« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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2026
Depuis le mois de janvier, le «Daily News Now !» aspire des informations sur des sites d’actualité, notamment aux Etats-Unis, pour générer massivement du contenu. Une pratique que subissent aussi les journaux en France.
Le mythe de la guerre décidée à tête reposée vient de voler en éclats. Lors de la récente offensive conjointe américano-israélienne contre l’Iran, le monde a assisté non seulement à une déflagration régionale, mais à une révolution technologique brutale. En l’espace de seulement douze heures, près de 900 frappes ont plu sur des cibles iraniennes. Un rythme opérationnel effréné qui aurait nécessité des jours, voire des semaines, lors des conflits précédents. Le secret de cette « guerre éclair » ? L’intégration massive de l’intelligence artificielle dans la « chaîne de destruction », inaugurant une ère de combats menés à une vitesse qui dépasse l’entendement humain.
Des chercheurs multidisciplinaires proposent de tenter d’intégrer des éléments de sagesse à l’IA afin d’améliorer sa transparence, sa coopération avec les valeurs humaines et sa sûreté. Cela consisterait notamment à intégrer des notions spécifiques telles que l’humilité intellectuelle et l’adaptation au contexte, des concepts que les grands modèles de langage actuels, malgré leurs performances, peinent encore à maîtriser.
Sept grands groupes à la pointe de l'intelligence artificielle (IA) se sont engagés mercredi auprès du gouvernement américain à compenser l'augmentation de leurs besoins en électricité par le biais d'investissements dans les infrastructures énergétiques.
C’est un court-circuit inédit au sommet de l’État américain qui illustre la dépendance technologique du Pentagone. Quelques heures seulement après que le président Donald Trump ait ordonné le bannissement total de la société Anthropic des agences fédérales, l’armée américaine aurait continué à déployer l’intelligence artificielle Claude lors d’opérations actives contre l’Iran. Ce déploiement en plein cœur d’un bombardement conjoint avec Israël souligne une réalité brutale : une fois intégrés aux cycles de décision militaire, ces outils de pointe sont devenus presque impossibles à débrancher instantanément, même sur ordre présidentiel.
Edison Scientific a conçu un agent IA capable de réaliser en quelques heures un objectif de recherche qui aurait demandé six mois de travail à des doctorants en biologie.
Travailler dans la restauration rapide est sur le point de devenir une expérience digne d’un épisode de science-fiction. Burger King vient de lancer le test d’un système de casques dopés à l’intelligence artificielle dans 500 établissements aux États-Unis. Baptisée « Patty », cette assistante numérique basée sur les algorithmes d’OpenAI ne se contente pas d’aider à la préparation des burgers : elle écoute en temps réel si les employés sont assez polis avec les clients et surveille les moindres détails du restaurant, des stocks de soda à l’état de propreté des toilettes. Une immersion numérique qui pose question.
Quelque 2 800 enseignants et chercheurs ont signé un manifeste contre l’intelligence artificielle générative, qu’ils considèrent être un gouffre énergétique alimentant des usages incompatibles « avec les valeurs de rationalité et d’humanisme » de l’université.
Le ministre de la Défense avait fixé un ultimatum à la société qui refuse que son outil serve à la surveillance de masse des citoyens américains et à l’usage d’armes mortelles entièrement autonomes. Ce vendredi soir, Donald Trump a ordonné aux agences fédérales de cesser d’y avoir recours.
Le président des Etats-Unis a ordonné à son administration de « cesser immédiatement » toute collaboration avec la start-up, qui a refusé d’ouvrir son modèle sans restriction à l’armée. OpenAI, de son côté, a annoncé un accord avec le Pentagone.
Et si le destin de l’humanité ne tenait qu’à un algorithme ? Une étude fascinante menée par le King’s College de Londres a placé les modèles d’intelligence artificielle les plus puissants du moment — Gemini 3, ChatGPT-5.2 et Claude 4 — aux commandes de superpuissances mondiales. Le verdict est sans appel et terrifiant : dépourvues de peur humaine et nourries aux archives de la Guerre froide, les IA n’hésitent pas à franchir le seuil nucléaire, considérant l’atome comme un simple outil tactique parmi d’autres.
La guerre du futur ne sera ni totalement humaine, ni totalement automatisée. Mais plus l'humain s'efface, plus le risque d'un usage décomplexé de la force augmente. Le véritable enjeu des prochaines décennies ne sera donc pas seulement technologique. Il sera politique et moral.
Le dirigeant a refusé la demande de lever toute limite à l’utilisation de son modèle Claude par l’armée américaine. « Le Monde » reproduit et traduit son communiqué, diffusé jeudi.
Une annonce qui relance le débat sur la place de l'intelligence artificielle et son impact sur l'emploi, notamment dans le secteur de la tech.
Donald Trump a ordonné à toutes les agences fédérales de cesser immédiatement d'utiliser l'IA d'Anthropic, après que la start-up a refusé de la rendre totalement accessible à l'armée américaine.
In one of the most comprehensive empirical studies to date of AI strategic reasoning, Professor Kenneth Payne of King’s College London examined how large language models navigate simulated nuclear crises. Across 21 scenarios, the models displayed sophisticated escalation logic consistent with classical strategic theory – yet nuclear signalling occurred in 95% of games and no model ever chose outright concession. The findings challenge assumptions about AI restraint and offer new tools for defence analysis.
La Malaisie a gelé le développement de nouveaux centres de données (data centers) non destinés à l'intelligence artificielle (IA) à cause d'inquiétudes sur l'approvisionnement en électricité et en eau, a déclaré mardi le Premier ministre Anwar Ibrahim.
Pour analyser les énormes volumes de données, notamment ceux générés par les nombreux capteurs qui peuplent désormais nos vies – du lave-vaisselle à la voiture, sans parler de nos téléphones –, on les envoie sur le cloud. Pour permettre des calculs plus rapides et plus sécurisés, l’edge computing se développe. Son pendant IA est l’edge AI (en anglais), une manière de faire de l’IA sans recourir au cloud. Explications d’un spécialiste.
La guerre déclenchée par l'invasion russe à grande échelle de l'Ukraine en février 2022 est le premier conflit armé où les drones sont aussi omniprésents sur le champ de bataille. Aujourd'hui, les deux belligérants continuent d'innover pour contrer les menaces venues du ciel en développant des intercepteurs bon marché tandis que les drones intègrent l'IA pour gagner en précision.
Une tribune sur le site de l’Adami rassemblant un vaste ensemble de comédiens dont Franck Dubosc et Léa Drucker, réclame un renforcement législatif afin de borner des pratiques IA encore en roue libre.



