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2026
Depuis le début de février, Ie gouvernement de Benyamin Nétanyahou, l’un des plus à droite de l’histoire d’Israël, a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur la Cisjordanie.
Dans une interview sur des questions bibliques, le représentant diplomatique des Etats-Unis à Jérusalem a estimé que «ce serait bien» qu’Israël «prenne tout» sur une zone allant de l’Egypte à l’Irak et à la Syrie.
Plusieurs pays arabes ainsi que des organisations comme la Ligue arabe ont exprimé dimanche dans un communiqué commun « leur ferme condamnation et leur profonde préoccupation ».
Le mouvement Jeunes des collines a publié une liste de plus de 60 attaques en un mois dans 33 villages palestiniens, des actions présentées comme le « bilan de la lutte contre l’ennemi arabe ».
L’agence des Nations unies affirme que des actes rapportés « peuvent constituer des crimes contre l’humanité », voire « un génocide » s’ils sont perpétrés dans l’intention de détruire un groupe national, ethnique, racial ou religieux.
Mardi, 85 États membres de l'ONU, dont la France, la Chine, l'Arabie saoudite ou encore la Russie, ont fermement condamné dans une déclaration commune l'adoption par Israël de nouvelles mesures visant à "étendre (sa) présence illégale" en Cisjordanie occupée. Ces pays ont également réaffirmé leur "ferme opposition à toute forme d'annexion".
Depuis le début du mois, le gouvernement israélien a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur la Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967, y compris sur des secteurs placés sous le contrôle de l’Autorité palestinienne.
Depuis le début de février, le gouvernement israélien a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur le territoire palestinien, y compris dans des secteurs sous la responsabilité de l’Autorité palestinienne en vertu des accords israélo-palestiniens d’Oslo.
L'ONU, ainsi que huit pays à majorité musulmane et l'Union européenne ont dénoncé lundi l'adoption par Israël de nouvelles mesures foncières renforçant son contrôle sur la Cisjordanie, dernière décision en date faisant craindre une annexion du territoire palestinien.
L’ONU, comme plusieurs pays arabes et l’Union européenne, a dénoncé, lundi, la décision d’Israël d’accélérer le processus d’enregistrement foncier en Cisjordanie, une semaine après que l’Etat hébreu eut approuvé un texte facilitant les achats de terres par les colons.
L'Autorité palestinienne, l'Égypte et le Qatar ont dénoncé dimanche l'adoption par le gouvernement israélien de nouvelles mesures foncières renforçant son contrôle sur la Cisjordanie occupée. Cette dernière décision en date fait craindre une annexion du territoire palestinien par l'État hébreu.
Les condamnations de la communauté internationale se sont poursuivies, mercredi, après les mesures prises par Israël visant à renforcer son contrôle sur la Cisjordanie, où vivent quelque 3 millions de Palestiniens.
Par une série de nouvelles mesures techniques, le gouvernement simplifie l’acquisition de terres par des Juifs israéliens et élargit les possibilités d’intervention de l’administration dans les zones sous contrôle palestinien.
La politique du gouvernement d'extrême droite de Benjamin Netanyahu concernant la Cisjordanie et les colons juifs a déjà suscité à plusieurs reprises l'indignation internationale, car elle éloigne encore davantage la solution à deux États. L'UE a elle aussi condamné ces nouvelles mesures ce lundi.
Israël a annoncé dimanche soir des décisions visant à modifier fondamentalement "la réalité juridique et civile" en Cisjordanie. […] Dans un communiqué, les ministres des Affaires étrangères d'Arabie saoudite, d'Égypte, de Turquie, du Qatar, de la Jordanie, des Émirats arabes unis, d'Indonésie et du Pakistan ont "fermement condamné les décisions et mesures israéliennes illégales visant à imposer une souveraineté israélienne" sur la Cisjordanie.
Le gouvernement Nétanyahou veut faciliter l’achat de terres par des colons israéliens et l’administration de sites religieux en Cisjordanie. La communauté internationale redoute que cela ne compromette un peu plus la solution à deux Etats.
Dans un contexte de montée des tensions arctiques, l’ouverture de consulats français et canadien à Nuuk marque un tournant dans la reconnaissance internationale du Groenland et sa quête d’autonomie.
Des dirigeants européens discuteront lundi en Allemagne de leur coopération énergétique et sécuritaire en mer du Nord, et devraient aborder la question de la menace russe et des ambitions américaines pour le Groenland. L'avenir du territoire autonome danois, convoité par Washington, n'est pas officiellement à l'ordre du jour de ce sommet international de la mer du Nord organisé à Hambourg, troisième édition d'un forum créé dans la foulée de la guerre en Ukraine pour limiter la dépendance énergétique de l'Europe, notamment vis-à-vis de la Russie. Mais le sujet ainsi que la question de l'Arctique devraient s'y inviter, notamment du fait de la présence des dirigeants danois et norvégiens.
Les discussions ont commencé entre le Danemark et les Etats-Unis autour d’un accord sur les ambitions américaines au Groenland. Donald Trump affirme vouloir un « accès total » à l’île, « sans limite » de temps, mais semble désormais engagé dans une négociation plus classique pour installer des bases hors de ses frontières.
Beaucoup de questions demeurent sur les termes de l’accord esquissé par le président américain et le secrétaire général de l’OTAN, à Davos. Les premiers ministres danois et groenlandais se disent prêts à « élargir » l’accord de défense de 1951.
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Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



