« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
filtre:
pac
2026
L'armée lettone a annoncé vendredi matin sur X qu'un drone avait été abattu par des "avions de chasse alliés" après avoir pénétré son espace aérien. "Les avions de chasse (de l'Otan, NDLR) ont réussi à abattre un appareil étranger sans pilote qui était entré en Lettonie", a écrit le ministère sur X.
Pour l'économiste de la filiale belge de BNP Paribas, l'enjeu est mondial et l'Europe n'a pas toutes les cartes en main. Et d'agiter le spectre d'une croissance négative à partir de 2040, à défaut d'une mobilisation générale sur le plan climatique.
Il y a des phénomènes météorologiques qui font la une des journaux, et puis il y a ceux qui bousculent littéralement les grilles de lecture des scientifiques. El Niño 2026 appartient clairement à la seconde catégorie. Alors que l’on pensait l’épisode de 1997/98 indétrônable, sorte de monstre climatique de référence gravé dans le marbre des annales météorologiques, voilà qu’un nouveau prétendant s’annonce en cet été 2026, et il progresse à une vitesse qui laisse les experts sans voix. Entre records de température océanique et incertitudes sur les conséquences à venir, ce super El Niño mérite qu’on s’y attarde de près.
Le rapprochement entre trois poids lourds du Moyen-Orient redistribue les cartes dans une région déjà profondément marquée par les tensions. Téhéran y voit surtout le signe que ses voisins cherchent désormais à renforcer leur sécurité sans compter autant sur Washington.
Sous l’océan Pacifique, à moins de 15 kilomètres des côtes de Los Angeles, 48 000 fûts métalliques rouillent depuis plus de 70 ans dans les profondeurs marines. Entre 1946 et 1970, l’armée américaine et plusieurs agences de recherche ont déversé à cet endroit des déchets radioactifs, des pesticides et des solvants industriels, sans jamais réellement informer les millions d’habitants vivant à quelques encablures de là. En cet été 2026, alors que la Californie affiche ses plages bondées et son ciel dégagé, une cartographie précise de ce désastre sous-marin refait surface, et elle a de quoi glacer le sang.
Face à l’explosion des besoins de l’intelligence artificielle, les géants de la tech rêvent de voir des data centers dans l’espace. Une promesse spectaculaire, freinée par des coûts vertigineux, des impasses techniques et des risques environnementaux.
Cet accord prévoit qu’une attaque contre l’un des trois pays sera considérée comme une attaque contre tous. Un rapprochement accéléré par les tensions régionales et la défiance croissante envers Washington.
L’Amérique centrale et l’Afrique australe sont les régions les plus à risque, estiment les Nations Unies ce mercredi 5 août. L’épisode climatique, qui provoque sécheresses et inondations, s’annonce comme le plus intense depuis 70 ans.
Ce phénomène naturel revient tous les deux à sept ans. Les eaux de surface dans le centre et l’est de l’océan Pacifique équatorial se réchauffent, ce qui entraîne pendant plusieurs mois des modifications majeures des régimes de vent, de pression et de précipitations à l’échelle mondiale.
Alors que le pourtour méditerranéen est aux prises avec les flammes, les consignes d’évacuation sont ordonnées par les autorités locales. Des incendies, ou mégafeux, qui laissent après leur passage des paysages et des habitations calcinés. Ces catastrophes naturelles, désormais qualifiées de catastrophes environnementales, ont-elles un impact sur notre prise de conscience écologique et sur notre mode de vie ? Ou sommes-nous dans le déni après les dégâts causés par ces incendies exceptionnels ?



