Jean-Marc Jancovici

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2026

Les députés ont approuvé jeudi une proposition de loi visant à relancer l'investissement dans les barrages français, en purgeant un litige avec la Commission européenne, même si les concessions faites à Bruxelles divisent la classe politique. Le texte est soutenu par le ministre de l'Économie Roland Lescure et des députés allant des communistes aux LR. Le RN s'est abstenu et LFI a voté contre. Il devra désormais aller au Sénat.
Les députés mettront-ils un terme à un litige vieux de dix ans avec Bruxelles? Ils ont commencé mercredi à débattre d'une proposition de loi sur l'avenir des barrages français, censée permettre de relancer l'investissement dans ce secteur stratégique. "Nous avons enfin l'occasion de sortir de quinze années d'impasse qui ont pesé sur tout le secteur", a lancé en ouverture des débats Marie-Noëlle Battistel (PS), co-rapporteure avec Philippe Bolo (MoDem). Le texte est très attendu: l'hydroélectricité représentait en 2024 la deuxième source de production électrique après le nucléaire, et la première renouvelable, avant l'éolien et le solaire, avec l'avantage de pouvoir, elle, être stockée.
Nichée à 400 m sous terre dans les roches granitiques de l'Aveyron, Montézic, deuxième plus grande centrale hydroélectrique de France, remplit une double mission: fournir de l'électricité lors des pics de consommation et absorber les surplus liés à l'essor des énergies renouvelables, jouant ainsi un rôle stratégique de "batterie géante". Au bout d'un tunnel d'un kilomètre creusé dans le granit, une caverne monumentale dévoile l'usine hydroélectrique et ses quatre turbines, qui cumulent la puissance d'un réacteur nucléaire, soit 920 MW.
Des rues sans lumière, des bâtiments éteints à 19 heures, des habitants obligés de rationner l’électricité... Le Kirghizstan fait face à sa plus sévère crise énergétique. En cause : la fonte des glaciers, qui peinent à alimenter une centrale hydroélectrique dont dépend le pays.

2025

Le Kirghizistan et le Tadjikistan, deux pays montagneux d'où proviennent les ressources hydriques en Asie centrale, font face à une crise énergétique en raison du manque d'eau servant à alimenter deux immenses centrales hydroélectriques, ont indiqué des responsables.
L'Ethiopie doit inaugurer officiellement mardi son Grand barrage de la Renaissance (GERD) sur le Nil, source de tensions avec l'Egypte depuis plus d'une décennie. Présenté comme le plus grand ouvrage hydroélectrique d'Afrique, le mégabarrage est l'un des rares sujets faisant l'unanimité dans ce pays de la Corne de l'Afrique déchiré par plusieurs conflits armés, encore actifs dans les deux régions les plus peuplées du pays, l'Amhara et l'Oromia. Mais il a été vertement critiqué par Le Caire, notamment, qui, craignant un tarissement de sa principale source d'approvisionnement en eau, martèle qu'il constitue une "menace existentielle".
Le mégabarrage hydroélectrique construit sur le Nil, qui sera inauguré en septembre, rapportera à terme un milliard de dollars par an à l'Ethiopie, a annoncé lundi le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed à propos de ce projet source de tensions avec ses voisins, notamment l'Egypte. Lancé en 2011 pour un montant de 4 milliards de dollars, le Grand barrage de la Renaissance (GERD) est présenté comme le plus grand ouvrage hydroélectrique d'Afrique. Il fait 1,8 kilomètre de large et 145 mètres de haut. "Nous ferons d'autres projets comme le GERD dans les prochaines cinq, dix ou quinze années", a promis M. Abiy lors d'un entretien télévisé sur les médias d'Etat. "Nous voyons que nous pouvons terminer ce que nous avons commencé."
Cet été ont débuté les travaux préparatoires d’un très grand aménagement hydroélectrique chinois au Tibet, avec une cérémonie d’inauguration organisée à cette occasion mi-juillet. Ce projet inclut cinq usines hydroélectriques entre la ville de Lingzhi (altitude 2 900 m) et la ville de Medog (altitude 700 mètres), avec une puissance attendue d’environ 60 GW. Soit approximativement la capacité installée de l’ensemble du parc nucléaire français. Que sait-on aujourd’hui de ce projet titanesque(1) ?
Depuis près de deux siècles, l’ingéniosité humaine a façonné les paysages de la planète, notamment à travers la construction massive de barrages destinés à retenir l’eau pour l’irrigation, la production d’énergie, ou encore l’approvisionnement en eau potable. Pourtant, ces gigantesques ouvrages hydrauliques, au-delà de leur rôle économique et social, ont eu un impact insoupçonné sur la Terre elle-même : ils ont modifié la position des pôles terrestres. Une découverte récente issue d’une étude publiée dans Geophysical Research Letters révèle comment la redistribution de l’eau à travers le globe provoque un léger mais réel déplacement de l’axe de rotation de notre planète.
Le mégabarrage hydroélectrique construit par l'Ethiopie sur le Nil est "maintenant terminé" et sera inauguré en septembre, a annoncé jeudi le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, un projet source de tensions avec ses voisins, notamment l'Egypte. Lancé en 2011 pour un montant de 4 milliards de dollars, le Grand barrage de la Renaissance (GERD) est présenté comme le plus grand ouvrage hydroélectrique d'Afrique. Il fait 1,8 kilomètre de large et 145 mètres de haut.
L'Égypte a accusé jeudi l'Éthiopie d'actions "unilatérales" après l'annonce par Addis Abeba que son mégabarrage hydroélectrique sur le Nil était terminé et serait officiellement inauguré en septembre. Le plus grand projet hydroélectrique d'Afrique Le Grand barrage de la Renaissance (Gerd), lancé en 2011 avec un budget de quatre milliards de dollars, est le plus grand projet hydroélectrique d'Afrique, s'étendant sur 1,8 kilomètre de large et 145 mètres de haut. L'Éthiopie considère ce barrage comme essentiel à ses objectifs de développement et d'électrification, mais l'Égypte et le Soudan, situés en aval, craignent qu'il n'affecte leurs ressources en eau.
Des hommes armés ont attaqué dimanche le chantier de construction d'une centrale hydroélectrique chinoise au Chili, mettant le feu à des dizaines de camions et plusieurs équipements lourds de terrassement, a indiqué la police. La centrale, situé à 550 km au sud de Santiago, est construite par Rucalhue Energia Spa, une filiale de China International Water and Electric Corporation (CWE), et les travaux devraient s'élever à 350 millions de dollars.
En Asie centrale, pas d'électricité ou d'agriculture sans coopération sur l'eau: après des décennies de rivalités, la construction de l'immense centrale hydroélectrique de Kambar-Ata-1 par le Kirghizstan, le Kazakhstan et l'Ouzbékistan doit assurer la sécurité énergétique et alimentaire de la région.
Prévu pour être construit au Tibet, le futur plus imposant barrage hydroélectrique du monde laisse craindre le pire.
Alors que les ventes de véhicules électriques ont explosé depuis 2019 dans un contexte de hausse du prix des carburants, les très fréquentes coupures de courant, liées à la forte sécheresse, remettent en question le choix des conducteurs.
La production d'électricité nucléaire et hydroélectrique d'EDF en France a fortement progressé l'an dernier, le groupe ayant connu moins d'arrêts de réacteurs et mis en grande partie derrière lui ses problèmes de corrosion sous contrainte, mais aussi grâce à l'absence d'aléa climatique majeur et de mouvements sociaux, a annoncé lundi le groupe électricien français.La production nucléaire en France est ressortie à 361,7 térawattheures (TWh) en 2024, en hausse de 12,9% par rapport à l'année précédente (soit + 41,3 TWh), a indiqué EDF.
Pékin a approuvé un projet de barrage pharaonique dans l’une des gorges de l’Himalaya. Sa capacité de production électrique pourrait être trois fois supérieure à celle du barrage des Trois-Gorges, actuellement le plus puissant du monde. Pour certains observateurs, cette infrastructure gigantesque pourrait porter un coup fatal à l’écosystème de la zone.

2024

En manque d’énergies fossiles, le pouvoir turc favorise l’exploitation minière et l’édification de centrales hydroélectriques dans le nord-est rural du pays, malgré l’opposition des habitants concernés.
Des turbines bloquées par des nappes de déchets en plastique : dans la grande centrale hydroélectrique alimentant l'est de la République démocratique du Congo (RDC), la production d'électricité est partiellement coupée, à cause de montagnes de détritus charriés sur l'eau par les pluies.
Le Congo va lancer à partir de janvier 2025 les travaux de construction de son plus grand barrage hydroélectrique à Sounda (sud), d'une capacité de 600 à 800 mégawatts, selon une annonce du gouvernement mercredi.Des financements chinois"Le gouvernement par le biais du ministère de l'énergie et de l'hydraulique a signé un protocole d'accord avec la société China Overseas Co Ltd pour le développement du site de Sounda, en vue de la production de 600 à 800 mégawatts d'électricité", a déclaré Thierry Moungalla, porte-parole du gouvernement.

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi