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habiter
2026
En 2050, ta maison ou ton appartement pourrait devenir inhabitable : Incendies - Inondation - Pénuries d’eau - Maisons qui se fissurent _ Les conséquences du changement climatique ne font qu’augmenter et en fonction de où tu habites, tu pourrais être en danger ou pas. Alors je me suis posé une question simple : Où est-ce qu’on pourra encore vivre en France en 2050 ? Pour répondre à cette question j’ai compilé différentes cartes de risques climatiques pour construire une carte unique et identifier la zone la plus sûre de France Et crois-moi… à la fin, il ne va pas rester grand-chose Alors où habiter pour se mettre à l'abri du réchauffement climatique ? Et d’ailleurs est-ce que même c'est possible ? Faites vos prédictions, vous allez voir que la réponse n'est pas si évidente.
Le changement climatique n’est pas seulement une crise environnementale : c’est un risque existentiel pour notre planète. Canicules extrêmes, sécheresses prolongées, inondations soudaines : l’adaptation n’est plus une option, mais une condition de survie collective. Nourri d’exemples concrets venus du monde entier, cet essai propose une nouvelle grammaire de l’adaptation. Il développe quatre concepts fondateurs – One Climate One Risk, le Minimax climatique, Net Positive et l’Éthique climatique – pour transformer la sidération en action. À la croisée de la science, de la stratégie et de la philosophie politique, il trace la voie d’une Europe capable non seulement de se protéger, mais de retrouver un rôle actif dans les grands équilibres du vivant.
2025
C’est une phrase qui s’est rapidement imposée au moment des inondations meurtrières qui ont touché Valence (Espagne) en octobre 2024 : « Seul le peuple sauve le peuple. » Elle est aujourd’hui inscrite sur des centaines de mosaïques, qui, partout dans la ville, indiquent le niveau de la crue. Cette phrase peut aussi se révéler pertinente, voire même cruciale, pour prévenir les prochaines catastrophes, note un groupe de chercheurs.
Une étude d’ampleur publiée par l’Anses et Santé publique France, le 15 septembre, est sans appel : les personnes vivant près des vignes sont davantage exposées aux pesticides.
2024
L’épidémiologiste et chercheuse au médialab de Sciences Po Camille Besombes souligne, dans une tribune au « Monde », que le commerce d’animaux sauvages, la déforestation et l’agriculture intensive, entre autres, contribuent grandement à la réémergence de maladies infectieuses en Afrique.
On parle beaucoup de lutte contre les changements du climat, moins d’adaptation. Pourtant, chaque année qui passe nous éloigne du scénario d’un monde à +1.5° prévu dans les accords de Paris.
2023
La métropolisation du monde a bouleversé les paysages. Les villes sont désormais géantes et leur étalement sans fin. Nos existences se déroulent dans ces cités irriguées de réseaux invisibles d’acheminement d’eau, d’électricité et de nourriture. Mais depuis ces îlots de production et de consommation, que reste-t-il de nos liens avec le vivant ? Et si l’horizon bitumé n’était pas le seul futur possible ? L’urgence sociale et écologique nous enjoint de mobiliser de nouvelles échelles d’existence afin d’inventer d’autres formes de sociétés en commun : réhabiter le monde.
L’été 2023 aura étécelui des incendies incontrôlables, exacerbés parle réchauffement climatique.Comment, à l’avenir, pourrons-nous lutteret nous adapterà ce nouveau défi?
Dès que l’État recule, ce que Kristin Ross nomme « forme-commune » s’épanouit : « des gens qui vivent différemment et qui changent leur propre situation en oeuvrant dans les conditions du présent », comme ils l’ont fait à Paris en 1789 avec la soixantaine de districts issus des mouvements populaires, puis en 1871, à Nantes en 1968 pendant quelques jours, sur la ZAD de Notre-Dame des Landes et avec les occupations de pipelines en Amérique du Nord.
2022
Une envie de transmettre, d’expliquer. De s’expliquer aussi. Sur la cohérence d’une pensée que l’apparente dispersion et variété des sujets qu’il a abordés avait, en partie, masquée. Bruno Latour s’est livré à cette série d’entretiens avec une simplicité, une jubilation et une puissance qui n’adviennent que dans les moments où l’on sait que la vie, et notamment celle de l’esprit, se condense. Un apaisement lié au sentiment d’urgence, une immanence indissociable de l’imminence et de la nécessité à tout concentrer, résumer, déployer. Un souci de clarté, un plaisir de la conversation, un art de la performance. Comme si tout s’éclaircissait alors que la fin approchait.





