Jean-Pascal Van Ypersele

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livraisons

2026

La Hongrie va "réduire progressivement les livraisons de gaz" selon le Premier ministre Viktor Orban.
La Hongrie utilisera "toutes les mesures et tous les moyens" à sa disposition pour obtenir de l'Ukraine le rétablissement des livraisons de pétrole russe, a déclaré vendredi à la radio le Premier ministre nationaliste Viktor Orban. "Nous arrêterons de laisser transiter par la Hongrie des choses importantes pour l'Ukraine, jusqu'à ce que nous recevions l'approbation de l'Ukraine pour les livraisons de pétrole", a-t-il déclaré.
Le ministère slovaque de l'Economie a annoncé mardi dans un communiqué que la reprise des livraisons de pétrole russe via l'oléoduc Droujba qui passe par le territoire ukrainien était désormais attendue jeudi. "La dernière date annoncée pour la reprise des livraisons a été reportée au 26 février 2026. Les raisons de ce report du côté ukrainien n'ont pas été précisées en détail", a ajouté le ministère, alors que les livraisons sont à l'arrêt depuis le 27 janvier, date à laquelle l'oléoduc a été endommagé par des frappes russes selon Kiev. Lundi, le Premier ministre slovaque Robert Fico avait annoncé l'arrêt des livraisons d'électricité d'urgence à l'Ukraine pour dénoncer la situation.
Le Premier ministre slovaque Robert Fico a annoncé lundi l'arrêt des livraisons d'électricité d'urgence à l'Ukraine, en raison de l'interruption de la fourniture de pétrole russe à travers l'oléoduc Droujba qui passe par le territoire ukrainien.

2025

Le président américain estime que le Mexique ne respecte pas ses livraisons d'eau aux États-Unis, et brandit la menace d'une hausse des tarifs douaniers.
Le président russe Vladimir Poutine a dit mardi apprécier "grandement" la diplomatie jugée "indépendante" de la Slovaquie et suggéré que ce pays coupe les livraisons d'énergie à l'Ukraine, lors d'une rencontre à Pékin avec le Premier ministre slovaque Robert Fico.
L'Inde va suspendre provisoirement à partir de lundi les livraisons postales vers les États-Unis, a annoncé samedi le gouvernement, invoquant la confusion engendrée par les droits de douane imposés par le président Donald Trump.
L’Union européenne a adopté un nouveau paquet de sanctions censées pénaliser davantage la « flotte fantôme » russe, qui contourne les restrictions occidentales. Cependant, les failles et le manque de contrôle nuisent grandement à leur efficacité.
Moscou exige comme condition préalable à un cessez-le-feu avec Kiev que les Etats-Unis et l'Union européenne cessent leurs livraisons d'armes à l'Ukraine, a indiqué le Kremlin samedi.
Les autorités kurdes du nord-est de la Syrie ont repris l'approvisionnement en pétrole vers les territoires administrés par les autorités de Damas, une première depuis la chute de Bachar al-Assad, a indiqué samedi à l'AFP un responsable gouvernemental.Avant la destitution d'Assad le 8 décembre, l'administration kurde acheminait du pétrole vers les zones gouvernementales, mais ces livraisons avaient été interrompues depuis, a précisé ce responsable au ministère du Pétrole, Ahmed Souleimane.

2024

Le géant russe Gazprom a annoncé samedi qu'il cesserait de livrer du gaz à la Moldavie au 1er janvier suite à un différend financier avec cette ex-république soviétique venant de réélire une présidente pro-européenne."Gazprom va introduire une réduction à zéro m3 par jour de ses livraisons de gaz naturel à la République de Moldavie, à compter du 1er janvier 2025 à 05H00 GMT", a-t-il indiqué dans un communiqué.
Depuis le début de l’offensive israélienne, les États-Unis ont procédé à plus de 100 livraisons d’armes à leurs alliés israéliens, malgré les inquiétudes croissantes sur les tactiques militaires employées à Gaza, souligne le “Washington Post”.
Les autorités de Kiev affirment, à la suite de leurs alliés américains et britanniques, que la Corée du Nord est le principal pourvoyeur d’armes à la Russie. Et que ces dernières seraient déjà utilisées sur le front ukrainien.

2023

La région de Barcelone, en Espagne, est touchée par une sécheresse historique. Pour y faire face, une usine de dessalement d'eau de mer a été construite mais la situation est telle que cela risque de ne pas suffire. L'option des bateaux-citernes depuis Marseille paraît inévitable.
Les Etats-Unis et l'UE ont indiqué mardi vouloir maintenir à "un niveau élevé" en 2023 les livraisons aux Européens de gaz naturel liquéfié (GNL), dont le doublement l'an dernier a aidé les Vingt-Sept à réduire leur dépendance aux hydrocarbures russes.A la suite de l'invasion de l'Ukraine, Washington et Bruxelles "ont travaillé comme jamais auparavant pour aider à rendre l'Europe plus sûre sur le plan énergétique", a déclaré le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken lors d'une rencontre avec le chef de la diplomatie de l'UE Josep Borrell.
Le géant pétrolier russe Rosneft a annoncé mercredi avoir signé un contrat avec un partenaire indien pour "augmenter considérablement" les livraisons de pétrole russe, au moment où Moscou, visé par un embargo occidental, cherche à réorienter ses ventes vers l'Asie.Au cours d'un voyage en Inde de son patron, Igor Setchine, "Rosneft et l'Indian Oil Company ont signé un accord à terme pour augmenter considérablement les approvisionnements en pétrole et diversifier les qualités vers l'Inde", a indiqué l'entreprise d'Etat russe dans un communiqué.

2022

La Russie s'est dit mercredi prête à livrer du gaz à l'Europe via le gazoduc Nord Stream 2, dont une des lignes n'a pas été endommagée par des fuites, a annoncé le vice-Premier ministre en charge de l'Energie, Alexandre Novak.
Le géant russe Gazprom a annoncé mardi qu'il allait suspendre entièrement ses livraisons de gaz au groupe français Engie à partir de jeudi, du fait du non-paiement par ce dernier de l'intégralité des livraisons effectuées en juillet. "Gazprom Export a notifié Engie d'une suspension complète des livraisons de gaz à partir du 1er septembre 2022 jusqu'à la réception en intégralité des sommes financières dues pour les livraisons", a indiqué le groupe russe dans un communiqué publié mardi soir sur son compte Telegram.
L'énergéticien français Engie a annoncé mardi que le géant russe Gazprom l'avait informé de réductions supplémentaires et immédiates de ses livraisons de gaz auprès de lui "en raison d'un désaccord entre les parties sur l'application de contrats".
Il s'agit des livraisons via une branche de l'oléoduc Droujba transitant par l'Ukraine et qui dessert trois pays européens sans accès à la mer, la Hongrie, la Slovaquie et la République tchèque. Les livraisons à la Pologne et à l'Allemagne, via une autre branche de Droujba transitant par le Bélarus, "se poursuivent normalement", a déclaré Transneft.
Le géant gazier russe Gazprom a annoncé samedi avoir suspendu ses livraisons de gaz à la Lettonie, sur fond de tensions russo-occidentales en raison du conflit en Ukraine et des sanctions européennes sans précédent contre la Russie.
Le spectre d’un hiver sans gaz que l’Europe croyait écarté, ou du moins éloigné, alors que Moscou rouvrait partiellement les vannes la semaine dernière, plane toujours sur le continent, qui peine encore à s’organiser pour contrer les manœuvres de Moscou.
Le géant gazier russe Gazprom a annoncé lundi qu'il réduirait dès mercredi drastiquement, à 33 millions de mètres cubes quotidiens, les livraisons de gaz russe à l'Europe via le gazoduc Nord Stream, arguant de la nécessité de maintenance d'une turbine.
Le géant gazier russe a annoncé lundi qu'il réduirait dès mercredi drastiquement, à 33 millions de m³ quotidiens, les livraisons de gaz russe à l'Europe via le gazoduc Nord Stream, arguant de la nécessité de maintenance d'une turbine.
Un arrêt des livraisons de gaz russe en Europe réduirait la valeur du PIB allemand de près de 5% entre 2022 et 2024, selon des prévisions du Fonds monétaire international (FMI) publiées mercredi, alors que Berlin craint un arrêt total des flux via le gazoduc Nord Stream. "Si l'on combine les effets directs, indirects et les incertitudes, la fermeture du robinet du gaz réduirait le PIB de 1,5% en 2022, de 2,7% en 2023 et 0,4% en 2024", par rapport à un scénario où l'Allemagne continue d'être approvisionnée en gaz, a indiqué l'institution dans un rapport.
Les incertitudes sur les futures livraisons de gaz russe à l’Union européenne constituent « une alerte rouge » pour les États membres, met en garde Fatih Birol, directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans une analyse publiée ce 18 juillet(1).
L'Inde et la Chine sont devenus les plus gros acheteurs de pétrole russe.
Des investissements seront nécessaires mais les deux parties veulent s'engager sur le long terme.
Les baisses de livraison de gaz russe à l'Europe via Nord Stream, récemment décidées par Moscou, sont une "attaque" qui vise à "semer le chaos sur le marché européen de l'énergie", a dénoncé mardi le ministre allemand de l'Economie et du Climat Robert Habeck. "Ce que nous avons vu la semaine dernière revêt une autre dimension. La réduction des livraisons de gaz par Nord Stream est une attaque contre nous", a-t-il affirmé lors d'un discours devant les patrons de l'industrie à Berlin. Cette "attaque économique" a été "menée de façon délibérée" par Vladimir Poutine, a-t-il ajouté. "Nous avons déjà vu cette façon de faire plusieurs fois, avec la réduction des livraisons de gaz, en Bulgarie, en Pologne ou au Danemark", a affirmé le ministre. "Il s'agit de semer le chaos sur le marché européen de l'énergie", en "faisant monter les prix", a alerté M. Habeck.
Les trois dirigeants européens, Olaf Scholz, Allemagne; Mario Draghi, Italie; Emmanuel Macron, France, ont effectué une visite à Kiev où ils ont rencontré président ukrainien Volodymyr Zelensky. Ils sont prêts à accorder immédiatement à l'Ukraine le statut de candidat à l'adhésion à l'Union européenne. Il n’en fallait pas plus pour que Moscou coupe des livraisons via gazoducs de gaz à l’Allemagne, l’Italie et la France. Du coup, le prix du gaz en Europe TTF a pris l’ascenseur à plus de €124 ce vendredi alors qu’il était à €83 MW lundi.
Si l'Union européenne cherche à se défaire de sa dépendance énergétique vis-à-vis de la Russie, Gazprom a pris les devants en interrompant ses livraisons de gaz à plusieurs clients européens ayant refusé de payer en roubles, comme le demande désormais le Kremlin.
Le géant russe Gazprom a annoncé mercredi baisser d'encore un tiers ses livraisons de gaz à l'Europe via le gazoduc Nord Stream, arguant avoir été forcé d'arrêter un équipement de l'allemand Siemens.
La Russie a intensifié sa pression sur l'approvisionnement énergétique de l'Europe, en limitant drastiquement les flux de gaz vers le continent dans un geste dénoncé comme "politique" par l'Allemagne. Le géant russe Gazprom a annoncé mercredi baisser d'encore un tiers ses livraisons de gaz via le gazoduc Nord Stream, affirmant avoir été forcé d'arrêter un équipement de l'allemand Siemens. C'est la même raison technique qui avait été invoquée mardi par l'énergéticien russe pour justifier une première baisse de 40% de ses flux.
Le géant russe Gazprom a annoncé mardi baisser de plus de 40% sa capacité quotidienne de livraison de gaz vers l'Allemagne via le gazoduc Nord Stream, des équipements nécessaires n'ayant pas été livrés par le groupe allemand Siemens. "Les livraisons de gaz via le gazoduc Nord Stream ne peuvent être assurées que jusqu'à un volume de 100 millions de m3 de gaz par jour au lieu des 167 millions de m3 par jour prévus", a indiqué le groupe dans un communiqué publié sur la messagerie Telegram.
Après l’annonce d’une hausse de la production, le géant pétrolier saoudien Aramco a décidé de favoriser l’Europe au moment où celle-ci cherche à réduire ses importations de pétrole russe. Il cède ainsi aux demandes pressantes du président américain, Joe Biden, qui cherche à tout prix à juguler la hausse des prix à la pompe.
La société énergétique danoise Ørsted a annoncé mardi que la livraison de gaz russe vers le Danemark serait suspendue à partir du 1er juin à 6h00 heure locale, après qu'Ørsted a refusé de régler le paiement en roubles.
Le gazier russe Gazprom suspendra à partir de mardi les livraisons au fournisseur d'énergie GasTerra, en partie propriété de l'Etat néerlandais, car il a refusé de payer en roubles, a annoncé la firme néerlandaise lundi.
La livraison de gaz naturel russe sera suspendue à compter de samedi matin, a annoncé le groupe énergétique public finlandais Gasum, une conséquence du refus de la Finlande de payer le géant russe Gazprom en roubles. "Il est très regrettable que la livraison contractuelle en gaz naturel soit suspendue. Nous avons cependant veillé soigneusement à nous préparer à cette situation", a indiqué le directeur général de Gasum, Mika Wiljanen, dans un communiqué. "Il n'y aura pas de coupures dans le réseau de distribution de gaz", a-t-il assuré.
La perturbation des acheminements de gaz russe vers l'Union européenne ces derniers jours n'a pas d'effets majeurs sur l'approvisionnement, mais rend plus pressante la recherche d'alternatives. Elle pose aussi la question des intentions de Moscou et de l'Ukraine.