Jean-Baptiste Fressoz

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2026

L’Ukraine a demandé ce lundi aux Russes, via les Américains, de cesser les frappes contre ses infrastructures énergétiques et promet de faire de même si Moscou accepte.
Le cours du baril de pétrole américain WTI grimpe nettement mardi, affichant une hausse de près de 3% après des informations faisant état de frappes contre des infrastructures clés, notamment contre l'île de Kharg dans le Golfe, point névralgique de l'industrie du pétrole iranienne. Après avoir hésité plus tôt dans la séance, suspendu à un ultimatum de Trump contre l'Iran qui expire mardi soir, le prix du baril de West Texas Intermediate, référence américaine, pour livraison en mai, grimpait de 2,81% vers 12H50 GMT, à 114,71 dollars. Il a même progressé brièvement de plus de 3%.
Les infrastructures critiques sont prises pour cible au Moyen-Orient. En particulier les sites de production et de liquéfaction de GNL, mais aussi les data centers.
La Russie a annoncé mercredi avoir abattu dans la nuit 389 drones ukrainiens, l'une des attaques les plus massives lancées par Kiev en plus de quatre ans d'offensive russe, qui a touché un important port dans le golfe de Finlande, loin du front.
Téhéran a menacé dimanche de frapper des infrastructures clés du Moyen-Orient, répliquant immédiatement à l'ultimatum lancé par Donald Trump de rouvrir le détroit d'Ormuz sous 48 heures, après des frappes iraniennes particulièrement destructrices dans le sud d'Israël. Sans réouverture totale et inconditionnelle de ce détroit stratégique pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures, les Etats-Unis "frapperont et anéantiront" les centrales électriques iraniennes "EN COMMENÇANT PAR LA PLUS GRANDE !", a mis en garde le président américain sur sa plateforme Truth Social samedi soir.
Sans réouverture totale et inconditionnelle du détroit d’Ormuz, le président américain menace de frapper et anéantir les centrales électriques iraniennes. Le blocage de cette voie commerciale cruciale aggrave la flambée des cours du pétrole et du gaz.
Téhéran a menacé dimanche de fermer complètement le stratégique détroit d'Ormuz et de cibler des infrastructures vitales au Moyen-Orient après un ultimatum de Donald Trump, sur fond d'inquiétudes croissantes après des frappes près de sites nucléaires en Iran et en Israël.
Plus de trois semaines après le début de la guerre au Moyen-Orient, des infrastructures clés de la région sont visées, qu'il s'agisse de sites gaziers, pétroliers ou nucléaires. Le conflit pourrait se propager aux centrales électriques, Washington ayant menacé de s'en prendre à celles qui se trouvent en Iran si le pays ne rouvrait pas d'ici lundi soir le stratégique détroit d'Ormuz, crucial pour l'approvisionnement mondial en pétrole. L'Iran compte plus de 90 centrales électriques, dont certaines se trouvent sur le rivage du Golfe, au coeur des hostilités qui ont débuté le 28 février avec des attaques israélo-américaines sur Téhéran.
Au 23e jour de la guerre au Moyen-Orient, le ministre iranien de l'Énergie a déclaré, dimanche, que "les infrastructures vitales du pays en matière d'eau et d'électricité ont subi de lourds dommages" après des attaques américano-israéliennes. Des équipes sont mobilisées pour rétablir les réseaux d'approvisionnement touchés.
Pétrole: le Brent bondit de plus de cinq pourcents et le prix du gaz européen flambait jeudi matin, au lendemain d'attaques contre d'importantes infrastructures gazières en Iran et au Qatar


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