Jean Jouzel

OA - Liste

« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »

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2026

Deux jours après les frappes américaines et israéliennes sur l’Iran et la riposte de Téhéran, le risque géopolitique entraîne la perte de 8 à 10 millions de barils d’offre de pétrole et perturbe l’équilibre des marchés boursiers.
Les Etats-Unis et Israël ont annoncé samedi avoir lancé des frappes sur l'Iran, appelant les Iraniens à prendre le pouvoir. L'Iran a promis de "répondre fermement" à ces attaques et a répliqué par des tirs de missiles en direction notamment d'Israël.
Les États-Unis et Israël ont annoncé ce samedi 28 février 2026 des frappes contre l’Iran, en appelant les Iraniens à "prendre le pouvoir". Téhéran a promis une "réponse ferme" et a riposté par des tirs de missiles et de drones, visant notamment Israël et des intérêts américains dans la région. Les capitales étrangères oscillent désormais entre approbation, mise en garde et inquiétude très concrète.
Le bureau du contre-terrorisme américain a dit jeudi «surveiller» l’extrémisme violent de gauche en France. Le ministre français des Affaires étrangères répond ce dimanche n’avoir «aucune leçon à recevoir de l’internationale réactionnaire».
La capitale européenne sert de base à une plateforme des droites illibérales en plein essor, qui s’appuie sur l’Union européenne autant qu’elle la fustige, et reçoit le généreux soutien des fondations proches du mouvement MAGA.
Le président américain a riposté au jugement de la plus haute instance des Etats-Unis par une nouvelle taxe mondiale de 10 %. L’UE a notamment réagi en suspendant son accord commercial en cours de négociation avec Washington.
Suivre l’actualité internationale récente, c’est aussi s’intéresser à la constellation néoréactionnaire américaine. Pour mieux comprendre les comportements autoritaristes, anti-démocratiques, viole…
Dans un essai salutaire, le politiste analyse le discours d’intellectuels d’extrême droite influents dans la Washington trumpienne, tels que Curtis Yarvin et Nick Land.
Au cours des années 2010 et 2020, aux États-Unis, une nouvelle contre-culture de droite radicale s’est développée sur internet. Ses figures centrales, comme Curtis Yarvin ou Nick Land, écrivent le plus souvent sous pseudonymes, sur des blogs et sur les réseaux sociaux. Ils ont donné à ce mouvement son nom, la « néoréaction », ou encore les « Lumières sombres ». Les idées qu’ils défendent sont à la fois anciennes et hypermodernes : détruire la démocratie, établir une monarchie, diriger l’État comme une entreprise, rétablir les inégalités entre hommes et femmes, affirmer les différences entre patrimoines génétiques… D’abord marginaux, ils ont peu à peu obtenu le soutien de certains milliardaires de la Silicon Valley, et leur audience n’a cessé de s’élargir depuis. Avec la victoire de Donald Trump en novembre 2024, ils estiment avoir désormais les mains libres pour faire de l’Amérique le laboratoire de leurs vœux les plus fous. Cette première analyse met en lumière l’originalité des néoréactionnaires tout en les
Assommée par le retour fracassant de Donald Trump au pouvoir il y a un an, la résistance prend de l’ampleur aux États-Unis ces derniers mois. Manifestations, recours juridiques, surveillance de la police… Vert fait le point sur la contre-offensive d’une partie de la société.