juillet 2026
C'est une "cyberattaque sans précédent" de l'aveu même d'OpenAI, qui reconnaît qu’au cours de tests de sécurité plusieurs de ses modèles d’intelligence artificielle ont réussi à contourner les garde-fous qui limitaient leur accès à Internet. Cherchant à évaluer leurs capacités de piratage, l’entreprise a vu ces systèmes s’autonomiser et attaquer une plateforme très utilisée par les développeurs. Récit de Nicolas Chamontin.
OpenAI vient de revoir à la hausse ses dépenses en infrastructure d’IA, prévoyant notamment d’investir 750 milliards de dollars d’ici 2030, soit environ 25 % de plus que ses estimations en début d’année. Cette hausse de budget s’explique apparemment par un nouveau projet de centre de données s’étendant sur 567 hectares et prévu pour être construit en Géorgie, alimenté en électricité par le fournisseur local à hauteur d’au moins 3,2 gigawatts.
Et si l’avenir de l’intelligence artificielle ne reposait plus sur des puces surchauffées, mais sur un principe aussi vieux que l’horlogerie ? C’est le pari audacieux d’Unconventional AI, une jeune entreprise née dans le sillage de chercheurs du MIT et de Stanford. Leur idée tient en une image : imaginez des milliers de métronomes qui finissent, seuls, par battre la mesure à l’unisson. En exploitant cette mystérieuse tendance des systèmes physiques à se synchroniser, la start-up affirme pouvoir concevoir une IA jusqu’à 1 000 fois plus économe en énergie que l’informatique classique. Une promesse spectaculaire, à l’heure où les modèles génératifs deviennent d’insatiables ogres énergétiques. Décryptage.
OpenAI a évoqué un "cyberincident sans précédent" et annoncé une enquête conjointe avec Hugging Face, la plateforme visée par l'incident.
Les modèles ont franchi des systèmes de sécurité pour se connecter librement à Internet et obtenir des «informations secrètes». Une enquête est ouverte par l’entreprise ainsi que la plateforme Hugging Face, ciblée par l’attaque sans précédent.
Le géant américain lance aujourd’hui en France sa nouvelle fonctionnalité. Une recherche pourra fournir un résumé rédigé par intelligence artificielle et plus une simple liste de liens. Une évolution qui inquiète la presse.
Des robots humanoïdes bipèdes, pilotés à distance par des chirurgiens, ont retiré la vésicule biliaire de porcs vivants anesthésiés. Une première mondiale, réalisée à l’Université de Californie à San Diego. Le plus troublant ? Il n’aura fallu que neuf mois pour passer de l’idée à cette opération réussie.
Alors que la Chine et les États-Unis se livrent une guerre sans merci sur le terrain de l’intelligence artificielle, le président Xi Jinping a fait une déclaration assez surprenante lors de l’ouverture de la récente World AI Conference (WAIC) à Shanghai. Le dirigeant a proposé de faire en sorte que l’IA devienne un « bien public mondial » via des modèles open-source, une vision contrastant fortement avec celle des Etats-Unis.
« Le développement de l’IA ne doit pas être le fait d’un seul pays, mais une symphonie internationale », a lancé Xi Jinping à l’ouverture de la Conférence mondiale sur l’IA (WAIC), à Shanghaï.
Imaginez un instant que l’on demande à la communauté scientifique mondiale de dresser, pour la première fois, un portrait honnête et sans fard de l’intelligence artificielle. Non pas les promesses des géants de la tech, ni les scénarios catastrophes des films hollywoodiens, mais un état des lieux froid, factuel, adossé à des chiffres. C’est précisément ce que quarante chercheurs mandatés par l’Assemblée générale des Nations unies viennent de livrer. Leur verdict, contenu dans un rapport préliminaire d’une soixantaine de pages, a de quoi donner le vertige : l’IA agit désormais seule, prend des décisions et contourne parfois les consignes humaines, tandis que les gouvernements peinent à suivre la cadence. Voici ce que révèle ce document hors norme, et pourquoi le patron de l’ONU exhorte les dirigeants à ne surtout pas attendre.
Imaginez un entrepôt en pleine activité, avec ses allées interminables et ses étagères chargées de cartons. Au milieu de ce ballet logistique, une silhouette étonnamment familière se déplace : une machine à deux bras, deux jambes, une allure presque humaine. Elle scanne les rayonnages, tend ses mains vers un colis, le saisit avec précaution et le dépose dans un bac. Rien d’extraordinaire, sauf un détail : personne ne la pilote. Pas de joystick, pas d’opérateur caché derrière un écran. Cette scène, longtemps reléguée à la science-fiction, vient de basculer dans le domaine du réel. Un robot humanoïde a démontré qu’il pouvait gérer des commandes en entrepôt de façon quasi autonome, redessinant du même coup les frontières de la logistique moderne. Décryptage d’une avancée qui pourrait bien changer notre rapport au travail.
La justice administrative a suspendu vendredi le permis de construire d’un puissant centre de données d’intelligence artificielle dans le site Rovaltain de la commune d’Alixan, pointant notamment l’absence d’étude d’impact environnemental.
Un robot alimenté par l'intelligence artificielle et inspiré par Aristote a suscité des réactions inattendues lors d'une expérience menée par un YouTuber. Cette initiative met en lumière les limites et les dangers potentiels des systèmes qui imitent la pensée humaine sans en saisir la profondeur.
L’entreprise chinoise UBTech dévoile son nouveau robot humanoïde ultra réaliste grandeur nature et recouvert d’une peau souple, conçu pour tenir compagnie. Présenté comme un remède à la solitude, le robot apporterait un soutien émotionnel à ses utilisateurs en tenant des conversations orientées sur leurs besoins à l’aide d’un système d’IA intégré. Il est proposé dans un large éventail de modèles et serait conçu pour être toujours fidèle et aimer inconditionnellement son propriétaire.
Dans le delta de la rivière des Perles, l’écosystème industriel mise sur l’intelligence artificielle mêlée à l’automatisation pour assurer l’avenir de sa base manufacturière, menacée par le déclin démographique.