« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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2026
La Mission de la France auprès des Nations unies à Genève avait comparé, vendredi sur les réseaux sociaux, les États-Unis à la Corée du Nord et à la Russie à propos d’un vote organisé sur les droits humains.
Le droit à un environnement sain est reconnu par les Nations unies depuis 2022, mais reste absent des instruments juridiques du Conseil de l’Europe. Il est urgent d’y remédier.
La mesure annoncée par le président américain entrera en vigueur à partir d’août 2028, le taux devant ensuite passer à 200 % un an plus tard. Elle a pour but de forcer les entreprises à construire des usines sur le sol américain.
Ce qu’il faut retenir : Depuis le retour à la présidence des États-Unis de Donald Trump, les droits de douane sont devenus un outil majeur de politique économique. Les fondements juridiques de ces nouveaux droits ont variés ; certains ont même été annulés par la Cour suprême. Au-delà des aléas, où en sommes nous aujourd'hui ? Quelle est la véritable hausse finale des droits à l'entrée des USA ?
Washington justifie sa décision en pointant des conflits avec Ottawa sur les produits laitiers, l’alcool et l’automobile. Le premier ministre canadien, Mark Carney, a réagi en affirmant que son pays se tenait prêt à approfondir les discussions déjà engagées avec les Etats-Unis.
La présidence du Brésil a aussitôt rejeté ces droits de douane « illégaux », promettant que des mesures de « réciprocité » seront prises dans le cadre d’une loi votée par le Parlement en 2025.
Sur France 24, le directeur exécutif de Human Rights Watch, Philippe Bolopion, juge l'administration Trump "catastrophique" pour les droits de l'homme, aux États-Unis comme à l'international. Il l'accuse de vouloir "détruire l'idée même de justice internationale" et dénonce un exemple américain "corrosif" pour le reste du monde.
Au cours des derniers mois, le gouvernement américain a remboursé quelque 81,3 milliards de dollars (près de 73 milliards d'euros) de droits de douane, après que la Cour suprême eut invalidé en février plusieurs de ces taxes instaurées par le président américain Donald Trump. C'est ce qui ressort des chiffres publiés par le ministère américain des Finances.
L'ambassadeur d'Iran à Pékin a affirmé samedi que des frais seraient imposés aux navires transitant par le détroit d'Ormuz - une idée déjà rejetée par Washington -, tout en assurant que les pays "amis" bénéficieraient d'un traitement "spécial".
Badr Al-Busaidi, le ministre des affaires étrangères du sultanat d’Oman, appelle à une nouvelle architecture de sécurité dans la région, incluant l’Iran, et assure qu’une redevance réclamée aux navires pourrait être compatible avec le droit.



