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2026
Dès les années 1950, le monde s’est urbanisé de manière constante. Désormais, le nombre de personnes vivant en ville est plus important que celui des personnes vivant à la campagne. La tendance ne devrait d’ailleurs pas s’inverser, comme le montrent les projections pour 2050.
Une équipe internationale composée de dix chercheurs vient de publier une proposition qui secoue les certitudes : ramener la population mondiale d’environ huit milliards à quatre milliards d’habitants d’ici l’an 2200. L’idée peut faire sursauter, tant nous avons intégré l’expansion démographique comme une donnée aussi inévitable que le lever du soleil. Pourtant, ces scientifiques renversent la perspective : et si moins d’humains, loin d’être une catastrophe, offrait au contraire une vie meilleure à chacun ? Leur travail, publié dans la revue Sustainable Development chez l’éditeur Wiley, prend soin de désamorcer d’emblée les malentendus. Pas de programmes forcés, pas de dérives inquiétantes : leur pari repose sur des leviers étonnamment doux. Voici pourquoi cette thèse dérange autant qu’elle fascine.
L'Irena (Agence internationale pour les énergies renouvelables) a publié le 14 juillet dernier ses Renewable Energy Statistics 2026, qui détaillent filière par filière et pays par pays les capacités renouvelables installées dans le monde — et désormais les productions associées.
Répartition géographique et évolution des émissions de GES
Les dirigeants des pays du G7, Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Royaume-Uni, États-Unis, UE s’étaient engagés à œuvrer « de concert » pour « réduire les dépendances critiques » à l’égard de la Chine, sans la nommer. Une initiative qui n’a pas encore fait bouger les lignes, dit l’Agence internationale de l’énergie.
Les pays voisins de la France traversent eux aussi une période de chaleur record. Si certains, au Sud, sont plus habitués, le constat global est celui d’une adaptation insuffisante au changement climatique sur un continent pourtant très exposé.
Visualisez l’évolution de la situation semaine après semaine depuis le début de la guerre en Ukraine, le 24 février 2022.
De l’Europe à la Chine et au Japon, la natalité est au plus bas, et la population devrait partout chuter radicalement d’ici à 2100. L’occasion, peut-être, de construire un monde plus vivable en matière de logement ou d’emploi, estime ce chroniqueur britannique. Il rappelle le précédent de la “peste noire”, qui a ravagé l’Europe à partir de 1345 : l’épidémie avait été suivie d’une période faste et prospère.
La consommation énergétique française est très dépendante des hydrocarbures qu’elle importe, comme le montrent les effets du blocage du détroit d’Ormuz. Pourtant, il existe dans notre sous-sol une source d’énergie décarbonée et peu exploitée : la géothermie.
Le Vieux Continent est importateur net d’hydrocarbures et donc entièrement dépendant des fluctuations des marchés mondiaux. Les ménages paient déjà les factures énergétiques parmi les plus élevées au monde.





