« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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2026
Le renseignement américain a conclu mercredi que l'Iran n'avait pas essayé de relancer ses activités d'enrichissement nucléaire détruites dans des frappes américano-israéliennes en juin 2025, contredisant Donald Trump sur les objectifs de la guerre en cours contre Téhéran.
Cette alliée du président américain a fait part de cette conclusion dans un témoignage écrit dans le cadre d’une audition parlementaire sur les menaces posées aux Etats-Unis dans le monde.
La Russie aiderait l'Iran à obtenir des informations sur des cibles américaines. Moscou serait donc indirectement impliqué dans le conflit.
Le sénateur démocrate, Mark Warner, a attiré l'attention sur le fait qu'il n'avait vu aucun rapport des renseignements indiquant une attaque préventive de l'Iran sur les États-Unis avant les frappes du samedi 28 février.
2025
Parmi ces chatbots, ChatGPT serait le chatbot qui diffuserait le plus d'informations provenant de sources pro-Kremlin. Mais Grok est également concerné.
Dans son livre «la Mission», le journaliste américain Tim Weiner retrace un quart de siècle d’histoire de l’agence, et s’inquiète des bouleversements depuis le retour de Trump à la Maison Blanche. Pour lui, «le risque d’une défaillance catastrophique du renseignement américain augmente considérablement».
Les Israéliens ont récemment livré aux autorités françaises leur propre bilan des frappes qui ont visé, en juin, l’arsenal nucléaire de Téhéran. Ces échanges sont précieux pour Paris car, selon les informations du « Monde », les services de renseignement américains ont cessé toute coopération avec leurs partenaires européens sur le dossier nucléaire iranien.
Israël a mis en orbite un nouveau satellite espion, que le ministre de la Défense Katz présente comme un "message" aux pays ennemis sur ses capacités de renseignement.
La directrice du renseignement national américain, Tulsi Gabbard, est accusée de ne pas vouloir partager les informations recueillies sur les négociations sur l’Ukraine avec les alliés les plus proches de Washington. Une position qui avantage Moscou et risque de mettre à mal une institution historique du monde du renseignement : l’alliance des “Five Eyes”.
Devenue un véritable mastodonte de la tech américaine, la société, qui vend ses outils d’intelligence artificielle à travers le monde, connaît des résultats financiers exceptionnels, que ses dirigeants veulent utiliser pour défendre une certaine vision de l’Occident.



