Intelligence Artificielle

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Qu’est-ce que l’Intelligence Artificielle ?

L’intelligence artificielle (IA) désigne un ensemble de technologies qui permettent aux machines de simuler des processus d’intelligence humaine. Cela inclut la capacité d’apprendre, de raisonner, de résoudre des problèmes, de comprendre le langage naturel et de percevoir des informations à partir de leur environnement. L’IA repose sur des algorithmes complexes qui sont intégrés dans des environnements informatiques dynamiques. Ces algorithmes permettent aux machines d’améliorer leurs performances au fil du temps en se basant sur les données qu’elles collectent. Source : you.com

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intelligence artificielle

septembre 2026

Avec un partenariat de 100 millions d’euros sur trois ans, TotalEnergies et Mistral veulent notamment optimiser la gestion des réservoirs de pétrole et de gaz.
Alors que l’IA s’impose dans tous les secteurs, des patrons américains du secteur technologique ont eux-mêmes plaidé pour un ralentissement des avancées dans le domaine. Donald Trump a, lui, fustigé une « conspiration malsaine » contre l’IA.
Un chercheur d'Anthropic avait déjà quitté l'industrie mercredi dernier, affirmant que ni son entreprise, ni son ex-employeur OpenAI n'agissaient de manière responsable.
Le président des Etats-Unis a estimé, samedi, qu’il fallait devancer Pékin dans ce domaine stratégique, en réponse aux inquiétudes des leaders de l’IA face aux capacités croissantes de leurs modèles. Un débat qui s’installe avant les midterms, sur fond de difficultés de financement pour les géants du secteur.
Samedi, le patron d'Anthropic, Dario Amodei, a plaidé pour une décélération afin de permettre de mieux appréhender les risques découlant des nouvelles capacités de l'intelligence artificielle.
Les valeurs liées à l'intelligence artificielle reculent en Europe et en Asie après les avertissements spectaculaires de plusieurs dirigeants du secteur. Dario Amodei, patron d'Anthropic, appelle à ralentir le développement des modèles les plus puissants, avec le soutien de Sam Altman et Elon Musk. Une position rejetée par le président américain Donald Trump.
Banques, hôpitaux, centrales électriques, armées : notre monde entier est connecté. L'autonomie croissante des intelligences artificielles donne une portée inédite aux risques liés à cette interconnexion.
Dario Amodei a dit samedi redouter «que d’ici 6 à 12 mois, un groupe d’agents IA soit capable de prendre le contrôle de l’intégralité d’internet», ce qui «pourrait entraîner des centaines de milliards de dollars de dégâts».
Il y a peu, le personnel du département de la Défense des Etats-Unis a mis à disposition de ses employés les modèles d’IA ChatGPT et Grok. Il s’agit ici de versions sécurisées présentes sur la plateforme interne et centralisée et Pentagone. Avec l’intégration de Gemini l’année dernière, le nombre d’IA utilisées est désormais de trois. Qu’est ce que cela change ? Pourquoi le Pentagone a t-il besoin d’autant de modèles ?
« Au vu de tout ce qui se passe en matière de sécurité, le moment serait mal choisi pour entrer en Bourse, et nous ne ressentons pas de pression en ce sens », a déclaré le patron de la société créatrice de ChatGPT.
Ce qui ressemble à l’avant-dernier épisode excessivement dramatique d’une série de science-fiction sur l’apocalypse provoquée par l’IA est désormais notre réalité. Mardi (8 sept 2026), un ancien chercheur d’OpenAI a quitté son poste chez Anthropic, avertissant que « ni l’une ni l’autre des deux entreprises n’agit de manière responsable » et que « les personnes qui construisent l’IA pensent sincèrement qu’elle pourrait tous nous tuer d’ici la fin de la décennie. Ce n’est pas un coup de marketing ». En tant que personne qui suit les risques liés à l’IA depuis des années, cette nouvelle ne m’a pas surpris. Mais la vague d’inquiétude suscitée par cette déclaration montre qu’un public beaucoup plus large est enfin confronté, pour la première fois, à cette situation absurde.
Donald Trump a dénoncé dimanche les "forces négatives" qui veulent ralentir le développement de l'intelligence artificielle. Cette déclaration intervient alors que les appels à davantage de prudence et de régulation se multiplient, y compris de la part de figures du secteur comme le patron d'Anthropic, Dario Amodei.
Plusieurs événements au cours desquels des intelligences artificielles ont échappé à leurs concepteurs ont provoqué des craintes sur les capacités des IA en matière de cybersécurité. Une inquiétude pas entièrement justifiée.
Le message publié samedi par Dario Amodei survient quelques jours après qu’un chercheur d’Anthropic, Jacob Coxon, a annoncé quitter la start-up californienne, l’accusant de minimiser le risque existentiel que présente l’IA pour l’humanité.
L’entreprise américaine a précisé avoir renforcé les mesures de sécurité de ses derniers modèles d’intelligence artificielle afin de limiter les recherches en biologie susceptibles d’être utilisées pour fabriquer des armes.