Jean-Pascal Van Ypersele

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France anses

2026

Actuellement, treize sont interdits ou restreints au niveau européen vu leur classement comme toxiques pour la reproduction ou comme perturbateurs endocriniens. L’Anses propose ce lundi 2 mars d’en ajouter une quarantaine d’autres.

2025

L’Agence nationale de sécurité sanitaire a publié mercredi deux rapports avec des recommandations sur les PFAS, prônant d’étendre le champ des contrôles de ces composés chimiques persistants dans l’environnement.
Dans deux rapports publiés ce mercredi, l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a formulé des recommandations pour mieux contrôler les «polluants éternels». Elle appelle à étendre le champ des contrôles de ces molécules persistantes dans le corps et l’environnement.
Une étude d’ampleur publiée par l’Anses et Santé publique France, le 15 septembre, est sans appel : les personnes vivant près des vignes sont davantage exposées aux pesticides.
Le gouvernement propose de saisir l’Agence nationale de sécurité sanitaire sur la question de la réautorisation du pesticide, alors que cette dernière a déjà rendu deux avis aux conclusions concordantes sur des substituts aux néonicotinoïdes.
Un décret publié le 10 juillet oblige l’Agence nationale de sécurité sanitaire à suivre un calendrier imposé en matière d’examen des pesticides. Élus d’opposition et associations dénoncent une atteinte à son indépendance.
L’agence sanitaire a analysé 599 expositions et intoxications liées à 150 produits phytopharmaceutiques. Selon l’étude publiée lundi, les trois quarts d’entre elles étaient accidentelles, tandis que le quart restant « relevait de conduites suicidaires ».
L'Anses alerte jeudi sur l'effet néfaste pour la santé humaine de pesticides très utilisés en agriculture, pointant des risques pour "le neurodéveloppement des très jeunes enfants", d'apparition de "troubles du comportement" chez ceux exposés in utero et de "leucémie" pour les travailleurs notamment.
Une motion a été adoptée mi-mars, par 15 voix sur 36, contre une des dispositions-clés de la loi « visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur », qui doit être examinée dans les prochaines semaines par l’Assemblée nationale. Une « mise sous tutelle » de l’expertise scientifique « incompatible avec les règles déontologiques », ouvrant la voie à toutes sortes de conflits d’intérêts et « allant à l’encontre des progrès accomplis en matière de démocratie sanitaire ».

2024

Une expertise restée secrète, dont « Le Monde » avait demandé communication auprès de la justice, a été publiée le 25 mars. Elle jugeait les tests utilisés pour évaluer la toxicité des formules commerciales de l’herbicide insuffisants.