Jean-Baptiste Fressoz

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2026

Dans une tribune au « Monde », l’économiste s’interroge sur les impacts économiques et politiques du conflit iranien sur la transition énergétique, et y voit le risque d’un retour de bâton climatique à l’échelle mondiale.
Paul R. Ehrlich will be remembered as a scientist whose books about population and threats to the environment shaped the idea of limited growth in the modern era.
L’ex-figure montante de la gauche intellectuelle portait plainte en diffamation contre «le Monde» et le philosophe et chroniqueur à «l’Express» Philippe Chevallier, qui avait révélé de nombreux emprunts non sourcés lors de la sortie de son livre.
L’entrepreneur français se démarque des propos sur les risques que ferait peser l’intelligence artificielle tenus par les dirigeants d’OpenAI, Sam Altman, ou d’Anthropic, Dario Amodei.
Quand deux Nobel se disputent sur les retombées potentielles de l’intelligence artificielle, c’est le signe que les investissements massifs en cours sont risqués, relève, dans sa chronique, l’économiste Jean Pisani-Ferry. Or, à travers son épargne, l’Europe est elle aussi exposée à ce risque.
Avec leurs propositions de revenu universel, les principaux architectes de l’intelligence artificielle sont-ils des socialistes refoulés, se demande l’essayiste britannique dans une tribune au « Monde ». Si ces derniers promettent un partage des gains, les puces, les modèles et les plateformes resteraient bien entre les mains d’une poignée de personnes extrêmement riches.

2025

D’après «Mediapart», Guillaume Lample, qui a participé à développer l’IA de Meta avant de lancer Mistral AI, aurait eu recours à LibGen, un site Internet pirate qui recense des millions de livres, pour entraîner le grand modèle de langage du groupe.
Plusieurs personnes au sein de son entourage professionnel et spirituel témoignent dans l’hebdomadaire «La Vie» de violences sexuelles, de dérives psychologiques et de pressions. Lui conteste les accusations.
Donald Trump a estimé dimanche qu'il y avait "de bonnes chances" pour un accord mettant fin au conflit entre la Russie et l'Ukraine, après des pourparlers entre Washington et Kiev, à l'issue desquels son chef de la diplomatie Marco Rubio est resté bien plus prudent. Qualifiées de "productives" par les deux délégations américaine et ukrainienne, ces négociations menées en Floride autour du plan dévoilé il y a dix jours par les Etats-Unis, mais jugé trop favorable à Moscou les Ukrainiens et les Européens, n'ont pas accouché d'annonce majeure. "Il reste encore du travail", a averti le secrétaire d'Etat Marco Rubio, après cette rencontre. Une source proche de la délégation ukrainienne a confié à l'AFP que ces discussions n'étaient "pas faciles".
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a estimé que des "progrès substantiels" avaient été faits après une journée de pourparlers à Genève avec des responsables ukrainiens et européens. Il a ajouté que Donald Trump était satisfait.


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