« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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2026
Imaginez un entrepôt en pleine activité, avec ses allées interminables et ses étagères chargées de cartons. Au milieu de ce ballet logistique, une silhouette étonnamment familière se déplace : une machine à deux bras, deux jambes, une allure presque humaine. Elle scanne les rayonnages, tend ses mains vers un colis, le saisit avec précaution et le dépose dans un bac. Rien d’extraordinaire, sauf un détail : personne ne la pilote. Pas de joystick, pas d’opérateur caché derrière un écran. Cette scène, longtemps reléguée à la science-fiction, vient de basculer dans le domaine du réel. Un robot humanoïde a démontré qu’il pouvait gérer des commandes en entrepôt de façon quasi autonome, redessinant du même coup les frontières de la logistique moderne. Décryptage d’une avancée qui pourrait bien changer notre rapport au travail.
Dans le delta de la rivière des Perles, l’écosystème industriel mise sur l’intelligence artificielle mêlée à l’automatisation pour assurer l’avenir de sa base manufacturière, menacée par le déclin démographique.
Le géant technologique américain Oracle Corp a supprimé l'an dernier 21.000 emplois, peut-on lire dans son rapport annuel transmis au régulateur financier.
Selon les informations de «la Lettre», la présidente du groupe doit préciser lundi 22 juin en CSE sa stratégie éditoriale pour les cinq prochaines années. L’intersyndicale appelle à une mobilisation ce vendredi à Paris, notamment pour «refuser les plans sociaux et défendre une information de qualité».
La banque va limiter les recrutements en misant sur l'IA et la numérisation.
Dans une interview accordée au podcast «Rapid Response», Andrew Macdonald a déclaré qu’il devenait de plus en plus difficile de justifier les coûts liés à l’usage de l’IA générative au sein de l’entreprise.
Fini les discours apocalyptiques ? Les dirigeants de Nvidia et OpenAI se montrent désormais plus mesurés sur l'impact de l'intelligence artificielle sur l'emploi.
Après avoir menacé d’un mouvement de grève, les salariés syndiqués du géant des puces mémoire ont approuvé un accord prévoyant de colossales primes annuelles liées aux profits générés par l’intelligence artificielle. Au risque d’aviver les revendications dans d’autres branches de ce conglomérat et dans d’autres entreprises.
Chris Olah, le cofondateur d’Anthropic, à l’origine du logiciel Claude, a alerté sur les risques liés à l’intelligence artificielle. Il était l’invité du pape Léon XIV ce 25 mai 2026, au Vatican.
Depuis deux ans, je partage l’intuition, de plus en plus ancrée, que l’intelligence artificielle pose la question du partage des gains de productivité, comme la révolution industrielle du XIXᵉ siècle l’avait posée avant elle. À chaque fois, le capital s’approprie ces gains, au détriment du travail, au motif que c’est lui qui mécanise l’économie. L’argument n’est pas faux. Mais il oublie une vérité essentielle : le capital n’existe jamais seul. Il est toujours, d’une manière ou d’une autre, une cristallisation du travail humain. Karl Marx l’avait parfaitement compris.



