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prévisions
2026
Il a neigé dans le désert d'Atacama, l'endroit le plus sec de la planète. Au large du Pérou, les anchois ont disparu et la première pêcherie du monde est restée à quai. Le canal de Panama ferme des créneaux, faute d'eau. Sept millions de personnes en Amérique centrale ont regardé leur maïs mourir sur pied. Et le 3 septembre, l'ONU a écrit un chiffre qu'elle n'avait jamais écrit dans une prévision : 100 %. El Niño 2026 est en train de battre tous les records de l'ère instrumentale. Sauf que tout ça… ce n'est pas El Niño. Une partie l'est, à 100 %. Une partie n'a rien à voir. Et ce tri-là, personne ne le fait. Dans cette vidéo, on remet l'événement dans trois contextes. Ce qui est déjà en train d'arriver, et qui est bien El Niño. Ce qui va arriver — et là, une étude de l'Université de Chicago chiffre à 451.000 les morts supplémentaires liées à la chaleur d'ici février. Et ce qu'on met sur le dos d'El Niño alors que c'est autre chose : quelque chose qui, lui, ne repartira pas au printemps. Avec
Et si l'IA révolutionnait nos prévisions météo en pouvant même détecter plus vite des phénomènes extrêmes ?
Pergélisol, feux de forêt... Des sources d'émission de carbone peu prises en compte dans les modèles actuels pourraient alourdir de 0,4 °C les projections du réchauffement climatique d'ici la fin du siècle.
Selon des prévisions de l'Organisation météorologique mondiale publiées jeudi, le thermomètre mondial devrait se maintenir à des sommets sur la période 2026-2030, estimant que l'une des années à venir à près de 9 chances sur 10 de battre le record de chaleur jamais enregistré.
En 2025, plus de 20 millions de voitures électriques ont été vendues dans le monde, soit environ 20 % de plus qu'en 2024. Ce nombre pourrait encore augmenter cette année (malgré une chute au 1er trimestre), dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, indique l'Agence internationale de l'énergie (AIE) dans sa publication annuelle sur l'électromobilité publiée ce 20 mai (accessible en bas de l'article).
Nous pensions avoir modélisé le réchauffement climatique avec une précision chirurgicale. Pourtant, la mécanique thermique de notre planète est en train d’échapper aux outils de simulation les plus sophistiqués au monde. Une récente étude japonaise vient de jeter un pavé dans la mare : les satellites d’observation formulent un constat alarmant que les modèles climatiques échouent systématiquement à reproduire. La Terre conserve beaucoup plus d’énergie solaire qu’elle n’en renvoie dans l’espace, et ce grand dérèglement s’accélère dans l’incompréhension générale.
Après quatre années marquées par des niveaux de fonte historiquement alarmants, la banquise antarctique vient de surprendre les climatologues. Selon les données préliminaires du National Snow and Ice Data Center (NSIDC), la couverture de glace de mer a amorcé un rebond significatif cet été, s’éloignant des records de faiblesse de 2023. Ce regain inattendu souligne la complexité extrême des cycles polaires, où des phénomènes météorologiques locaux peuvent temporairement masquer les tendances globales du réchauffement.
2025
Le projet de suppression du Centre national de recherche atmosphérique, pilier discret mais vital des prévisions météorologiques américaines, suscite l’effroi des scientifiques. Et radicalise la croisade antiscience de Washington.
L'électricien public français EDF a confirmé jeudi son estimation de production nucléaire pour les années 2026-2027 et publié une fourchette pour 2028, tenant compte notamment d'"incertitudes" sur la consommation électrique. Pour les années 2026 et 2027, la production nucléaire, qui alimente entre 60 et 70% de la consommation électrique nationale, devrait rester comprise entre 350 et 370 TWh, a indiqué le groupe dans un communiqué.
Quelle sera la consommation de pétrole et de gaz dans les années à venir ? Les grands groupes pétroliers mondiaux hésitent sur les orientations futures. Les prévisions pour 2026 des deux plus grandes organisations l'OPEP et l'Agence Internationale divergent de 1,8 millions de barils par jour, soit la consommation de la France. La plus optimiste, l'OPEP, évalue la demande mondiale à 106,5 millions de barils par jour.





