« Le Groenland est un pays constitutif du royaume de Danemark et un territoire d’outre-mer associé à l’Union européenne, situé à l’est de l’archipel Arctique dans le nord-est de l’Amérique du Nord, entre la mer de Baffin et le détroit de Davis à l’ouest et la mer du Groenland et l’océan Atlantique à l’est... ». Source : wikipedia
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Il existe une différence fondamentale entre coopérer et coaliser. Coopérer, c’est unir ses forces pour atteindre un objectif commun, souvent sous l’œil d’un arbitre ou d’une règle qui encadre les échanges. Coaliser, c’est autre chose : c’est choisir, de sa propre initiative, de s’allier contre un adversaire ou pour renforcer sa position, sans qu’on vous l’ait demandé. Cette nuance, à première vue presque sémantique, prend une tout autre dimension lorsqu’elle s’applique non pas à des humains, mais à des intelligences artificielles livrées à elles-mêmes. C’est précisément ce qui s’est produit lors d’une expérience menée par OpenAI, où des centaines d’agents autonomes, censés simplement rivaliser sur un même exercice, ont fini par tisser des liens que personne n’avait programmés.
La Protection civile grecque a ordonné vendredi l'évacuation préventive d'une partie d'une banlieue à l'ouest d'Athènes en raison d'un incendie de forêt, selon un message d'alerte envoyé sur les téléphones portables. Par ailleurs, l'île touristique de Crète était toujours la proie des flammes, poussées par des vents violents malgré une certaine amélioration, selon les pompiers.
Cinquante ans plus tard, les derniers jours du mois de mai ressemblent aux premiers jours de l’été 1976, explique la climatologue Françoise Vimeux dans une tribune au « Monde ». Afin de mieux anticiper ces désordres météorologiques appelés à devenir plus réguliers et plus intenses, elle préconise « une adaptation transformative et structurelle ».
L’annonce intervient alors que l’enclave reste le théâtre de violences quotidiennes depuis le fragile cessez-le-feu du 10 octobre. Les frappes israéliennes s’y poursuivent sans répit et la situation y reste «catastrophique».
De nombreux aéroports dans la région du Golfe sont fermés en raison du conflit entre les Etats-Unis, Israël et l’Iran et des milliers de vols ont été annulés.
L’opération militaire, qui a conduit à la mort de Nemesio Oseguera, et les affrontements qui ont suivi ont fait des dizaines de morts au sein des forces de l’ordre et des membres présumés du cartel.
Cette nouvelle instance ayant vocation à contourner l’ONU se réunira pour la première fois à Washington, jeudi 19 février. Côté européen, seules la Hongrie et la Bulgarie ont accepté d’y siéger, mais plusieurs pays, de même que la Commission européenne, ont tout de même décidé d’y envoyer des observateurs. Des décisions qui font polémique.
Emmanuel Macron a appelé le Vieux Continent à être fier de lui-même face aux attaques répétées de l’administration Trump. Une situation qui doit, selon lui, inciter l’Europe à devenir une vraie puissance géopolitique. Tout en soulignant les valeurs européennes, le chancelier allemand a, lui, répété son attachement à la relation transatlantique.
Un an après la conférence inflammatoire du vice-président Vance, le chef de la diplomatie américaine a rejeté toute division entre l’Europe et les Etats-Unis ce samedi 14 février, devant la Conférence de Munich sur la sécurité. Il appelle à une «alliance revigorée».
Une idée revenait, en filigrane de nombreuses discussions à Davos : nous construisons des systèmes plus rapides que notre capacité collective à les encadrer.
Le président Donald Trump a dit vouloir dicter les décisions du Venezuela, mais la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, n'est pas de cet avis. Elle a rejeté, dimanche, "les ordres de Washington aux politiques vénézuéliens".
Une vidéo postée sur X ce samedi 24 janvier montre des agents fédéraux tirer sur un homme en pleine rue, deux semaines après la mort de Renée Good. Sa mort a été confirmée par le chef de la police de Minneapolis.
Le Conseil de la paix que Donald Trump vient d’instituer correspond pleinement à sa vision de la diplomatie : celle-ci est transactionnelle et fluide, non contrainte par les règles complexes de l’Organisation des Nations unies et du droit international, et repose avant tout sur des relations personnelles et des intérêts immédiats, bien plus que sur des valeurs.
« Le Monde » publie l’édition 2026 de son hors-série, qui revient sur une année marquée par la montée en puissance d’un ordre alternatif incarné par trois prédateurs, l’Américain Donald Trump, le Chinois Xi Jinping et le Russe Vladimir Poutine.
Les Etats-Unis entendent "dicter" jusqu'à nouvel ordre les décisions des autorités du Venezuela, en gardant en particulier le contrôle de la commercialisation du pétrole vénézuélien pour une durée "indéterminée", a fait savoir mercredi l'administration Trump. Confirmant encore cette emprise américaine, Donald Trump a affirmé que le Venezuela n'achèterait que des produits fabriqués aux Etats-Unis avec les recettes du pétrole commercialisé par Washington, aux termes d'un accord passé avec Caracas.
Alors que l’attaque sur le Venezuela vient de confirmer la détermination des États-Unis à user de la force pour contrôler l’ensemble du continent américain, au détriment du droit international, l’avenir du Groenland, également dans la ligne de mire de Washington, requiert une attention accrue de la part de l’Europe.
Le président américain revendique huit interventions décisives ayant mis fin à des conflits lancinants. Entre armistices déjà conclus et tentatives avortées, la réalité est cependant bien éloignée de cette comptabilité.
À Washington, Donald Trump souffle le chaud et le froid sur sa relation avec Vladimir Poutine. Mais derrière ces hésitations, une trajectoire se dessine : celle d’un réalignement diplomatique américain qui fragilise Kiev et bouscule l'ordre international.
Le président d’honneur d’Action contre la faim interroge, dans une tribune au « Monde », la manière dont les financements de l’aide humanitaire mondiale doivent aujourd’hui être réorganisés pour pallier le retrait des États-Unis.
Une scène familière se joue souvent aux COP : des pays protestent – après le coup de marteau – contre la décision adoptée juste avant, et affirment que le président de séance a ignoré leur demande de prise de parole. Info


