filtre:
câbles
2026
Imaginez un matin sans Google, Netflix ou visio-conférence avec votre boss suédois. Bienvenue dans la mer Baltique, laboratoire grandeur nature de la guerre d’influence moderne, où les câbles sous-marins jouent les dominos et tombent, section après section, sans que l’on sache vraiment qui pousse.
Des dizaines de milliers de foyers ont été privés d'électricité samedi à Berlin après l'incendie de câbles électriques, que la police soupçonne d'être d'origine criminelle.
2025
Face aux multiples renoncements des Etats, une mobilisation de l’opinion publique est nécessaire, estime Olivier Poivre d’Arvor, écrivain, ambassadeur de France pour l’océan et les pôles.
Le 25 décembre 2024, l’« Eagle S » avait été arraisonné au large d’Helsinki, soupçonné d’avoir provoqué la rupture de cinq câbles en mer Baltique. Trois de ses membres d’équipage sont jugés depuis lundi pour « dégradations criminelles aggravées ».
Alors que la télécommunication mondiale repose en grande partie sur les réseaux de câbles sous-marins, ceux-ci sont dangereusement exposés aux catastrophes naturelles comme aux attaques intentionnelles, avertit un chercheur. Leur destruction compromettrait non seulement les communications, mais également l’économie et la sécurité à l’échelle planétaire. L’expert juge urgent de réduire cette dépendance excessive en diversifiant les infrastructures et en recourant à des alternatives moins vulnérables aux risques de rupture.
Les travaillistes veulent simplifier les contraintes environnementales sur les infrastructures et le bâtiment. Les défenseurs de l’environnement s’inquiètent des conséquences pour les rares sites naturels remarquables d’Angleterre.
La police finlandaise soupçonne trois marins de l'équipage du pétrolier Eagle S d'avoir participé au sabotage de câbles sous-marins en mer Baltique fin 2024, a-t-elle indiqué vendredi à l'occasion de la clôture de son enquête.
Le gouvernement suédois a annoncé samedi instaurer à partir du 1er juillet de nouvelles règles renforçant le contrôle de navires étrangers, une mesure qui cible la "flotte fantôme" de la Russie en mer Baltique.
L’outil ressemble à une simple scie circulaire fixée à un bras articulé, mais, conçu en alliage de titane, il peut résister à la pression de profondeurs jusqu’à 4 000 mètres, soit deux fois plus bas que le plus profond des câbles sous-marins actuels. Les chercheurs d’un institut officiel chinois qui l’ont créé le présentent comme un instrument de « développement des ressources marines », mais il pourrait aussi s’avérer une arme redoutable dans une bataille de plus en plus évidente ciblant les câbles optiques posés au fond des océans.
La Chine a développé un appareil permettant de couper les câbles de communication en haute mer. Le dispositif a été mis au point par un centre de recherche scientifique maritime et un institut s’occupant de navires sous-marins habités ou non, rapporte entre autres le journal anglophone South China Morning Post (SCMP). L’appareil pourrait mettre hors service des câbles de communication hautement sécurisés jusqu’à une profondeur de quatre kilomètres. C’est-à-dire la quasi-totalité des câbles existants dans les fonds marins.





