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2026
Ce mercredi, les eurodéputé·es ont officialisé leurs propositions d’amendements sur l’Omnibus VI, une loi proposée par la Commission européenne pour «simplifier» la législation sur les produits chimiques. Malgré les risques sanitaires avérés, le texte acte plusieurs reculs sur l’utilisation de substances dangereuses dans les cosmétiques.
Le Parlement italien a voté mardi pour retarder de plus de dix ans la fermeture des centrales électriques au charbon, une décision politique symbolique qualifiée de "préoccupante" par des experts, mais sans grand impact dans l'immédiat. L'Italie dépend fortement du gaz importé et subit la pression de l'industrie et des consommateurs face à la flambée de coûts de l'énergie déjà très élevés en raison de la guerre au Moyen-Orient.
Le très jeune Etat, devenu indépendant en 2011, traverse une grave crise humanitaire et sécuritaire, sur fond de tensions entre l’actuel président et l’ancien vice-président.
Climate change is causing measurable harm globally1,2. Political and legal efforts seek to link these damages with specific emissions, including in discussions of loss and damage (L&D)3,4; however, no quantitative definition of L&D exists5,6, nor is there a framework to link past and future emissions from specific sources to monetized, location-specific damages. Here we develop such a framework, which is integrated with recent efforts to estimate the social cost of carbon7. Using empirical estimates of the non-linear relationship between temperature and aggregate economic output, we show that future damages from past emissions—one component of L&D—are at least an order of magnitude larger than historical damages from the same emissions. For instance, one tonne of CO2 emitted in 1990 caused US$180 in discounted global damages by 2020 ($40–530) and will cause an additional $1,840 through 2100 ($500–5,700). Thus, settling debts for past damages will not settle debts for past emissions. In other illustrative esti
Le Programme alimentaire mondial alerte sur des niveaux d’insécurité alimentaire records en 2026, alors que la hausse des prix de l’énergie et les perturbations des routes maritimes aggravent les pénuries d’intrants agricoles.
L'Iran a assuré mercredi être prêt pour une guerre longue, douze jours après le début des attaques américano-israéliennes, un conflit régionalisé qui menace l'approvisionnement en pétrole de l'économie mondiale. Alors que les prix du baril augmentent, que des sites énergétiques sont frappés dans le Golfe, tout comme des navires dans le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le brut du Moyen-Orient, le président américain a, pour la deuxième fois cette semaine, estimé que la guerre pourrait se terminer "bientôt".
Un air d'apocalypse: les habitants de Téhéran se sont réveillés dimanche matin avec l'impression d'être encore en pleine nuit, une épaisse fumée noire qui se dégage de plusieurs dépôts pétroliers attaqués plongeant la capitale iranienne dans l'obscurité.
Actuellement, treize sont interdits ou restreints au niveau européen vu leur classement comme toxiques pour la reproduction ou comme perturbateurs endocriniens. L’Anses propose ce lundi 2 mars d’en ajouter une quarantaine d’autres.
Avec une portée de 3 000 kilomètres et une ogive de plus d’une tonne, le missile de croisière a, sur le papier, la capacité de toucher la plupart des sites stratégiques russes. Mais son efficacité, qui dépend en partie des capacités de production, reste à démontrer.
La CEO d’Engie, Catherine MacGregor, a indiqué qu’une prolongation de Doel 4 et Tihange 3 pour une durée de plus de 10 ans "pourrait être étudiée", écrivent vendredi L’Echo et De Tijd. L’exploitation de ces deux réacteurs après 2035 serait toutefois liée à la condition de disposer d’un cadre stable pour les provisions de démantèlement.





