Jean-Pascal Van Ypersele

OA - Liste

filtre:
science

2026

Les crises écologiques et la future raréfaction des ressources devrait nous pousser à repenser les villes. Un géographe français a récemment rédigé un ouvrage traitant d’un concept très particulier : la « démétropolisation ». L’objectif ? Opérer un rééquilibrage démographique entre les villes et les espaces ruraux.
Alors que la neutralité carbone constitue l’un des principaux objectifs climatiques mondiaux, de nouvelles simulations suggèrent que la baisse des niveaux de CO₂ atmosphérique pourrait faire passer l’océan Austral du statut de puits de carbone à celui de source de CO₂. Cette évolution, qui intervient dans les simulations malgré la baisse du CO₂ atmosphérique,pourrait prolonger le réchauffement climatique pendant des siècles malgré les efforts de captage de CO₂.
A proximité des éoliennes se trouvant en mer, des marins signalent de plus en plus une visibilité très changeante. Il est question de dérèglements de la météo locale perturbant gravement la visibilité, un élément vital pour la sécurité de la navigation maritime. Outre la création de brouillards artificiels et la dissipation de brouillards déjà existants, ces phénomènes sont aussi à l’origine de modifications des courants marins.
Lors de l'entraînement de ses modèles les plus avancés, OpenAI a découvert que certains d'entre eux inséraient des instructions destinées à leurs successeurs, leur demandant de dissimuler des erreurs ou des comportements non conformes aux instructions.
Un État ou une entreprise peuvent-ils influencer le GIEC ? En théorie, c’est impossible, et pourtant. 11 chercheurs liés à l’Arabie saoudite figurent parmi les auteurs du prochain rapport de l’institution internationale, chargée de faire état des connaissances scientifiques sur le réchauffement climatique. Une enquête menée par l’Humanité, en partenariat avec le Guardian et quatre autres médias européens, révèle ces cas de conflits d’intérêts au sein de l’un des trois groupes de travail du GIEC.
Au Vietnam, un chercheur a alerté sur la pollution de l’eau des deltas des fleuves rouges et du Mékong. Selon l’intéressé, les eaux se destinant à la consommation peuvent contenir jusqu’à 300 fois plus d’arsenic que le seuil que les recommandations officielles. Pourquoi une telle situation ? Que faire pour l’arranger ?
Aucune plante sur Terre ne peut se passer de phosphore. Cet élément entre dans la composition de l’ADN, de l’ARN et de la molécule qui sert de carburant énergétique à toutes les cellules végétales. Sans lui, aucune graine ne germe, aucune racine ne se développe, aucune récolte ne pousse. Et pourtant, ce minéral vital dépend presque entièrement de gisements concentrés dans une poignée de pays, une situation qui inquiète de plus en plus les experts de la sécurité alimentaire mondiale.
Il y a des lieux que l’on préférerait oublier, mais que la géologie et la chimie se chargent de nous rappeler régulièrement. Sous les rues tranquilles de Wittelsheim, dans le Haut-Rhin, une ancienne mine de potasse abrite depuis la fin des années 1990 un secret encombrant : 42 000 tonnes de déchets toxiques, jamais remontées, malgré une promesse initiale de réversibilité.
Fausses études, scientifiques menacés et contraints au silence... Monsanto a usé d’un lobbying intense pour maintenir la vente de son pesticide néfaste. Un scandale raconté par la journaliste Aurore Gorius dans la BD « La Bataille du glyphosate ».
Véritable fléau, les microplastiques se retrouvent notamment dans l’eau, l’air, la nourriture et finissent leur course dans les organismes. En Indonésie, le phénomène est gravissime. En effet, ce pays est celui où la population est la plus impactée par ces particules fines. Dans les faits, les indonésiens ingèrent et respirent en moyenne 15 grammes de microplastiques chaque mois.