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changement climatique
2026
Le changement climatique d'origine humaine a plus que doublé le nombre de décès liés à la chaleur en juin dernier en Belgique, selon une nouvelle étude de la Vrije Universiteit Brussel (VUB) publiée mardi.
Serge Zaka, agroclimatologue, docteur en agrométéorologie et auteur d'Orages sur le climat, tire les leçons de la canicule et de la sécheresse de 2026 pour l'agriculture française : pertes de rendement, limites de l'adaptation au changement climatique, souveraineté alimentaire et solutions. […] Pour lui, 2026 a prouvé qu'on ne peut pas adapter l'agriculture comme on le voudrait : il n'existe pas d'adaptation agricole au-dessus de 40 à 44 degrés, et « 2026 sera normal en 2050 ». Si l'on veut continuer à manger français, il faut à la fois réduire les gaz à effet de serre et préparer dès maintenant les cultures de demain. Dans cet entretien : pourquoi on ne peut pas climatiser les cultures ; les pertes de 2026 sur les légumes, le maïs, les fruits, les prairies (moins 36 %) et la pomme de terre ; la différence entre stress thermique et stress hydrique ; la canicule de mai et le blé (moins 22,2 % dans le centre-ouest) ; la géopolitique du blé, la Russie et la souveraineté alimentaire ; la détresse des agri
Les êtres humains ne sont pas les seuls à migrer en raison du changement climatique. Certaines espèces quittent également leur foyer d’origine pour s’installer sous des climats devenus plus favorables… au risque d’une compétition accrue entre elles.
Partout sur la planète, les effets du changement climatique deviennent de plus en plus inquiétants : canicules et incendies en Europe cet été, glissement de terrain suivi d’une inondation dramatique au Népal, ou encore sécheresses en Amérique du Sud, en Afrique de l’Ouest et en Asie du Sud-Est du fait d’un phénomène El Niño particulièrement intense. Face à ces réalités, l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre reste primordiale mais l’adaptation n’en reste pas moins impérative, afin d’« éviter l’ingérable, mais aussi de gérer l’inévitable » pour reprendre une expression du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec). Cependant, l’adaptation demeure parfois mal comprise. Voici quelques idées reçues qu’il serait temps de remettre en question.
Une dizaine de dirigeants issus pour la plupart d'Etats du Pacifique ont atterri mardi à Tuvalu, un archipel d'Océanie, pour constater la disparition d'un écosystème foisonnant en raison du changement climatique.
Nouvel échange avec Frédéric Canévet pour @ConseilsmarketingFr sur le sujet délicat de l'action face aux risques écologiques. Comment se fait-il que nous ne parvenions pas toujours à croire ce que nous savons, ni à mettre en oeuvre des stratégies efficaces ? Comment se fait-il que les discours climatonégationnistes persistent malgré les faits ? Adoptons-nous les bonnes méthodes pour faire changer d'avis les négationnistes ? Nos propres discours sont-ils parfaitement rationnels ?
Le président Donald Trump qualifie fréquemment de "canular" le changement climatique provoqué par l'activité humaine.
Dans le sud-est du pays, les épisodes de sécheresse, toujours plus intenses, menacent l’existence des pasteurs nomades. Certains ont choisi de se sédentariser pour cultiver la terre.
L’été 2026 était-il un avant-goût de ce qui nous attend ? Canicules, sécheresse, méga-feux… Cet été, la France a été frappée par des événements climatiques exceptionnels. Mais sommes-nous réellement préparés à ce qui arrive ? Avec Ilian Moundib, expert en résilience climatique, nous revenons sur les conséquences de cet été sur notre santé, notre travail, notre agriculture, nos infrastructures et nos forêts. Car face au changement climatique, nous ne sommes pas tous égaux : selon l’endroit où l’on vit, son logement ou son métier, les risques peuvent être radicalement différents. Alors, qu’est-ce qui a réellement craqué cet été ? Et surtout, sommes-nous prêts pour la suite ?
L’agronome Philippe Pointereau démontre, dans une tribune au « Monde », comment il est possible, sans épuiser les sols, de préserver l’activité agricole et de nourrir la population française, tout en protégeant la biodiversité et en s’adaptant aux mutations du climat.
Avec 24 degrés en moyenne chaque jour (nuits comprises), le territoire hexagonal a connu son été le plus chaud devant 2003 et 2022. Une saison inédite qui pourrait devenir la norme dans une France à +4°C de réchauffement.
Je pense que l’on peut désormais affirmer que la France traverse la plus grandes catastrophe agricole nationale depuis 1945. Sans aide publique, 30 000 à 35 000 exploitations pourraient se retrouver en situation de faillite, soit près de 10 % des exploitations agricoles françaises. C’est monstrueux.
Sur le Vieux Continent, la superficie calcinée devrait augmenter avec le réchauffement du climat, selon une étude publiée ce jeudi 20 août. Mais cette hausse dépendra du niveau de l’augmentation des températures et peut en partie être compensée par de meilleurs moyens de lutte.
Alors que la lutte contre le réchauffement climatique relève, outre-Rhin, des Länder et des communes, les vagues de chaleur de cet été ont ravivé les appels à une meilleure coordination avec l’Etat fédéral. Une révision constitutionnelle nécessite toutefois une majorité des deux tiers au Bundestag et au Bundesrat, ce qui est loin d’être acquis.
Lors des 14 jours les plus chauds de 2026, le réchauffement par rapport aux normales a atteint 3,1 °C en Méditerranée occidentale et 2,6 °C en Méditerranée orientale, selon une étude scientifique du collectif World Weather Attribution.
La "majeure partie" du réchauffement des mers européennes est due au changement climatique, ajoutant jusqu'à 2°C de chaleur en Méditerranée cet été et étendant les zones touchées, indique mercredi une étude scientifique. Les conséquences pour la vie marine sont "graves".
La "majeure partie" du réchauffement des mers européennes est due au changement climatique, ajoutant jusqu'à 2°C de chaleur en Méditerranée cet été et étendant les zones touchées, avec de "graves" conséquences notamment pour la vie marine, indique mercredi une étude scientifique.
Le feu qui embrase depuis vendredi 14 août le plateau des Hautes-Fagnes, dans l’est de la Belgique, continue de progresser.
A Stourbridge, 19 maisons ont été complètement détruites et 18 endommagées dans l’incendie. Des habitants ont été évacués et 54 personnes traitées pour inhalation de fumée, dont 16 ont été hospitalisées.
La France est-elle vraiment bloquée devant à un « mur d’investissements » en matière d’adaptation au changement climatique, comme l’affirmait, fin juin 2026, la ministre de la transition écologique Monique Barbut ? Cette déclaration doit être forcément nuancée : le montant de la facture dépendra avant tout des arbitrages que nous réaliserons, tant aux niveaux national que local. […] Tant que ceux-ci ne seront pas débattus publiquement, parler du coût de l’adaptation climatique en France reviendra à discuter de l’addition salée d’un repas dont on n’aurait même pas encore commandé les plats.





