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2026
Face à la baisse des prises et à la pression des chalutiers industriels, des pêcheurs gambiens se forment en mer pour surveiller et dénoncer les pratiques illégales qui menacent leur avenir. Vert a assisté à l’une de ces formations à bord d’un navire de Greenpeace, l’Arctic Sunrise. On vous embarque.
Des sites industriels rejetant des PFAS déversent leurs résidus d’eaux usées sur plusieurs milliers d’hectares, d’après une enquête de Disclose et France 3, que Reporterre copublie. Une nouvelle bombe sanitaire, dont l’État peine à prendre la mesure.
Les projets avicoles se développent en Wallonie avec un nombre record d’une septantaine de demandes de permis d’environnement pour des poulaillers industriels enregistrées en 2025. Cette croissance s’explique par une demande soutenue pour la viande de poulet et les œufs, et donc de prix attractifs.
Des bassins d’hydrocarbures sont toujours exploités sur le sol hexagonal. Mais l’octroi de permis de forage est régulièrement contesté au nom de la lutte contre le changement climatique.
Les navires industriels s’élancent sur le continent blanc à la recherche d’un crustacé, le krill, dont on fait notamment des compléments alimentaires. Une hérésie environnementale, dénoncent des ONG.
Les pays européens ont remonté dans leur ordre de priorités le soutien à l'activité industrielle, après des décennies de désindustrialisation. Mais ce volontarisme ne protège pas les usines du Vieux Continent de problèmes bien concrets, comme le coût de l'énergie. Plus de six millions et demi d'emplois directs, 1.500 milliards d'euros de chiffre d'affaires: les industriels électro-intensifs européens ont montré les muscles économiques dans un communiqué commun publié en début de semaine.
Des habitant·es du sud de Lyon ont décidé de poursuivre en justice Arkema et Daikin pour leur pollution aux PFAS et réclament 36 millions d’euros. Toutefois, cette plainte réunit moins de riverain·es que ce qui avait été annoncé il y a un an.
Arkema et Daikin Chemicals, deux groupes suspectés d’être à l’origine de la plus importante zone de pollution aux PFAS en France, ont été assignés devant le tribunal judiciaire de Lyon par 192 adultes et enfants. Les requérants demandent plus de 36 millions d’euros pour « réparer leurs préjudices ».
Alors que les coûts liés aux «polluants éternels» pourraient exploser dans les prochaines années, plusieurs ONG appellent à faire appliquer strictement le principe du «pollueur-payeur». Leur objectif : que les industriels contribuent au financement de la dépollution et à l’indemnisation des victimes.
Les habitants de cette zone au sud de Lyon, l’une des plus polluées aux Pfas en France,réclament plus de 36 millions d’euros à Arkema et Daikin Chemical. Ils estiment souffrir d’un triple préjudice : physique, moral et de jouissance.



