« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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prédateurs
2026
« Le Monde » publie l’édition 2026 de son hors-série, qui revient sur une année marquée par la montée en puissance d’un ordre alternatif incarné par trois prédateurs, l’Américain Donald Trump, le Chinois Xi Jinping et le Russe Vladimir Poutine.
2025
Les scientifiques alertent face à la métamorphose chimique que subit le grand bleu. Un «processus silencieux et invisible», mais très grave.
À la suite du "Mage du Kremlin" son précédent ouvrage qui a remporté un énorme succès public et critique, Giuliano da Empoli, écrivain et conseiller politique, présente "L’Heure des prédateurs" (Gallimard). Il y analyse l’émergence de leaders politiques comme Trump, Poutine, et des figures de la Silicon Valley. Quel rôle l’intelligence artificielle et les géants de la Silicon Valley jouent-ils dans la transformation de la politique et de la société ? Comment le déclin des technos démocraties est-il couplé avec le retour d’une forme politique où se déploient la force et l’agressivité ? Rencontre avec Giuliano da Empoli dans Le Monde en direct.
2023
Il faut arrêter d’accepter l’hypocrisie et le cynisme, une fois de plus des invités de marque à la table de la COP28. Certes, les grands prédateurs de la vie de la Terre peuvent fêter les conclusions qu’ils ont imposées au monde et qui vont tout droit dans la direction de leurs intérêts et priorités. Mais que penser des centaines de millions d’asiatiques du Sud, d’africains subsahariens, de moyen-orientaux, en particulier, victimes des grandes inondations et des grandes sécheresses dont la responsabilité primaire revient aux plus grands et riches producteurs d’énergies fossiles ?
On le savait déjà, les grands prédateurs tel le loup ont des effets bénéfiques d’un point de vue écologique : sélection naturelle, maîtrise des populations d’ongulés, réduction des risques sanitaires… Trop peu d’études cherchent à estimer les bénéfices économiques importants dus à leur présence par la réduction des dégâts agricoles et forestiers. Moins connus encore sont les effets de limitation des accidents routiers, pourtant importants.
Une étude, publiée jeudi, quantifie les différents usages que les hommes font des animaux et leur impact global sur la biodiversité.
2021
Cette étude quantifie les effets de la restauration des populations de loups en évaluant leur influence sur les collisions entre les cerfs et les véhicules dans le Wisconsin. Elle montre que, pour un comté moyen, l’arrivée des loups a réduit de 24 % les collisions entre cerfs et véhicules. Un bénéfice économique 63 fois supérieur aux coûts
2011
Quand on retire le superprédateur, c'est tout l'écosystème qui est perturbé. Selon une étude récente, ces perturbations peuvent avoir des conséquences bien plus larges que ce qu'on imaginait. Ou quand l'Homme est l'arroseur arrosé...



