Jean-Pascal Van Ypersele

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2026

Alors que sa mission fondatrice est de protéger les citoyens des risques qui pèsent sur la santé et l'environnement, l'Anses est aujourd'hui sommée d'assouplir ses procédures pour autoriser toujours plus de pesticides. Attaques politiques, coupes budgétaires, sous-financement au bénéfice de l'agrochimie, contournement de l'expertise scientifique... POLLINIS dévoile dans un rapport les pressions qui pèsent aujourd'hui sur l'agence.
Trente-trois ans après l’interdiction du chlordécone aux Antilles, 85,5 % des Martiniquais adultes présentent encore du pesticide détectable dans le sang. Et parmi eux, près d’un sur six dépasse le seuil à partir duquel les effets sanitaires ne peuvent plus être écartés. Ce n’est pas une projection, ni une alerte préventive : c’est le résultat publié le 24 juin 2026 par Santé publique France, issu de l’étude Kannari 2.
Actuellement, treize sont interdits ou restreints au niveau européen vu leur classement comme toxiques pour la reproduction ou comme perturbateurs endocriniens. L’Anses propose ce lundi 2 mars d’en ajouter une quarantaine d’autres.
Souvent considérée comme une alternative idéale à la cigarette, la vape n’est pas sans risque pour la santé, comme le rappelle l’Agence nationale de sécurité sanitaire dans sa première analyse d’ampleur sur le sujet, publiée mercredi 4 février.
Dans un rapport publié ce mardi 13 janvier, l’agence sanitaire liste les conséquences néfastes des réseaux sociaux sur la santé des jeunes.

2025

Une étude nationale de grande ampleur révèle l’omniprésence de l’acide trifluoroacétique (TFA) dans l’eau du robinet en France. Ce «polluant éternel» est pourtant absent de la liste officielle des PFAS que l’Europe obligera bientôt à surveiller.
L’Agence nationale de sécurité sanitaire a publié mercredi deux rapports avec des recommandations sur les PFAS, prônant d’étendre le champ des contrôles de ces composés chimiques persistants dans l’environnement.
Dans deux rapports publiés ce mercredi, l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a formulé des recommandations pour mieux contrôler les «polluants éternels». Elle appelle à étendre le champ des contrôles de ces molécules persistantes dans le corps et l’environnement.
Dans un avis publié mardi, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail appelle à réduire les émissions de gaz à effet de serre pour limiter les effets des tempêtes de sable, de plus en plus fréquentes.
Une étude d’ampleur publiée par l’Anses et Santé publique France, le 15 septembre, est sans appel : les personnes vivant près des vignes sont davantage exposées aux pesticides.