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2026
Le détroit d'Ormuz est au cœur d'un bras de fer entre Téhéran et Washington. Pour Bagdad, l'enjeu est aussi économique : une grande partie de ses revenus dépend du passage de son pétrole par cette voie maritime.
La flambée des prix de l'énergie pourrait bientôt se traduire par une nouvelle bataille fiscale au sein de l'Union européenne. Plusieurs pays veulent mettre les groupes pétroliers à contribution, alors que le sujet divise encore les États membres.
Les Emirats ont suspendu leurs échanges commerciaux et financiers avec l’Iran, après l’avoir accusé d’avoir tiré deux missiles vers leur territoire. Cette crispation intervient sur fond de tensions autour du détroit d’Ormuz et de pression croissante des Etats-Unis sur la République islamique.
Son message sera-t-il entendu par les Américains?
Le chiffre a de quoi donner le vertige : l’humanité extrait environ 50 milliards de tonnes de sable et de graviers chaque année. Pour visualiser cette masse colossale, imaginez un mur de 27 mètres de large et 27 mètres de haut, construit tout autour de l’équateur terrestre. C’est peu ou prou ce que représente notre consommation annuelle de cette ressource que l’on associe, à tort, à quelque chose d’inépuisable. Le sable est en effet devenu, après l’eau, la matière première la plus consommée au monde, loin devant le pétrole ou le charbon dont on parle tant.
L'armée américaine a discrètement créé un corridor de navigation dans le détroit d'Ormuz, aux mains de l'Iran, pour transporter des millions de barils de pétrole chaque jour, écrit le média états-unien Axios, qui cite deux responsables américains.
Donald Trump a menacé mercredi de "terribles" mesures économiques "tout pays" qui aiderait l'Iran dans son effort de guerre, une intensification de la pression exercée par Washington sur son adversaire après des mois de conflit.
Le navire vient remplacer l’« Abraham-Lincoln », déployé en mer depuis huit mois, et dont les conditions de vie de l’équipage avaient suscité l’inquiétude aux Etats-Unis.
Washington a adressé jeudi une ferme mise en garde tant à ses alliés qu'à ses adversaires, affirmant qu'ils avaient tout intérêt à soutenir la pression économique "maximale" appliquée par les Etats-Unis contre l'Iran, avec pour objectif "la chute" du pouvoir à Téhéran.
Téhéran envisage de viser des cibles dans le sud-est de l'Europe si le président américain Donald Trump décidait d'intensifier le conflit, rapporte mercredi le journal économique Financial Times, citant des sources proches du gouvernement iranien.





