mai 2026
L'enjeu est central : comprendre comment améliorer durablement le bien- être humain sans dépendre de la croissance du PIB, alors même que les limites planétaires sont déjà largement dépassées. En montrant que la croissance économique n'est ni une condition nécessaire du progrès social ni une garantie de prospérité future, cet ouvrage offre des repères solides pour repenser les finalités de l'économie et envisager autrement l'avenir des sociétés humaines à l'époque de l'Anthropocène.
« Les empreintes de la chaleur extrême sur l’agriculture sont déjà visibles partout dans le monde » Un rapport de la FAO communique que l’augmentation de la température augmente, nuisant aux rendements agricoles. Ceux ci ont diminué : -7,5 % pour le maïs, -6 % pour le blé par degré supplémentaire. Et ces pertes pourraient encore s’aggraver, jusqu’à -10 % supplémentaires par degré dans les scénarios futurs.
Dans cet épisode, un ancien ingénieur en intelligence artificielle tire la sonnette d’alarme : selon une partie des experts du secteur, il existerait jusqu’à 10 à 30 % de risque d’extinction humaine si le développement de l’IA continue sans contrôle . Entre course mondiale incontrôlable, systèmes déjà jugés “trop dangereux pour être publiés” et incapacité actuelle à garantir leur sécurité, l’humanité pourrait être beaucoup plus proche qu’on ne le pense d’un basculement majeur. Peut-on encore reprendre le contrôle ? Ou sommes-nous déjà allés trop loin ?
avril 2026
Quand la société s’effondre, les humains deviennent-ils violents… ou solidaires ? Entraide ou compétition ? C'est ce qu'on regarde dans cette nouvelle vidéo sur LIMIT. Inspiré des travaux de Pablo Servigne on vous recommande ses livres : Le réseau des tempêtes :
BLOC INTRODUCTIF - Face à la situation qui s’enlise autour du détroit d’Ormuz et les blocages qui s’ensuivent concernant les chaines d’approvisionnement mondiales, nous - membres du collectif « Pénuries & rationnements » et soutiens de ce dernier - appelons à des choix collectifs responsables et courageux visant à limiter nos consommations d’hydrocarbures et à les orienter durablement vers les secteurs « prioritaires ».
The Earth is already operating beyond its capacity to sustainably support the global population, according to new research highlighting growing strain on food systems, climate stability, and human well-being. Despite this, researchers say that slowing population growth and increasing global awareness could still help reduce long-term risks.
La population humaine terrestre serait devenue trop importante et trop exigeante pour que la Terre puisse subvenir durablement à ses besoins, avertit une récente étude. Les niveaux de consommation actuelle des ressources dépasseraient largement les capacités de la planète et induisent une pression croissante sur la sécurité alimentaire et l’équilibre climatique. Les moyens d’atténuer cette pression seraient de ralentir la croissance démographique et de consommer de manière plus responsable.
Analysis of six extreme heatwaves found when temperature and humidity were accounted for, all were potentially deadly for older people
Pour comprendre ce qui se joue, je reçois Ananda, président d’une organisation qui a passé plus de 25 ans à défendre les semences reproductibles — parfois en marge de la légalité. Dans cet épisode, il explique : Comment l’agro-industrie a progressivement verrouillé l’accès aux semences Pourquoi certaines graines ne peuvent plus être replantées Les conséquences pour les agriculteurs et notre souveraineté alimentaire Et surtout, comment reprendre le contrôle Si vous voulez comprendre ce qui se joue vraiment derrière ce que nous mangeons… cet épisode est essentiel.
Parce qu’elles sont devenues trop performantes… pour un système à bout de souffle. Hyper-optimisées, ultra-globalisées, dépendantes d’un système stable qui ne l'est plus du tout.
Troisième plus gros émetteur de gaz à effet de serre dans le monde, le pays ambitionne de porter la part de la capacité de production d’électricité issue de sources non fossiles à 60 % d’ici à 2035.
L’Anses estime que l’agriculture bio n’est pas à l’abri de ce métal toxique. Pourtant certaines données, encore fragiles, suggèrent un avantage en faveur du bio.
Invité du Business Club de l’Apaq-w aux Moulins de Beez le 4 mars dernier, l’économiste Bruno Colmant a livré une réflexion dense et parfois sombre sur les fondements du système économique contemporain. Pour lui, la crise écologique et alimentaire actuelle ne relève pas d’un simple ajustement de politiques publiques : elle révèle les contradictions profondes d’un modèle économique fondé sur l’anticipation permanente du futur et sur un consumérisme devenu incompatible avec les limites de la planète.
Using a field experiment, we measured the heat tolerance of insects across many different groups. This is important because most previous studies either combine inconsistent datasets or focus on a single species. Our goal was to understand how entire insect communities respond to heat. We looked at a large variety of insects, such as flies, bees, beetles, butterflies and grasshoppers, to name just a few. We found that many are likely to face dangerous levels of heat stress. This was true even under conservative assumptions, including the possibility that species move into cooler habitats.
mars 2026
En 1972, les modélisateurs du Massachussets Institute of Technology (MIT) menés par Donella et Dennis Meadows publiaient leur rapport The Limits to Growth (en français « Halte à la croissance« , actualisé en 2004) qui exposait les conclusions du modèle World3. Ce modèle non linéaire de 150 équations quantifie les principales boucles de rétroaction à l’œuvre dans le système terre (démographie, ressources, industrie, emploi, services, pollution, agriculture, usage des sols…) pour analyser les conséquences d’un mode de développement fondé sur la croissance.