Jean-Pascal Van Ypersele

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2026

Les projets de méga-data centers s'accélèrent en France depuis 2025 et, sur le terrain, une partie de la population conteste ce développement à marche forcée,selon l'association France Nature Environnement.
Une voiture qui promet moins de 30 grammes de CO2 au kilomètre sur sa fiche technique et qui, une fois sur la route, peut en émettre plus de 130. L’écart paraît énorme, presque absurde. Et pourtant, c’est bien ce que montrent les données recueillies en conditions réelles sur les hybrides rechargeables.
Alors qu’il affirmait vouloir réduire les émissions de méthane liées au secteur des énergies fossiles, Emmanuel Macron a finalement plaidé pour reporter l’entrée en vigueur d’une législation européenne sur le sujet, au nom de la crise énergétique.
Les dirigeants iraniens veulent cet accord car « ils sont en train de méchamment perdre », a affirmé le président américain pour justifier sa décision. Dimanche, après le rejet du plan, Téhéran a maintenu sa position sur les modalités d’une réouverture du passage maritime stratégique.
La montée de l’opposition locale aux centres de données porte préjudice à leur essor. Entre avril et juin, la construction de 45 centres de données, pour une valeur de 68 milliards de dollars, a été bloquée par des manifestations, des pétitions et des recours.
Le compromis qui aurait été trouvé avec les responsables groenlandais et danois visera en particulier, selon le président américain, à empêcher la Chine et la Russie de prendre pied sur le territoire stratégique et riche en ressources naturelles. Le texte devrait être signé la semaine prochaine mais sa portée est incertaine.
L’accord entre les Etats-Unis, le Danemark et le Groenland empêche notamment tout « adversaire » de Washington d’établir une présence militaire dans l’île arctique, selon le président américain. Sa signature devrait avoir lieu la semaine du 21 septembre, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, à New York, a précisé Copenhague.
Le président américain considère la proposition européenne comme un «acte hostile» et évoque des droits de douane très lourds ou la cessation de tout commerce avec l’Europe.
En pleine campagne électorale et faisant fi des condamnations internationales, le gouvernement de Benyamin Nétanyahou relance le projet E1 qui, par sa localisation et sa taille, couperait en deux le territoire palestinien et contribuerait à rendre impossible toute solution à deux Etats.
Le groupe, qui investit jusqu’à l’équivalent de 126 milliards d’euros cette année dans ses infrastructures d’IA, bataille contre toute régulation susceptible de le ralentir. « Les gens ne voudront pas utiliser des agents qui ne sont pas alignés sur leurs intérêts et qui ne font pas ce qu’ils demandent », a défendu le dirigeant de Meta.