filtre:
avec AFP
2026
Ce vendredi 1er mai marque la date limite à partir de laquelle le président américain doit, en théorie, demander l’aval du Congrès pour poursuivre la guerre. L’administration Trump laisse pourtant entendre qu’elle pourrait s’en affranchir.
L'inflation au Sri Lanka a plus que doublé pour atteindre 5,4% en avril, principalement en raison de la hausse des prix de l'énergie liée à la guerre au Moyen-Orient, selon des chiffres officiels publiés jeudi. La flambée des prix des carburants et des tarifs de l'électricité a entraîné une augmentation des coûts de transport et des prix des denrées alimentaires, précise le Département du recensement et des statistiques.
Apparue face aux caméras à la Maison Blanche, ce jeudi 9 avril, l’épouse de Donald Trump s’est attaquée aux «personnes qui mentent» sur sa relation avec l’homme d’affaires mort en 2019, sans expliquer précisément à quelles rumeurs elle faisait référence.
Après une entrevue « très franche » avec Donald Trump, Mark Rutte a donné une interview à CNN. La chaîne lui a demandé notamment si des pays de l’OTAN avaient effectivement failli : « Quelques-uns, oui », a-t-il reconnu.
Désireux de profiter du savoir-faire ukrainien en matière de lutte antidrones, les deux pétromonarchies de la région ont signé ou s’apprêtent à signer des accords avec Kyiv pour renforcer leurs défenses.
Le président estime que ces mesures empêchent les entreprises de recruter des gens compétents et provoquent une augmentation des coûts qu’elles répercutent dans les contrats publics.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dit vendredi vouloir un calendrier "clair" de la part de Washington pour les prochains pourparlers trilatéraux avec la Russie, suspendus depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, afin de trouver une issue au conflit en Ukraine.
Le nouveau président, José Antonio Kast, a annoncé, lundi, les travaux de son « bouclier frontalier », une promesse de campagne qui pourrait couvrir jusqu’à 500 kilomètres.
L'Irak ultra-dépendant de sa manne pétrolière est en contact avec l'Iran pour faire passer ses pétroliers via le détroit d'Ormuz, a annoncé le ministre du pétrole irakien qui veut relancer les exportations de son pays malgré la guerre au Moyen-Orient. Avant le conflit, l'Irak expédiait son pétrole - quelque 3,5 millions de barils par jour- essentiellement depuis ses infrastructures portuaires de Bassorah dans l'extrême sud du pays, unique accès sur la mer du Golfe et le reste du monde via le stratégique détroit d'Ormuz. Mais l'Iran a quasiment paralysé la circulation dans cette voie maritime, en représailles à l'attaque israélo-américaine lancée le 28 février.
Loin de "l'enthousiasme" qu'il espérait susciter avec sa demande d'aide pour le détroit d'Ormuz, Donald Trump fait face à la froideur des alliés des Etats-Unis, échaudés par des mois d'attaques commerciales et d'humiliations diplomatiques, contraints aussi dans leurs capacités militaires. "Nous encourageons vivement les autres pays à s'impliquer avec nous, et à s'impliquer vite et avec beaucoup d'enthousiasme", a dit lundi le président américain, qui veut rétablir la circulation dans cette artère vitale pour le commerce de pétrole, désertée depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Le dirigeant républicain, qui a déclenché l'offensive israélo-américaine contre l'Iran sans guère se soucier des alliés des Etats-Unis, a présenté sa demande d'aide comme une sorte de test de loyauté. "Le degré d'enthousiasme est important pour moi", a-t-il dit.



