Jean-Baptiste Fressoz

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2026

OpenAI vient de revoir à la hausse ses dépenses en infrastructure d’IA, prévoyant notamment d’investir 750 milliards de dollars d’ici 2030, soit environ 25 % de plus que ses estimations en début d’année. Cette hausse de budget s’explique apparemment par un nouveau projet de centre de données s’étendant sur 567 hectares et prévu pour être construit en Géorgie, alimenté en électricité par le fournisseur local à hauteur d’au moins 3,2 gigawatts.
Téhéran continue de faire pression sur Washington en élargissant sa zone de représailles aux attaques américaines.
La Russie prépare des attaques contre des infrastructures critiques dans les États baltes ou en Pologne, ont averti mercredi les présidents de la Lituanie et de la Lettonie, en s'appuyant sur des rapports des services de renseignement.
Depuis le 25 juin, des drones ukrainiens frappent les raffineries, centrales électriques et dispositifs militaires russes dans le but de pousser Vladimir Poutine à mettre fin à la guerre. «CheckNews» en a cartographié l’ampleur.
Malgré la perspective d'une « sortie du gaz fossile » (s'appuyant sur la sobriété, le développement des gaz renouvelables et bas carbone et l'électrification), le projet de troisième stratégie nationale bas-carbone (SNBC 3) note qu'il faudra gérer « la persistance d'une part du gaz fossile pendant plusieurs années » et, à long terme, satisfaire une consommation résiduelle (dont le niveau fait l'objet de prévisions variées) de gaz verts pour différents usages. En définitive, « les réseaux de gaz resteront donc utiles au-delà de 2050 ».
La Crimée a été visée samedi par une nouvelle attaque de drones ukrainiens qui a fait cinq morts et endommagé plusieurs infrastructures énergétiques. La distribution de carburant a été interrompue dans les stations-services et une partie de la péninsule a été privée d'électricité. L'attaque répond à la tentative de Kiev de priver Moscou des revenus tirés de la vente d'hydrocarbures, qui servent notamment à financer son effort de guerre en Ukraine.
Nous pensons tous connaître le rythme naturel des saisons, avec un été qui s’installe doucement au fil du mois de juin. Oubliez cette certitude. Une récente étude climatique canadienne révèle que la saison estivale ne se contente plus d’être plus chaude : elle dévore littéralement le reste de l’année. Ce dérèglement s’accélère aujourd’hui à un rythme que les scientifiques n’avaient pas anticipé. Ce bouleversement total de notre calendrier naturel menace de prendre nos écosystèmes et nos infrastructures totalement de court.
Le blackout désigne l’interruption de l’alimentation d’une région en courant électrique. Il s’agit d’un phénomène méconnu du grand public, mais craint chez les spécialistes. Les conséquences d’une telle interruption sont variables, selon l’aire touchée, la durée de l’interruption et les capacités de résilience de la zone affectée. De la perturbation et du choc des premiers temps, le manque d’électricité peut rapidement se transformer en risque très dangereux à pratiquement tous les niveaux. Parler de ce risque, c’est reconnaître la dépendance vitale de nos sociétés à un approvisionnement électrique ininterrompu. Cela indique aussi la vulnérabilité croissante de nos activités et infrastructures, alors que nous nous engouffrons dans le tout-numérique. Face au risque de blackout, nos sociétés sont-elles résilientes, durables même ?
Face à l'augmentation des "violences visant les infrastructures, les moyens de transport et le personnel de santé" lors des conflits, les dirigeants de l'Organisation mondiale de la santé, du Comité international de la Croix-Rouge et de Médecins sans frontières dénoncent, dimanche dans une déclaration commune, "un échec de la volonté politique" et lancent un "appel urgent à l'action".
L’Ukraine a demandé ce lundi aux Russes, via les Américains, de cesser les frappes contre ses infrastructures énergétiques et promet de faire de même si Moscou accepte.


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