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Piotr Smolar
2026
Le texte offre un éventail sans précédent de mesures contre Moscou et ses partenaires, parmi lesquels l’Inde et la Chine. Mais de nombreux élus démocrates regrettent qu’il donne à la Maison Blanche le pouvoir d’imposer des droits de douane de 100 % à n’importe quel pays, sans contrôle.
Le sénateur du Vermont, figure de la gauche américaine, et l’animateur national-populiste pro-MAGA, se sont rencontrés le 15 septembre à Washington pour parler de l’intelligence artificielle. « Le Monde » retranscrit leurs appels à contrôler d’urgence cette technologie.
Lors d’une conférence à Washington, mardi, le sénateur du Vermont et l’animateur national-populiste ont alerté sur la nécessité de ralentir et d’encadrer les progrès de l’intelligence artificielle, sans s’entendre sur les moyens pour y parvenir.
Le protocole, qui doit être signé vendredi 19 juin, fixe les principes d’une fin des combats, avant une phase de négociations de soixante jours sur le programme nucléaire iranien, les stocks d’uranium enrichi et la levée des sanctions américaines.
L’armée américaine a mené une action « proportionnée », le 9 juin au soir, en réponse à l’attaque qui a abattu un hélicoptère Apache près du détroit d’Ormuz. Mais le président des Etats-Unis, qui espère toujours un accord avec Téhéran, semble vouloir éviter l’escalade.
Le président américain, qui avait promis d’anéantir l’Iran, a annoncé, mardi soir, un cessez-le-feu avec Téhéran, qui devrait rouvrir le détroit d’Ormuz. Israël a dit soutenir l’accord, mais affirmé que ses opérations au Liban n’étaient pas concernées.
La guerre déclenchée par Donald Trump donne aux néoconservateurs, menacés par l’isolationnisme militant du courant MAGA, l’occasion de revenir sur le devant de la scène politico-médiatique.
Le secrétaire d’Etat à la défense, ancien présentateur de Fox News, défend avec ardeur l’opération contre la République islamique. Sans expérience du commandement militaire, il fait fi des règles d’engagement et met en avant la toute-puissance américaine.
Alors que l’administration républicaine a donné des raisons contradictoires pour justifier le déclenchement de l’offensive contre Téhéran, une partie des influenceurs de la sphère trumpiste affirme que Washington s’est fait forcer la main par le gouvernement de Benyamin Nétanyahou.
Le président américain voit un pan majeur de son action rejeté par la plus haute instance judiciaire des Etats-Unis, au moment même où il fait face à une contestation grandissante sur son traitement de l’affaire Epstein et sur sa politique migratoire.



