filtre:
américaines
2026
Le Service européen pour l'action extérieure, le Canada et le ministère des Affaires étrangères de la Lituanie ont retiré leur soutien à une conférence sur la lutte contre la désinformation, Disinfo 2026, qui se tenait à Vilnius, en Lituanie, les 7 et 8 octobre. Plusieurs sources pointent une pression de la part des États-Unis.
Une partie de la communauté internationale prend fait et cause pour la juridiction, attaquée une fois de plus par l’administration Trump, vendredi 9 octobre, au risque de paralyser ses activités et de tendre une fois de plus les relations transatlantiques.
Un conseiller du guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a mis en garde jeudi contre une extension de la guerre "jusqu'à l'océan Indien" en cas de nouvelle attaque des Etats-Unis contre l'Iran.
Téhéran dénonce les frappes américaines contre ses pétroliers et pose ses conditions pour mettre fin à la guerre, alors que les tirs se poursuivent autour du détroit d’Ormuz malgré le cessez-le-feu d’avril.
Guerre en Ukraine : des propositions américaines « plus efficaces », selon la présidence ukrainienne
- Le Monde,Afp,
Les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner étaient à Kiev dimanche. Les négociations achoppent sur la question territoriale, Moscou exigeant que l’armée ukrainienne se retire entièrement de la région orientale de Donetsk, ce que Kiev refuse.
Au 1er semestre 2026, les exportations américaines de gaz naturel liquéfié (GNL) ont augmenté de 23 % par rapport aux six premiers mois de 2025, selon les dernières données de l’EIA américaine (Energy Information Administration).
Téhéran a attaqué mercredi des bases américaines aux Emirats arabes unis, au Koweït et à Bahreïn, après la conclusion d’une deuxième salve de frappes lancées par les Etats-Unis. Quelques heures auparavant, le président iranien, Massoud Pezeshkian, avait plaidé pour une reprise des négociations.
L’opposition démocrate a adopté un texte contre les opérations des Etats-Unis en Iran, avec l’appui de quatre élus républicains, jeudi 23 juillet. Une résolution sans grand effet législatif.
Le régime iranien a intensifié ses frappes contre la Jordanie depuis la reprise de ses affrontements avec les États-Unis, le 7 juillet. Au moins deux soldats américains y ont été tués dans une attaque de missiles. Relativement épargnée jusqu'ici, la Jordanie est devenue une cible privilégiée de l'Iran.
L’essentiel des informations du jour sur la reprise des hostilités entre Washington et Téhéran.
L’armée américaine revendique une série de frappes en Iran Le temps de la diplomatie est passé. L’armée américaine a affirmé avoir conclu dimanche 12 juillet une série de frappes contre «des dizaines de cibles» en Iran, pour la deuxième journée consécutive, se disant prête à «garantir que la liberté de navigation reste assurée» dans le détroit d’Ormuz. Les forces américaines «ont visé des systèmes iraniens de défense aérienne, des radars côtiers, des capacités de missiles et de drones, ainsi que de petites embarcations», a écrit le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X. Ces frappes ont fait au moins deux morts.
L’Iran condamne les frappes américaines et dénonce une « violation flagrante » du protocole d’accord
- Le Monde,Afp,
L’armée américaine a annoncé, vendredi, avoir frappé des cibles en Iran en réponse à l’attaque, qu’elle impute à Téhéran, d’un cargo venant de franchir le détroit d’Ormuz la veille.
Le Sénat a adopté, mardi, une résolution déjà approuvée par la Chambre des représentants. Quatre élus républicains se sont joints aux voix démocrates. Même si le texte est symbolique, il s’agit d’un camouflet pour le président américain.
L'Iran a mené des frappes sur le Koweït et Bahreïn, samedi, en riposte à des attaques américaines, mettant encore davantage à mal des négociations qui patinaient déjà. Depuis la trêve signée le 8 avril, les hostilités avaient quasiment cessé entre les États-Unis et l'Iran. Mais elles ont récemment repris, notamment autour du détroit d'Ormuz.
Des documents transmis par une agence fédérale indépendante d’éthique font notamment état d’opérations réalisées en 2026 en rapport avec plusieurs poids lourds de la tech et de l’économie américaine, dont Amazon, Apple, Microsoft et Uber.
Donald Trump a brutalement rejeté dimanche la réponse de l'Iran aux propositions américaines pour mettre fin à la guerre, agitant à nouveau la menace face à Téhéran, accusé d'avoir pris pour cible ses voisins du Golfe. "Je viens de lire la réponse des soi-disant +représentants+ de l'Iran. Je ne l'aime pas - C'EST TOTALEMENT INACCEPTABLE!", a écrit en lettres capitales le président américain dans un bref message sur son réseau Truth Social. Plus d'un mois après le début de la trêve entre les deux belligérants, les tractations semblent plus que jamais dans l'impasse et les espoirs de règlement nébuleux, aucune des parties n'ayant dévoilé publiquement ses propositions.
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont menacé mardi de viser des entreprises américaines du secteur des hautes technologies au Moyen-Orient en cas d'"assassinat" de tout nouveau responsable en Iran dans la guerre qui entre dans son deuxième mois. La guerre au Moyen-Orient, qui ébranle l'économie mondiale et a fait des milliers de morts, ne présente pas de signe de désescalade, malgré des tractations diplomatiques et des propos de Donald Trump qui soufflent le chaud et le froid.
L’attaque menée par les Etats-Unis et Israël n’a pas seulement un impact économique : elle éclipse le conflit déclenché par la Russie en 2022 et met sous pression les stocks d’armes antiaériennes américaines, dont les Ukrainiens ont un cruel besoin.
La Russie aiderait l'Iran à obtenir des informations sur des cibles américaines. Moscou serait donc indirectement impliqué dans le conflit.
Quelques parieurs bien renseignés ont remporté des centaines de milliers de dollars ces derniers jours en pariant sur des frappes américaines en Iran quelques minutes avant qu’elles ne se produisent. Des paris, si bien placés, qu’ils provoquent la suspicion de délit d’initiés provenant de l’entourage de Donald Trump. La plateforme incriminée, qui est d’ailleurs illégale en Belgique, est pointée du doigt par les Démocrates mais largement chouchoutée par le clan Trump.
![]()
Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



