Le Gaz
Un gaz est un ensemble d’atomes ou de molécules très faiblement liés et quasi indépendants. Dans l’état gazeux, la matière n’a pas de forme propre ni de volume propre : un gaz tend à occuper tout le volume disponible. Cette phase constitue l’un des quatre états dans lequel peut se trouver un corps pur, les autres étant les phases solide, liquide et plasma (ce dernier, proche de l’état gazeux, s’en distingue par sa conduction électrique). Le passage de l’état liquide à l’état gazeux est appelé vaporisation. On qualifie alors le corps de vapeur (par exemple la vapeur d’eau)1. Source : wikipedia
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Yohan D
À Phoenix, Arizona, en juin 2017, le mercure a frôlé les 50 degrés Celsius. Au moins 50 vols régionaux d’American Airlines ont été annulés à cause de températures avoisinant les 48-49°C. Pas de tempête, pas de brouillard épais, pas de neige sur les pistes. Juste de la chaleur. Ce jour-là, une réalité méconnue du grand public a brusquement émergé : les avions peuvent être cloués au sol par les seuls effets de la canicule, aussi sûrement que par un blizzard. Ce cas n’est pas un accident de l’histoire météorologique. C’est un aperçu de ce qui attend plusieurs dizaines d’aéroports à travers le monde si le réchauffement climatique suit sa trajectoire actuelle.
Trente-cinq degrés à l’ombre. Premier jour de canicule : c’est l’assommoir, le souffle coupé, la sueur qui colle. Deux semaines plus tard, la même température se supporte sans drama. Même thermomètre, même soleil. Corps différent. Ce n’est pas une impression. Ces adaptations se produisent sur une période de 7 à 14 jours d’exposition régulière à la chaleur, bien que certains changements puissent continuer à se développer sur plusieurs semaines. Le phénomène a un nom : l’acclimatation thermique. Et il repose sur des mécanismes physiologiques précis, mesurables, documentés par des décennies de recherche en médecine du sport et en physiologie environnementale.
Sous contrôle, l’hantavirus vient d’être ajouté à la liste des virus présentant un risque de pandémie. Depuis peu, le virus Ebola frappe à nouveau durement le continent africain. L’experte Helen Clark a été interrogée sur le sujet. Selon elle, le monde devrait faire plus d’efforts en termes de préparation afin de prévenir efficacement les prochaines pandémies.
Le 24 mai 2026, la France se retrouve sous une chape thermique que les météorologues peinent encore à qualifier correctement. Un dôme de chaleur s’est posé sur l’Hexagone le 21 mai dernier, propulsant les températures dans des zones habituellement épargnées à cette période, et Météo-France évoque désormais un risque de canicule officielle dès ce lundi. Si cette vigilance orange se confirme, elle brisera un record qui semblait inaccessible avant l’été.
Dans le monde, certains pays bénéficient de très larges réserves d’eau douce. En revanche, la consommation dépasse largement la capacité de régénération naturelle dans de nombreux pays, principalement au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Ces pays sont donc en situation de « stress hydrique » voire même de pénurie.
Après la démocratisation de l’intelligence artificielle générative, les géants de la tech devraient faire des mondes virtuels un de leur prochain relai de croissance financière et technologique. Cependant, un rapport montre que cette transition pourrait mettre à mal les engagements du secteur en termes de réduction des émission de gaz à effet de serre (GES).
Récemment, un organisme de recherche indépendant a mené une expérience ayant permis d’observer des modèles de langage lancer des cyberattaques et se répliquer de manière autonome. Il s’agit d’ailleurs de la première démonstration connue d’une auto reproduction autonome de l’IA. Que faut-il penser de ces travaux ?
Une cargaison de poteries en provenance de Chine, débarquée au port de Bordeaux, livrée dans le Lot-et-Garonne. Lors du déballage, une reine fécondée de Vespa velutina cachée dans un colis aurait été libérée. C’était en 2004. Dès 2006, l’espèce avait déjà colonisé 13 départements du Sud-Ouest, se diffusant à une vitesse estimée entre 60 et 80 kilomètres par an. Vingt-deux ans après cet accident logistique, l’insecte occupe plus de 90 départements et la filière apicole française chiffre à près de 98 millions d’euros par an les pertes qu’il inflige à l’économie du vivant. Et selon les modèles scientifiques les plus récents, le temps qu’il reste aux colonies d’abeilles est bien plus court qu’on ne le pensait.
Officialisé il y a plus de six mois, le projet Suncatcher est enfin lancé. L’objectif ? Envoyer des centres de données dans l’espace afin de répondre aux besoins énergétiques grandissants de l’intelligence artificielle. Dernièrement, Google a entamé des discutions avec SpaceX afin de trouver un accord concernant les futurs lancements.
Il y a peu, le gouvernement équatorien a annoncé avoir mené avec succès ses premières opérations d’extraction pétrolière par fracturation hydraulique. Malheureusement, ces opérations concernent la forêt amazonienne, ainsi ses habitants. Les peuples autochtones protestent vivement mais le gouvernement semble vouloir absolument relancer la production nationale de pétrole, en déclin depuis au moins une décennie.
En France, les Agences régionales de santé (ARS) ont annoncé fin 2025 des niveaux de PFAS dépassant les limites autorisées dans l’eau potable. Ceci a conduit à une obligation d’intégrer ces polluants éternels dans les programmes de contrôle sanitaire. Une autre question se pose, à savoir celle de l’efficacité des filtres à charbon actif et de l’osmose inverse pour le traitement de l’eau.
Une équipe de chercheurs étasuniens et chinois ont confirmé que les particules fines de plastiques en suspension dans l’air étaient capables d’absorber la lumière du soleil. Ceci causerait une augmentation de l’air ambiant à l’échelle globale, contribuant malheureusement à l’actuel réchauffement climatique.
En mars 2014, des chercheurs marseillais du laboratoire Information Génomique et Structurale (CNRS/Aix-Marseille Université) ont fait quelque chose que beaucoup auraient qualifié de science-fiction : décongeler un morceau de permafrost sibérien vieux de 30 000 ans et en extraire un virus parfaitement capable d’infecter. Résultat ? Le virus était vivant. Ou plutôt : il attendait. Ce virus géant, baptisé Pithovirus, a survécu plus de 30 000 ans à la congélation dans une couche de permafrost contemporaine de l’extinction de l’homme de Néandertal. pendant que notre espèce inventait le feu, l’art pariétal et les premières sociétés organisées, ce micro-organisme dormait tranquillement à 30 mètres sous la toundra sibérienne, intact, en attente d’un hôte.
Sept grammes. C’est le poids moyen de plastique retrouvé dans un cerveau humain adulte lors des autopsies réalisées en 2024, selon une étude publiée dans Nature Medicine en février 2025 par le Dr Matthew Campen et son équipe de l’Université du Nouveau-Mexique. Traduit en termes concrets : l’équivalent d’une cuillère à café de matière plastique, logée dans l’organe le plus protégé du corps. Et ce n’est pas le foie ni les poumons qui détiennent ce triste record. C’est le cerveau.
Une start-up étasunienne développe des plateformes flottantes autonomes capables de transformer l’énergie des vagues en électricité. Or, ces unités ont principalement été pensées pour alimenter des data centers immergés dans l’eau. Cette innovation s’inscrit dans une tendance particulière, à savoir la recherche de nouvelles sources d’énergie afin d’alimenter les data centers, dans un contexte d’explosion de la demande.
Aujourd’hui, les émissions de méthane seraient responsables d’environ un tiers des émissions de gaz à effet de serre (GES). Or, dans l’actuel contexte de flambée des prix de l’énergie, un récent rapport stipule que lutter contre ce gaz en particulier pourrait permettre de réaliser d’importantes économies, en plus de réduire ses effets sur l’environnement. Comment ceci est-il possible ?
Depuis plusieurs mois, les drogues de rue aux Etats-Unis comptent un nouveau type de substance : les orphines. Il s’agit d’une famille d’opioïdes synthétiques dont la puissance, superieure à celle du fentanyl, n’est pas le seul problème. En effet, cette drogue a la particularité d’échapper aux tests toxicologiques classiques.
4 800 microgrammes. C’est la quantité moyenne de plastique mesurée dans un cerveau humain adulte en 2024, selon une étude publiée dans Nature Medicine le 3 février 2025 par des chercheurs de l’Université du Nouveau-Mexique. Traduit en termes concrets : l’équivalent d’une cuillère à café de matière plastique, logée dans votre organe le plus protégé. En 2016, ce chiffre était deux fois moindre. Huit ans. C’est le temps qu’il a fallu pour que la concentration double.
Des scientifiques étasuniens ont découvert par hasard un nouveau polluant éternel dans l’air. Il s’agit des Paraffines Chlorées à Chaîne Moyenne (MCCP), que l’on peut rapprocher des bien plus célèbres Substances Per- et Polyfluoroalkylées (PFAS). Quelles sont leurs différences ? Comment définir la découverte de ces polluants ?
Aujourd’hui, les robots ne sont pas seulement présents dans l’industrie et la logistique, ces derniers deviennent de plus en plus des éléments clés pour des tâches d’inspection et de maintenance. En Chine, une entreprise d’état vient de débloquer des fonds gigantesques pour s’équiper de milliers de robots quadrupèdes, humanoïdes et bi-bras afin de moderniser la maintenance de ses réseaux électriques.
+5 à +6 °C au-dessus des normales saisonnières. C’est l’anomalie thermique enregistrée par le Copernicus Marine Service sur certaines zones du bassin méditerranéen en ce printemps 2026. Une vague de chaleur marine s’est enclenchée dès fin avril, avec des anomalies positives supérieures à +3 °C sur l’ensemble du bassin occidental. Mais par endroits, notamment du Golfe du Lion à la mer Ligure, les écarts de température à la moyenne dépassent les +5 °C sur de vastes zones. Ce n’est pas la météo d’un mois de mai. C’est le portrait d’une mer en train de changer d’identité.
Il y a peu, deux associations ont annoncé poursuivre l’État en justice pour des manquements concernant l’eau potable. Selon les plaignants, les autorités ne respectent pas leur devoir de protection des ressources en eau potable, celles-ci sous la menace de pollutions d’origines agricoles.
Dans le désert de Gobi, à l’écart de tout, un réacteur nucléaire de 2 mégawatts tourne depuis juin 2024 à pleine puissance. Rien d’impressionnant en termes de chiffres, c’est moins qu’une grosse éolienne. Mais ce qui se passe à l’intérieur du TMSR-LF1, installé à Wuwei dans la province du Gansu, n’a pas d’équivalent sur la planète : le premier réacteur au monde à combiner deux avancées longtemps recherchées, le refroidissement aux sels fondus et un cycle de combustible thorium fonctionnel. Et le piquant de l’histoire, c’est que cette technologie a été inventée aux États-Unis — et abandonnée il y a plus de cinquante ans.
Quand la société s’effondre, les humains deviennent-ils violents… ou solidaires ? Entraide ou compétition ? C'est ce qu'on regarde dans cette nouvelle vidéo sur LIMIT. Inspiré des travaux de Pablo Servigne on vous recommande ses livres : Le réseau des tempêtes :
Boris Cherny a posé les mains sur son clavier pour la dernière fois en novembre 2025. Depuis, chaque ligne de code qu’il livre est écrite par Claude, l’IA qu’il a lui-même conçue. Pas une ébauche retouchée. Pas un bout de code corrigé à la marge. Zéro édition manuelle, pendant plus de deux mois consécutifs.
En février 2026, la stratosphère au-dessus du pôle Nord a brutalement décroché de ses températures habituelles. +40 à +50 °C en quelques jours, à une altitude où rien ne devrait jamais se réchauffer aussi vite. Résultat ? L’Europe du Nord grelotte encore en avril, avec des coulées d’air arctique qui semblent surgir de nulle part. C’est le paradoxe météorologique le plus contre-intuitif de notre époque : un réchauffement stratosphérique qui fabrique du froid au sol, des semaines plus tard.
Bordeaux, le 15 avril 2026. Une équipe de chercheurs publie dans Science Advances une projection qui recalibre tout ce qu’on croyait savoir sur l’avenir climatique de l’Europe. L’AMOC, la Circulation méridienne de retournement de l’Atlantique, pourrait ralentir de 51 % d’ici à la fin du siècle dans un scénario d’émissions de gaz à effet de serre médian, selon ce papier publié par des chercheurs de l’Université de Bordeaux et du CNRS. Jusqu’à présent, les modèles climatiques prédisaient une diminution de 32 % en moyenne. La différence peut sembler abstraite. Elle ne l’est pas.
Des scientifiques viennent de résoudre un mystère qui agace la communauté océanographique depuis des décennies. La surface des océans, pourtant saturée d’oxygène, émet en permanence du méthane dans l’atmosphère. Un paradoxe complet : pendant des années, les chercheurs ont été déconcertés par cette contradiction, les eaux de surface océaniques, riches en oxygène, libèrent régulièrement du méthane, alors que ce gaz est habituellement produit dans des environnements sans oxygène, comme les zones humides ou les sédiments profonds. Une étude publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences le 15 avril 2026 vient de trancher : le coupable est microscopique, et la dynamique qu’il enclenche est autrement plus préoccupante que le mystère lui-même.
Des images satellites montrent notamment l'apparition d'un gigantesque dôme de béton et d'acier dans la zone.
Dernièrement, deux associations françaises ont analysé des dizaines d’échantillons provenant de plusieurs régions du pays. L’objectif ? Mesurer les taux de contamination au césium-137 et livrer une analyse pertinente, à l’approche du 40e anniversaire de la célèbre catastrophe de Tchernobyl ayant secoué l’Europe en 1986.
Parce qu’elles sont devenues trop performantes… pour un système à bout de souffle. Hyper-optimisées, ultra-globalisées, dépendantes d’un système stable qui ne l'est plus du tout.
Source d’énergie renouvelable assez méconnue du grand public, la géothermie représente aujourd’hui une très faible part du mix énergétique à l’échelle globale. Malgré cela, cette ressource déjà stratégique pour certains pays pourrait bientôt grandir en intérêt, si bien qu’il semble assez intéressant de savoir qui sont les actuels plus importants producteurs mondiaux.
Lorsque l’on parle de la fermeture du détroit d’Ormuz, on évoque principalement les problèmes d’approvisionnement en pétrole et en gaz naturel. Néanmoins, le blocus met également en péril le transit de l’hélium, un gaz essentiel dans la production de semi-conducteurs. Or, cette industrie pourrait être impactée à l’échelle mondiale.
Aux Etats-Unis mais pas seulement, les centres de données confient de plus en plus leur sécurité à des robots-chiens comme le Spot de Boston Dynamics. Cependant, la fonction de ces machines ne se limite pas seulement à celle de chien de garde. Capables de détecter tout bruit suspect, ces robots permettent aux techniciens de repérer plus facilement certaines pannes et de gagner du temps au niveau de la maintenance.
Dernièrement, un groupe de réflexion britannique s’est exprimé à propos de l’actuelle crise énergétique en lien avec la guerre au Moyen-Orient. Selon les intervenants, cette situation rappelant brutalement la fragilité de l’approvisionnement mondial en énergies fossiles démontre l’importance des énergies renouvelables et de leur développement, en particulier en ce qui concerne la production d’électricité.
Stockage de déchets nucléaires : ils forent à 800 mètres de profondeur sous une montagne en Suisse !
(26/03) - Yohan DSous le mont Terri dans le Jura suisse, des scientifiques effectuent un forage dans une couche d’argile sur une longueur de près d’un kilomètre. L’objectif ? Tenter de comprendre si cette roche sédimentaire naturelle est capable ou non d’isoler les déchets radioactifs de manière durable. Comme d’autres pays européens, la Suisse évalue des sites aux roches différentes afin d’aménager de nouveaux sites d’enfouissement.
Il y a peu, des astronomes ont communiqué leur mécontentement envers le projet de Reflect Orbital, une start-up étasunienne. Cette dernière prévoit de placer sur orbite plusieurs dizaines de milliers de « satellites miroirs » afin de rediriger la lumière du Soleil vers certaines zones de la Terre. Les scientifiques ont évoqué les multiples effets indésirables d’une telle installation.
Alors que Donald Trump assure actuellement son second mandat à la tête des Etats-Unis, ses prises de position, ses décisions et autres sorties politiques interrogent assez souvent quant à son état de santé mentale. Or, des psychanalystes ont déjà donné leur avis à propos du chef d’état et ce, encore dernièrement.
Depuis de nombreuses années, le site HAARP alimente des théories de manipulation du climat malgré l’apparition régulière de démentis de la part des scientifiques. Officiellement, il s’agit d’un observatoire de recherche abritant le plus imposant programme scientifique se destinant à l’étude de la ionosphère, c’est à dire la couche de la haute atmosphère terrestre.
Des millions de tonnes d’oxydes de terres rares reposent en Norvège, non loin de la capitale Oslo. Si par le passé, le site a déjà été identifié comme étant la plus grande réserve de terres rares d’Europe, de plus récentes estimations annoncent une forte hausse par rapport aux quantités initialement présumées. Il s’agit là d’une grande nouvelle pour le continent, car nourrissant l’espoir d’une réduction de la dépendance vis à vis des importations de terres rares en provenance de Chine.

