juin 2026
Dans la foulée de l'encyclique du pape Léon consacrée à la question, Laetitia Pouliquen et Étienne de Rocquigny lancent deux parcours pour aider les décideurs face aux rapides bouleversements technologiques. "Entre les accélérationnistes, idéologues purs et durs qui affirment que le salut viendra par la Tech, et les collapsologues qui assènent que l'on court à la catastrophe, nous pensons qu'il est possible d'utiliser l'IA de manière éthique et appropriée."
Un collectif rassemblant des écrivains, des élus, ainsi que des scientifiques, dont le sénateur Alexandre Basquin, les écrivains Annie Ernaux et Abel Quentin, dénonce, dans une tribune au « Monde », le développement effréné des mégacentres de données et appelle au boycott des intelligences artificielles génératives « grand public ».
Plusieurs personnalités, parmi lesquelles des artistes, écrivains, cinéastes, avocats et élus, ont signé une tribune publiée jeudi par Le Monde, appelant à boycotter l'IA générative grand public pour préserver l'environnement et les capacités cognitives des plus jeunes. Selon un baromètre de l'Arcom publié mardi, l'utilisation de services comme ChatGPT s'accélère chez les Français, notamment chez les 15 à 24 ans.
Un modèle dérivé, le Grok Gov Model, est utilisé dans un programme de ciblage assisté par intelligence artificielle de l’armée américaine, selon le ministère de la défense.
La start-up d’intelligence artificielle a évoqué, mardi, en lever de rideau du salon Vivatech, à Paris, le rapprochement prochain de deux de ses services, ChatGPT et Codex. Une réponse à la concurrence, notamment, de son rival Anthropic.
La déclaration dite « de Leyde », signée par plus de 2 300 professionnels, rappelle les valeurs de leur discipline. Elle identifie cinq menaces, notamment sur l’autonomie et le processus d’évaluation.
Selon les informations de «la Lettre», la présidente du groupe doit préciser lundi 22 juin en CSE sa stratégie éditoriale pour les cinq prochaines années. L’intersyndicale appelle à une mobilisation ce vendredi à Paris, notamment pour «refuser les plans sociaux et défendre une information de qualité».
Dans une tribune publiée dans le « Financial Times », le président libertarien détaille son projet visant à « libérer l’intelligence artificielle », axé sur une fiscalité limitée et la promesse de ne pas réguler cette technologie.
À la veille de l'ouverture du salon VivaTech, dédié aux nouvelles technologies, à Paris, le Premier ministre a annoncé mardi un investissement supplémentaire de 655 millions d'euros dans l’intelligence artificielle. Ces fonds doivent notamment renforcer les infrastructures, la recherche, les entreprises et les filières industrielles". L'objectif affiché est de soutenir la souveraineté technologique française et moderniser les services publics, afin "que cette révolution profite aux Français".
Les innovations en matière d'IA nécessitent d'importantes quantités d'énergie. À mesure que l'utilisation des applications d'IA augmente, la demande en capacité des centres de données augmente également, et un approvisionnement énergétique stable devient un carburant essentiel pour notre moteur économique belge, tout comme lors de la Révolution industrielle. Or, en matière d'électricité durable et évolutive, la Belgique a pris un énorme retard il y a 20 ans déjà.
Le gouvernement a présenté, mardi, un « plan pour une IA utile, humaine et souveraine pour le service public ». Plusieurs outils vont être généralisés au sein de l’administration. Une « négociation sociale » sera aussi lancée, jeudi, pour encadrer l’usage de cette technologie.
L’interdiction d’accès aux modèles les plus avancés d’Anthropic a créé une onde de choc en Europe. Alors que Paris annonce 655 millions d’euros supplémentaires pour l’intelligence artificielle. L’épisode rappelle la dépendance du continent aux technologies américaines.
Que met-on vraiment derrière le mot “IA” ? ChatGPT, algorithmes, robots, voitures autonomes, superintelligence : le même terme désigne aujourd’hui des réalités très différentes. Pour avancer dans l’enquête, il faut donc commencer par clarifier. Dans cet épisode, on revient au piège du mot “intelligence”, aux origines du terme, puis aux grandes capacités de l’IA : voir, prédire, générer, agir. On explore aussi la mécanique des modèles actuels, des patterns au machine learning, des LLM aux agents.
Anthropic vient d’annoncer qu’elle va être contrainte de suspendre les accès à Fable 5 et Mythos 5, ses modèles d’IA les plus avancés, pour tous ses utilisateurs, après que le gouvernement américain lui a ordonné d’en interdire l’accès aux ressortissants étrangers. Si le gouvernement a évoqué des raisons de sécurité nationale, l’entreprise affirme qu’il n’a donné aucun détail précis quant à la manière exacte dont ses modèles pourraient constituer une menace.
L’intelligence artificielle est partout. Dans nos téléphones, nos outils de travail, nos recherches, nos images, nos conversations, nos décisions parfois. Elle promet de nous faire gagner du temps, d’accélérer la science, de transformer l’économie, peut-être même de nous aider à résoudre certains grands problèmes de notre époque. Mais plus elle avance, plus une impression étrange s’installe : on en parle sans cesse, et pourtant on ne sait pas toujours très bien de quoi on parle. Gadget ou rupture historique ? Outil ou infrastructure ? Progrès technique ou accélération d’un monde déjà sous tension ? Promesse d’émancipation ou nouvelle concentration de pouvoir ?