Jean-Pascal Van Ypersele

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recherche scientifique

2026

Le réchauffement climatique pourrait-il paradoxalement nous mener vers un froid polaire ? Le débat avec Christophe Cassou, directeur de recherche au CNRS et Jens Terhaar, scientifique.

2025

Coupes budgétaires massives, subventions annulées, libertés académiques contestées... En 2025, la recherche scientifique américaine a subi un choc sans précédent. Les États-Unis peuvent-ils rester une superpuissance dans le domaine des sciences sous Donald Trump ?
Ils sont chercheurs, professeurs ou scientifiques, et ont tous fait le même choix : quitter les États-Unis de Donald Trump pour s’installer au Canada. Ils craignent un virage autoritaire et l’annulation et le gel de milliers de bourses pour la recherche scientifique. Reportage de François Rihouay et Joanne Profeta.
Grimpant des sommets, des chercheurs auscultent la vie et la disparition des glaciers, à la fois réservoirs d’eau, archives du passé et trésors naturels. Avec l’espoir que leurs travaux soient appropriés par le plus grand nombre.
Le journaliste Nicolas Chevassus-au-Louis invite à une vaste réforme de la recherche, notamment pour réduire son empreinte carbone.
Le Congrès US à majorité républicaine pointe une fuite émanant d'un laboratoire en Chine. L'OMS conclut, elle, à une origine via les chauves-souris mais veut surtout "ramener le débat sur le terrain scientifique". Politiser la recherche sur l'origine des pathogènes n'est pas un jeu inoffensif.
Après la suppression par l’administration Trump de données de recherche cruciales pour la santé, l’environnement, l’énergie ou le climat, la chercheuse en droit privé Agnès Robin explique, dans une tribune au « Monde », les atouts de la politique européenne de science ouverte pour la conservation et la réutilisation de ces « communs scientifiques ».
Sergey Brin, a confirmé samedi 24 mai qu’il avait fait un don de plusieurs millions d’actions Alphabet à trois ONG aidant à financer la recherche sur la santé et sur le changement climatique.
Imaginez un monde, ou, plus près, une Belgique, où certaines recherches seraient autorisées… Et d'autres plus. Celles sur le réchauffement climatique, par exemple. Les recherches fondamentales sans utilité sociétale immédiate seraient exclues, tout comme certains programmes de formation jugés non prioritaires. Un scénario fictif ? Pas tant que ça.
Aux côtés de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le président français a détaillé ce lundi 5 mai le plan Choose Europe for Science. L’UE va investir 500 millions d’euros dans les deux ans à venir.
Depuis de nombreuses années, les Etats-Unis sont à la pointe de la recherche, avec des bases de données considérées comme de véritables mines d’or pour les chercheurs du monde entier. En tant qu’étranger, poursuivre ses recherches dans le pays de l’oncle Sam est normalement un graal et une belle carte de visite pour la suite de sa carrière en tant que chercheur.
Les États-Unis hypothèquent-ils leur avenir scientifique ? Depuis janvier, l’offensive budgétaire de l’administration Trump, pilotée par le Département de l’efficacité gouvernementale (DOGE), fragilise profondément la recherche publique. Face à ce climat délétère, plus de 75 % des scientifiques interrogés par la revue Nature envisagent l’exil, majoritairement vers le Canada ou l’Europe, tandis que la Chine poursuit son ascension.
Depuis son entrée en fonction, Donald Trump et son administration ont multiplié les décisions qui ont plongé le monde de la science dans le chaos.
Ces organismes hypothétiques pourraient-ils ravager le monde si les biologistes parvenaient à les créer ? Faut-il interdire absolument toute recherche en ce sens ? Un collectif de trente-huit scientifiques a appelé à un débat mondial dans le journal « Science ». Revue de détail d’un scénario apocalyptique.
Au cours de la journée internationale de mobilisation « Stand Up for Science », des chercheurs français de toutes les disciplines ont appelé à la solidarité internationale face à la brutalité de l’administration Trump envers certains pans de la recherche.
À contre-science. 2 500 personnes se sont rassemblé·es pour dénoncer les saillies du président américain contre le monde de la recherche, ce vendredi. Entre crainte, détermination et solidarité, des chercheur·ses racontent à Vert pourquoi cette mobilisation leur semble essentielle.
Les scientifiques étasuniens doivent désormais bannir tout un lexique environnemental et social de leurs travaux, sous peine de risquer la perte de financements. Un basculement dystopique qu'elles et ils racontent, stupéfaits.
La géoingénierie solaire — qui regroupe plusieurs techniques hypothétiques ayant l’ambition de contrôler le climat — gagne de plus en plus de terrain, malgré les inquiétudes de nombreux scientifiques sur les risques d’effets imprévus et catastrophiques qu’elle comporte. Cette géoingénierie, fortement poussée par les intérêts capitalistes dominants, avance également en entretenant le doute : il faudrait faire davantage de recherche avant de se prononcer sur la balance bénéfices/risques de ces (…)

2024

Après qu’un groupe d’agriculteurs, liés à la FNSEA, a muré, le 28 novembre, l’entrée de l’Inrae, à Paris, un collectif de plus de 240 chercheurs souligne, dans une tribune au « Monde », que des transitions radicales sont nécessaires et que la recherche doit rester indépendante pour faire face aux enjeux monumentaux du XXIᵉ siècle.
Par Lucie Marinier, professeure du Cnam, titulaire de la chaire d’ingénierie de la culture et de la création, responsable du projet de l’école des transitions du Cnam.