Ils déclarent que « la survie même de l’Humanité et l’habitabilité de la Planète dépendent de notre gestion du climat », que « nous dépassons les limites planétaires » et que « le climat est une menace pour notre sécurité et pour notre sûreté ». La formulation d’urgence planétaire pouvait sembler excessive il y a encore quelques années. Elle paraît aujourd’hui presque en retard sur la réalité. Car le réchauffement n’est plus seulement un horizon abstrait ni un débat sur les décennies futures : il s’inscrit déjà dans les corps, les récoltes, les infrastructures, et les saisons.
Ces véhicules de moins de 3,40 mètres représentent plus d’un tiers du marché automobile japonais. Populaires et économes, elles n’ont pourtant jamais été lancées en Europe.
Les Etats ne sont pas prêts à faire face aux prochaines crises infectieuses, rapporte le GPMB, un organe indépendant de l’OMS, alors que s’ouvre son assemblée générale annuelle.
Non seulement l’écologie, qui devrait être la matrice de toutes les politiques publiques, est aujourd’hui devenue trop souvent un habillage rhétorique, mais la logique profonde des Etats va à rebours de l’impératif climatique, au moment pourtant le plus crucial.
Le fils du président américain a nié toute implication directe du républicain dans des investissements révélés, jeudi, par une agence fédérale indépendante. Le montant total de ces opérations dépasse 200 millions de dollars et porte sur des groupes majeurs tels qu’Amazon, Apple, Boeing ou Nvidia.
L’épidémie due à ce virus, souvent mortel malgré les vaccins et traitements, s’est déclarée dans la province de l’Ituri, selon l’agence sanitaire de l’Union africaine, qui a recensé 246 cas suspects dont 65 mortels.
Sans intervention internationale rapide, la crise alimentaire causée par la guerre au Soudan risque de se transformer en une « tragédie encore plus grave », s’alarment plusieurs agences de l’ONU.
La crise pétrolière et gazière au Moyen-Orient a des conséquences sur les cours de plusieurs matières premières, avec, à long terme, des risques de pénurie. L’aluminium est particulièrement touché, et peut-être demain le cuivre, menaçant l’automobile, l’aéronautique ou la construction.
Face à notre besoin urgent d’alternatives radicales aux sociétés capitalistes, patriarcales et coloniales, la science-fiction joue un rôle précieux d’ouverture de nos imaginaires politiques et écologiques. Souvent qualifiée de genre populaire, elle nous offre pourtant un héritage contre-culturel pour penser un monde d’après – ou d’avant – les catastrophes. Miroir dystopique et critique de notre modernité industrielle, elle est également un laboratoire d’expérimentation de sociétés en équilibre avec leurs écosystèmes et de relations interhumaines et inter-espèces renouvelées. C’est cet héritage écologique de la science-fiction, mais aussi ses élaborations les plus contemporaines, qui sont explorés ici. Plus encore que des propositions pratiques et réalistes appuyées sur des connaissances scientifiques, biologiques et sociologiques, ce sont des mondes entiers que la science-fiction nous permet de découvrir et de totaliser.
Les analyses en laboratoire ont conclu qu’il s’agit de la souche Bundibugyo du virus. Cette souche « n’a pas de vaccin et n’a pas de traitement spécifique », rappelle le ministre de la santé congolais, Samuel-Roger Kamba, ajoutant que le « taux de létalité est très important, jusqu’à 50 % ».
Mercredi, le ministre de l’énergie et des mines avait annoncé que le pays n’avait plus « du tout de fioul et plus du tout de diesel » et que les 100 000 tonnes de brut du pétrolier russe autorisé à accoster à la fin de mars étaient « épuisées ».
De violentes intempéries ont arraché, mercredi, des toits en tôle et déraciné des arbres qui ont bloqué des routes, selon des images diffusées par la télévision locale dans le nord du pays.
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