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acceptation
2026
Il y a classiquement 5 étapes au deuil : le déni, la colère, le marchandage, la dépression et l’acceptation. Les mots parlent d’eux mêmes : dans un premier temps on refuse d’accepter ce qui est arrivé, dans un deuxième on se révolte et on s’estime victime d’une injustice, dans un troisième on refait l’histoire, dans un quatrième on perd le gout de la vie, et enfin dans le cinquième on recommence à avancer.
Les États-Unis se sont dits « profondément préoccupés » par les attaques sur la base aérienne d’Abou Douhour, dans le nord-ouest de la Syrie, dénonçant « une escalade inutile », qui ne contribuait pas à la stabilité régionale.
La lutte contre le changement climatique s’invite régulièrement dans l’agenda politique et législatif, avec une intensité proportionnelle à l’aggravation des indicateurs environnementaux. Pourtant, à mesure que l’urgence se précise, la force contraignante des dispositifs juridiques semble s’éroder. C’est ce paradoxe qu’a récemment dénoncé Arnaud Gossement, avocat et professeur associé à l’Université Paris I, dans une tribune publiée par Le Monde intitulée « Faut-il lutter ou faire semblant de lutter contre le changement climatique ? ». Il y critique vivement un projet de réforme législative en cours qui, sous couvert de relever l’ambition climatique de la France (passage d’un objectif de réduction des émissions de -40 % à -50 % d’ici 2030 par rapport à 1990), substitue à l’obligation de résultat actuelle une simple obligation de « tendre vers » la réduction visée. Derrière une apparence d’exigence renforcée, c’est en réalité une dilution de la contrainte juridique qui se profile.
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Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



