Jean-Marc Jancovici

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2026

Faute de pluies, la situation de l’approvisionnement en eau potable a continué de s’aggraver dans le mois de septembre. Elle est sensiblement plus tendue dans de nombreux territoires d’outre-mer, notamment en Guadeloupe.
Le service public de l’eau potable Atlantic’eau a retrouvé un produit de dégradation de plusieurs fongicides dans ses points de prélèvement avec une quantité dépassant les seuils de qualité.
Le spécialiste des légumes préparés appelle les distributeurs à accepter des hausses après la baisse des rendements de l'été dernier.
De l’Ille-et-Vilaine à la Creuse, de la Mayenne à la Haute-Saône, les réserves en eau alimentant les réseaux de distribution sont toujours sous tension en raison du déficit pluviométrique.
Le ciel change de visage. Après des semaines de chaleur écrasante et de sols craquelés par la sécheresse, un vent d’humidité s’apprête à souffler sur une bonne partie du pays. Mais ce n’est pas un simple coup de vent ou une perturbation classique qui arrive : c’est un phénomène bien plus vaste, capable de transporter des quantités d’eau colossales sur des milliers de kilomètres. Son nom fait presque penser à une légende scandinave, mais il s’agit bien d’une réalité météorologique, déjà bien connue des scientifiques. Ce week-end, ce corridor invisible pourrait bien changer nos habitudes du quotidien.
Alors que la sécheresse continue de battre des records, de nombreux cours d’eau s’assèchent. Dans le Tarn, à Saint-Amans-Soult, environ 400 personnes ne peuvent plus consommer l’eau du robinet.
Alors que le rejet de l’eau par les centrales peut provoquer un réchauffement de l’eau des cours d’eau de 4 à 6 degrés, l’entreprise publique craint de devoir les mettre à l’arrêt plus fréquemment.
Alors que l'automne débute, la France reste confrontée à une sécheresse d'une ampleur exceptionnelle. 93 départements sont soumis à des restrictions d'eau et plus de 64 000 habitants dépendent déjà de solutions d'urgence pour leur approvisionnement.
L’été caniculaire et la sécheresse qu’il a causée ont des conséquences sur les cours d’eau du pays. Leur débit et leur niveau se sont affaiblis ces derniers mois et l’eau que ces cours d’eau permettent de puiser diminue avec. La Meuse en est un parfait exemple avec l’eau captée pour les Bruxellois.
À Matra (Haute-Corse), l’ancienne exploitation d’arsenic a laissé bien plus que des ruines : sa pollution affecte les cours d’eau et les organismes aquatiques. Au village, où l’eau courante est polluée, sécuriser l’approvisionnement est un chantier à plusieurs millions d’euros. On vous explique.
Après un été particulièrement chaud et sec, le déficit de précipitations continue de se creuser en Belgique. Sur les 90 derniers jours, la situation devient préoccupante dans plusieurs régions du pays. Selon Pascal Mormal, météorologue à l’IRM, le niveau de sécheresse est désormais comparable à celui observé en 2018 et pourrait même le dépasser dans les prochains jours.
Maisons de repos, gestionnaires de l’eau, des réseaux électriques, des transports en commun, acteurs de l’économie... Comment leurs plans, s’il y en avait, ont-ils tenu face à l’été dévastateur de 2026 ? « Le Soir » a mené l’enquête. Premier épisode ce mardi avec les hôpitaux.
Les entreprises de création de la cryptomonnaie, chinoises pour l’essentiel, sont massivement installées dans le pays, profitant de son fort potentiel hydroélectrique. Mais la sécheresse provoquée par le phénomène océanographique El Niño diminue les capacités des barrages.
Au Vietnam, un chercheur a alerté sur la pollution de l’eau des deltas des fleuves rouges et du Mékong. Selon l’intéressé, les eaux se destinant à la consommation peuvent contenir jusqu’à 300 fois plus d’arsenic que le seuil que les recommandations officielles. Pourquoi une telle situation ? Que faire pour l’arranger ?
L’année 2025 a été l’une des plus sèches depuis trente-cinq ans en matière de débits fluviaux, constate l’organisme des Nations unies dans son bilan mondial annuel de l’état des ressources en eau publié jeudi.
« Le déficit pluviométrique constaté depuis le printemps dernier, conjugué aux fortes chaleurs, maintient les cours d’eau à des niveaux particulièrement bas », explique la préfecture de Haute-Garonne.
La France, qui a connu son été le plus chaud jamais enregistré et très peu de pluie, souffre d’une sécheresse alarmante. Début septembre, les ressources en eau potable de 6,4 millions d’habitants de l’Hexagone sont placées en vigilance.
Alors que le pays s’est construit en luttant contre le risque d’inondation, les Néerlandais doivent opérer un profond changement de mentalité et prendre en compte la sécheresse dans leur gestion centenaire de l’eau.
La France sort de l’été avec des nappes phréatiques fragilisées. Au 1er septembre, le niveau de la majorité d’entre elles se situe sous les normales. Les pluies des prochaines semaines seront déterminantes pour reconstituer les réserves. On fait le point.
Loin de se dissiper avec les précipitations de la fin d’été, la sècheresse perdure et s’accroît à travers le pays. De grosses incertitudes pèsent sur la recharge automnale des nappes sous des sols devenus très secs.

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi