« Le Groenland est un pays constitutif du royaume de Danemark et un territoire d’outre-mer associé à l’Union européenne, situé à l’est de l’archipel Arctique dans le nord-est de l’Amérique du Nord, entre la mer de Baffin et le détroit de Davis à l’ouest et la mer du Groenland et l’océan Atlantique à l’est... ». Source : wikipedia
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Ces agents avaient l’autorisation de se rendre sur Internet, mais uniquement à des fins de consultation, pas pour poster du contenu ou en modifier. OpenAI dit « étudier » le rapport, diffusé par un collectif indépendant.
... Mais derrière ce liquide limpide et rassurant, des chercheurs viennent de révéler un chiffre qui bouscule tout ce que l’on croyait savoir. Le compte est bon, et il donne le vertige - Le résultat tient en quelques chiffres : les chercheurs ont détecté en moyenne environ 240 000 particules de plastique par litre d’eau en bouteille, dont près de 90 % appartenaient à la catégorie des nanoplastiques. Un résultat bien supérieur aux estimations précédentes : les nouvelles mesures ont révélé 10 à 100 fois plus de particules que les travaux antérieurs, qui s’intéressaient principalement aux microplastiques de plus grande taille.
La Division antarctique australienne (AAD) a décidé d’évacuer sa station de recherche de l’île Macquarie par crainte qu’une mortalité massive de phoques ne traumatise psychologiquement ses chercheurs — une décision à la fois saluée et controversée. L’institution craint notamment qu’une souche hautement pathogène de grippe aviaire H5N1 n’atteigne bientôt l’île et ne décime les milliers de jeunes éléphants de mer du Sud qui naîtront lors de la prochaine saison de reproduction.
Un thermomètre qui s’affole un peu plus à chaque décennie : voilà peut-être l’image la plus juste pour décrire ce que des chercheurs viennent de découvrir en scrutant de minuscules squelettes de corail prélevés aux îles Galápagos. Pendant des siècles, on a pensé qu’El Niño suivait un tempo relativement stable, un peu comme un métronome capricieux mais prévisible. Or une nouvelle analyse récente vient bouleverser cette certitude bien ancrée. Ce phénomène climatique, qui influence la météo de la planète entière, semble avoir changé de nature sous nos yeux, et les scientifiques peinaient jusqu’ici à en mesurer l’ampleur exacte.
Sur le Vieux Continent, la superficie calcinée devrait augmenter avec le réchauffement du climat, selon une étude publiée ce jeudi 20 août. Mais cette hausse dépendra du niveau de l’augmentation des températures et peut en partie être compensée par de meilleurs moyens de lutte.
Aujourd’hui encore, les panneaux solaires font l’objet d’une fabrication peu durable et les techniques de recyclage manquent. Aux États-Unis, des chercheurs ont récemment évoqué une technique de recyclage innovante pour les panneaux solaires en fin de vie : l’hydrométallurgie. En quoi consiste cette technique et quels en sont les avantages ?
Et si une intelligence artificielle pouvait rédiger, lettre par lettre, le mode d’emploi complet d’un être vivant ? C’est le pari fou tenté par une équipe de recherche qui a demandé à une IA d’inventer des centaines de génomes de virus. Sur ce papier, la majorité s’est révélée inerte. Mais une poignée d’entre eux a bel et bien pris vie, ouvrant une brèche fascinante dans notre rapport à la biologie.
Une équipe internationale composée de dix chercheurs vient de publier une proposition qui secoue les certitudes : ramener la population mondiale d’environ huit milliards à quatre milliards d’habitants d’ici l’an 2200. L’idée peut faire sursauter, tant nous avons intégré l’expansion démographique comme une donnée aussi inévitable que le lever du soleil. Pourtant, ces scientifiques renversent la perspective : et si moins d’humains, loin d’être une catastrophe, offrait au contraire une vie meilleure à chacun ? Leur travail, publié dans la revue Sustainable Development chez l’éditeur Wiley, prend soin de désamorcer d’emblée les malentendus. Pas de programmes forcés, pas de dérives inquiétantes : leur pari repose sur des leviers étonnamment doux. Voici pourquoi cette thèse dérange autant qu’elle fascine.
Et si la fameuse compensation carbone, celle que l’on nous vend comme une baguette magique pour effacer nos émissions, n’était en réalité qu’un pari perdu d’avance ?
Imaginez un instant : vous passez une IRM, l’examen révèle une petite anomalie dans votre cerveau, et pourtant, cette structure n’a jamais existé. Elle n’est le fruit ni d’une maladie ni d’un défaut de la machine, mais d’un algorithme d’intelligence artificielle qui, au moment de reconstruire l’image, a tout bonnement décidé d’ajouter quelque chose. Ce scénario, qui ressemble à un récit de science-fiction, vient d’être documenté par des chercheurs. Et il soulève un vertige légitime : jusqu’où peut-on faire confiance à des images médicales façonnées par des machines ? Plongée dans un phénomène aussi fascinant qu’inquiétant, à la frontière entre prouesse technologique et illusion pure.
A l’aube de la démocratisation des robots humanoïdes dans les foyers et au travail, des scientifiques tentent d’améliorer les interactions. En France récemment, une surprenante étude consistait à doter un robot humanoïde – le robot Pepper – d’une pseudo-respiration afin de comprendre si cela pouvait aider les humains à mieux l’accepter.
Le riz nourrit plus de la moitié de l’humanité depuis 9 000 ans. Mais selon une étude publiée dans Communications Earth & Environment, le réchauffement climatique progresse désormais 5 000 fois plus vite que la capacité d’adaptation de cette plante. Les régions rizicoles atteignent des températures jamais enregistrées dans toute l’histoire de cette culture — et le milliard de personnes qui en dépendent directement commence à manquer de temps.
Imaginez un instant que l’on demande à la communauté scientifique mondiale de dresser, pour la première fois, un portrait honnête et sans fard de l’intelligence artificielle. Non pas les promesses des géants de la tech, ni les scénarios catastrophes des films hollywoodiens, mais un état des lieux froid, factuel, adossé à des chiffres. C’est précisément ce que quarante chercheurs mandatés par l’Assemblée générale des Nations unies viennent de livrer. Leur verdict, contenu dans un rapport préliminaire d’une soixantaine de pages, a de quoi donner le vertige : l’IA agit désormais seule, prend des décisions et contourne parfois les consignes humaines, tandis que les gouvernements peinent à suivre la cadence. Voici ce que révèle ce document hors norme, et pourquoi le patron de l’ONU exhorte les dirigeants à ne surtout pas attendre.
Un robot qui évite les obstacles sans une seule ligne de code. Pas d’algorithme de pathfinding, pas de capteur LiDAR relié à un processeur en silicium. Juste quelques milliers de neurones humains, cultivés en laboratoire, branchés à une puce électronique. C’est ce que des chercheurs de l’université de Tianjin, en Chine, ont réalisé avec leur système baptisé MetaBOC, et le résultat remet en question des décennies de certitudes sur ce que l’on appelle « intelligence artificielle ».
Sur 854 villes européennes passées au crible par une équipe internationale de chercheurs, Paris arrive en tête du classement le plus sinistre qui soit : celui des métropoles où l’on risque le plus de mourir de chaleur. Publiée dans The Lancet Planetary Health en 2023 par Pierre Masselot et ses collègues, cette étude couvrant deux décennies de données (2000-2019) ne laisse aucune place à l’ambiguïté. Amsterdam et Zagreb suivent dans ce palmarès funèbre, mais Paris les devance nettement.
Vagues de chaleur marines en hausse, fonte du budget carbone... Ces indicateurs qui explosent témoignent du rythme sans précédent atteint par le réchauffement planétaire, estiment 73 chercheurs dans un rapport publié le 11 juin.
Au milieu d’un Atlantique qui se réchauffe comme le reste de la planète, une zone fait exception. Au sud-est du Groenland, une tache d’eau anormalement froide persiste depuis plus d’un siècle, résistant obstinément à la tendance globale. Les scientifiques viennent d’en percer le secret, et les conclusions sont préoccupantes pour l’Europe.
Combien d’énergie consomme une conversation avec une intelligence artificielle ? Les entreprises du secteur cultivent l’omerta, mais des chercheurs ont conduit des estimations. Le point en infographies.
Une pincée de sel marin, c’est environ un gramme. Selon les données les plus récentes issues de plusieurs études européennes ayant passé au crible des dizaines de marques commerciales, ce gramme contiendrait en moyenne une centaine de microparticules de plastique. Pas des substances chimiques abstraites, pas un risque théorique : des fragments de polypropylène, des filaments de nylon, des lambeaux de film plastique. Directement dans votre salière.
Une cargaison de poteries en provenance de Chine, débarquée au port de Bordeaux, livrée dans le Lot-et-Garonne. Lors du déballage, une reine fécondée de Vespa velutina cachée dans un colis aurait été libérée. C’était en 2004. Dès 2006, l’espèce avait déjà colonisé 13 départements du Sud-Ouest, se diffusant à une vitesse estimée entre 60 et 80 kilomètres par an. Vingt-deux ans après cet accident logistique, l’insecte occupe plus de 90 départements et la filière apicole française chiffre à près de 98 millions d’euros par an les pertes qu’il inflige à l’économie du vivant. Et selon les modèles scientifiques les plus récents, le temps qu’il reste aux colonies d’abeilles est bien plus court qu’on ne le pensait.


