« … Les forêts abritent une grande richesse écologique, concentrant 80 % de la biodiversité terrestre mondiale recensée. Cette richesse est largement utilisée par l’homme, … Elles sont un milieu de vie et une source de revenus pour l’être humain : au début du XXIe siècle, plus de cinq cent millions de personnes, dont plusieurs peuples autochtones, vivent en forêt ou à ses abords et subsistent directement grâce à ses ressources. « . Source : wikipedia
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Forêt incendie
Après une année 2025 record marquée par des incendies dévastateurs, la Commission européenne alerte sur une aggravation du phénomène et dévoile une stratégie renforcée.
Le gouvernement argentin a annoncé cette semaine le déblocage d’urgence d’enveloppes totalisant 87 millions de dollars pour diverses entités de pompiers volontaires.
The Senate is on the verge of taking up a bill with the Orwellian title “Fix Our Forests Act.” It is designed to do the opposite, as Dan Galpern and I describe in an op-ed published yesterday in the Boston Globe, which is copied below with permission of the Globe. The bill would result in swaths of the public’s national forests becoming “categorical exclusion” zones open to logging exempt from any environmental review. Thus, the bill would override the purposes for which national forests were set up, including “outdoor recreation, range…watershed, and wildlife and fish purposes.” This sin is rationalized under the pretense that the Act will reduce wildfire risk and improve forest health by “thinning” the forest. This is nonsense, as our op-ed discusses.
Les gardes forestiers et les pompiers combattent actuellement 19 incendies à travers le pays, dont 12 dans les provinces de Ñuble et du Biobio, à quelque 500 kilomètres au sud de Santiago, la capitale.
Près de 3 000 touristes à Puerto Patriada, dans la province de Chubut et des familles ont dû être évacués, selon le gouverneur de la province.
Les autorités australiennes ont déclaré l'état de catastrophe samedi devant l'ampleur des feux de brousse qui ont détruit plusieurs maisons et ravagé de vastes étendues boisées dans le sud-est rural du pays.
Un des feux de brousse a consumé près de 150 000 hectares, au nord de Melbourne. D’importantes étendues boisées et plusieurs maisons ont été dévastées, des centaines de pompiers ont été mobilisés dans cet Etat rural du pays-continent.
Selon les autorités, le départ de feu serait volontaire. Des centaines de pompiers tentent de circonscrire le sinistre.
Une dizaine d'habitations ont été détruites dans des feux de forêt au nord de Sydney samedi. Le Premier ministre de l'État de Nouvelle-Galles du Sud a évoqué dimanche (heure locale) "24 heures difficiles", alors que plus de vingt foyers d'incendie n'étaient toujours pas maîtrisés, selon les médias australiens.
Les feux de forêt ont entraîné en 2025 le niveau d’émissions de carbone le plus élevé jamais enregistré depuis le début des relevés, il y a 23 ans, selon le service climatique du programme européen Copernicus. Au total, pas moins de treize mégatonnes de carbone ont été rejetées dans l’atmosphère.
Le rapport annuel du Programme des Nations unies pour l’environnement vient de tomber avec une révélation que personne ne souhaite entendre : quand bien même l’intégralité des engagements climatiques seraient honorés à la lettre, l’objectif phare de l’accord de Paris sera pulvérisé avant 2035. Cette projection n’émane pas de militants écologistes alarmistes, mais d’une analyse rigoureuse menée par des dizaines de scientifiques mandatés par l’ONU. Les chiffres sont sans appel et redessinent brutalement notre avenir climatique.
Le Lancet Countdown, rapport publié chaque année par une centaine de chercheurs internationaux, propose pour la première fois, mercredi, des estimations précises de la mortalité liée aux conséquences du réchauffement climatique comme les vagues de chaleur, les feux de forêt ou encore la pollution aérienne. Le bilan se compte en millions de morts.
Les concentrations de dioxyde de carbone ont connu leur plus forte hausse depuis 1957, a averti mercredi l’organisation météorologique des Nations unies. En cause, la hausse persistante des émissions d’origine humaine et la multiplication des feux de forêt.
Les incendies massifs qui brûlent chaque année des millions d’hectares de forêt en Amérique du Nord ont des répercussions de l’autre côté de l’Atlantique. Panaches de fumée et polluants divers sont observés jusque dans le ciel français, explique le spécialiste de l’atmosphère Stéphane Sauvage.
Des centaines de soldats sont déployées. Alors que le feu continue de progresser, l’origine de l’incendie reste inconnue et les autorités redoutent des conséquences durables pour la faune et les communautés locales.
Le dérèglement climatique augmente la fréquence et l’intensité des feux de forêts, dont les fumées sont nocives pour la santé. Une équipe internationale de chercheurs a quantifié les victimes que causera cette pollution de l’air d’ici à 2100, sur chaque continent.
Les émissions de carbone dans l’atmosphère en 2025 sont les plus importants jamais enregistrés. Une hausse liée aux nombreux feux de forêt.
L’Afrique est le continent le plus menacé par la hausse prévisible de la mortalité due aux feux de végétation, qui s’aggravent avec le changement climatique, affirme une étude scientifique publiée jeudi.
Selon l’institut Copernicus, les précédents records étaient de 11,4 mégatonnes de carbone, en 2003 comme en 2017. Une augmentation qui est principalement due aux feux qui ont ravagé la péninsule ibérique à la mi-août.
En Europe, les catastrophes naturelles de cet été ont coûté 43 milliards d’euros
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