Jean-Pascal Van Ypersele

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2026

Islamabad a annoncé qu’il considérerait toute modification du débit des cours d’eau comme «un acte de guerre».
« Une nouvelle course aux armements nucléaires s’annonce », alerte la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (Ican). Les dépenses mondiales liées aux arsenaux nucléaires ont atteint un niveau record en 2025. Selon un rapport publié le 9 juin 2026 par l’Ican, les neuf États dotés de l’arme nucléaire — États-Unis, Russie, Chine, Royaume-Uni, France, Inde, Israël, Pakistan et Corée du Nord — ont consacré en 2025 près de 119 milliards de dollars à leurs arsenaux, soit une hausse de 19 % par rapport à 2024.
Nous pensons tous connaître le rythme naturel des saisons, avec un été qui s’installe doucement au fil du mois de juin. Oubliez cette certitude. Une récente étude climatique canadienne révèle que la saison estivale ne se contente plus d’être plus chaude : elle dévore littéralement le reste de l’année. Ce dérèglement s’accélère aujourd’hui à un rythme que les scientifiques n’avaient pas anticipé. Ce bouleversement total de notre calendrier naturel menace de prendre nos écosystèmes et nos infrastructures totalement de court.
Au milieu d’un Atlantique qui se réchauffe comme le reste de la planète, une zone fait exception. Au sud-est du Groenland, une tache d’eau anormalement froide persiste depuis plus d’un siècle, résistant obstinément à la tendance globale. Les scientifiques viennent d’en percer le secret, et les conclusions sont préoccupantes pour l’Europe.
L’entreprise américaine dirigée par Dario Amodei publie un nouvel essai alertant sur les dangers de l’intelligence artificielle, pointant la possibilité, à terme, de modèles qui « s’auto-améliorent ».
Aux États-Unis et en Europe, des étudiants commencent à rejeter l’intelligence artificielle et à s’extraire de l’addiction aux écrans. Ces comportements annoncent que la vague de l’IA commence à refluer, juge l’entrepreneur de la Silicon Valley Guy Halfteck, dans une tribune au « Monde ».
Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient se font sentir sur les marchés pétroliers depuis un moment déjà. La question de la durée de cette crise et de ses impacts à long terme se posant avec toujours plus d’acuité. Et, les dernières informations ne sont pas rassurantes :
Le Pakistan a assuré jeudi que des projets indiens sur des cours d'eau transfrontaliers pourraient "faire de l'eau une arme" et violeraient un traité majeur entre les deux voisins, menaçant New Delhi de représailles. L'Inde a annoncé deux projets distincts cette année et affirme être dans son droit concernant les eaux qu'elle contrôle, bien que ses initiatives puissent impacter son voisin. Elle a déclaré l'an dernier suspendre le traité sur les eaux de l'Indus, qui régit l'utilisation des cours d'eau dont dépendent des centaines de millions de personnes, au moment où les deux voisins dotés de l'arme nucléaire étaient au bord d'un conflit armé.
Cinquante ans plus tard, les derniers jours du mois de mai ressemblent aux premiers jours de l’été 1976, explique la climatologue Françoise Vimeux dans une tribune au « Monde ». Afin de mieux anticiper ces désordres météorologiques appelés à devenir plus réguliers et plus intenses, elle préconise « une adaptation transformative et structurelle ».
Sur tout le territoire, écoles, collèges et lycées ont signalé la gravité de la situation dans leurs classes surchauffées. Les acteurs du secteur dénoncent le manque de réponse, ces dernières années, des collectivités locales, responsables du bâti scolaire, comme de l’éducation nationale, chargée de la sécurité des élèves et des agents.