« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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2026
Des documents transmis par une agence fédérale indépendante d’éthique font notamment état d’opérations réalisées en 2026 en rapport avec plusieurs poids lourds de la tech et de l’économie américaine, dont Amazon, Apple, Microsoft et Uber.
Donald Trump a brutalement rejeté dimanche la réponse de l'Iran aux propositions américaines pour mettre fin à la guerre, agitant à nouveau la menace face à Téhéran, accusé d'avoir pris pour cible ses voisins du Golfe. "Je viens de lire la réponse des soi-disant +représentants+ de l'Iran. Je ne l'aime pas - C'EST TOTALEMENT INACCEPTABLE!", a écrit en lettres capitales le président américain dans un bref message sur son réseau Truth Social. Plus d'un mois après le début de la trêve entre les deux belligérants, les tractations semblent plus que jamais dans l'impasse et les espoirs de règlement nébuleux, aucune des parties n'ayant dévoilé publiquement ses propositions.
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont menacé mardi de viser des entreprises américaines du secteur des hautes technologies au Moyen-Orient en cas d'"assassinat" de tout nouveau responsable en Iran dans la guerre qui entre dans son deuxième mois. La guerre au Moyen-Orient, qui ébranle l'économie mondiale et a fait des milliers de morts, ne présente pas de signe de désescalade, malgré des tractations diplomatiques et des propos de Donald Trump qui soufflent le chaud et le froid.
L’attaque menée par les Etats-Unis et Israël n’a pas seulement un impact économique : elle éclipse le conflit déclenché par la Russie en 2022 et met sous pression les stocks d’armes antiaériennes américaines, dont les Ukrainiens ont un cruel besoin.
La Russie aiderait l'Iran à obtenir des informations sur des cibles américaines. Moscou serait donc indirectement impliqué dans le conflit.
C’est un court-circuit inédit au sommet de l’État américain qui illustre la dépendance technologique du Pentagone. Quelques heures seulement après que le président Donald Trump ait ordonné le bannissement total de la société Anthropic des agences fédérales, l’armée américaine aurait continué à déployer l’intelligence artificielle Claude lors d’opérations actives contre l’Iran. Ce déploiement en plein cœur d’un bombardement conjoint avec Israël souligne une réalité brutale : une fois intégrés aux cycles de décision militaire, ces outils de pointe sont devenus presque impossibles à débrancher instantanément, même sur ordre présidentiel.
La Belgique va coopérer avec la France à sa dissuasion nucléaire avancée. Le Premier ministre Bart De Wever l’a confirmé avec sept autres partenaires européens. On est encore loin d’une dissuasion européenne, mais c’est un signal envoyé aux potentiels rivaux, et aussi aux États-Unis.
Quelques parieurs bien renseignés ont remporté des centaines de milliers de dollars ces derniers jours en pariant sur des frappes américaines en Iran quelques minutes avant qu’elles ne se produisent. Des paris, si bien placés, qu’ils provoquent la suspicion de délit d’initiés provenant de l’entourage de Donald Trump. La plateforme incriminée, qui est d’ailleurs illégale en Belgique, est pointée du doigt par les Démocrates mais largement chouchoutée par le clan Trump.
Pékin, qui consommait 80 % du pétrole exporté par Téhéran, a protesté verbalement contre l’attaque, mais ne s’est pas impliquée au-delà.
Les Etats-Unis et Israël ont annoncé samedi avoir lancé des frappes sur l'Iran, appelant les Iraniens à prendre le pouvoir. L'Iran a promis de "répondre fermement" à ces attaques et a répliqué par des tirs de missiles en direction notamment d'Israël.



