Jean-Pascal Van Ypersele

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2026

Pour son premier déplacement de campagne, le cofondateur du parti Place publique a choisi le thème de l’éolien. Aux côtés du sénateur Yannick Jadot, il a promis d’engager, dès sa victoire, cent jours de transformation pour « libérer la France » de « son addiction au gaz et au pétrole ».
L’épidémie d’Ebola a franchi désormais le seuil des 5000 cas confirmés en République démocratique du Congo (RDC). Le nombre de victimes s’approche de 2400, selon les chiffres congolais relayés mercredi par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève.
La crise sanitaire que subit la RDC depuis la déclaration officielle du virus le 15 mai bat des records de mortalité. Le pays souffre de l’absence de vaccin contre la souche Bundibugyo, mais les recherches continuent.
La République démocratique du Congo fait face à une nouvelle flambée d'Ebola, dans une région déjà fragilisée par des décennies d'instabilité.
Malgré les promesses du gouvernement congolais comme de la communauté internationale, les financements manquent toujours pour endiguer la contamination. Faute d’être payé, le personnel local s’est mis en grève, alors que la situation est déjà hors contrôle.
Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaeil Baghaei, réagissait à des propos du secrétaire général de l’Alliance atlantique, Mark Rutte. En visite à Washington, celui-ci a affirmé que des avions américains avaient pu utiliser des bases européennes pendant le conflit.
L'Unicef et l'Union européenne envoient 100 tonnes de matériels en République démocratique du Congo
Le directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a annoncé dimanche que "plus de 900 cas suspects d'Ebola ont été identifiés à ce jour, dont 101 confirmés" en République démocratique du Congo.
L’épidémie due à ce virus, souvent mortel malgré les vaccins et traitements, s’est déclarée dans la province de l’Ituri, selon l’agence sanitaire de l’Union africaine, qui a recensé 246 cas suspects dont 65 mortels.
Les analyses en laboratoire ont conclu qu’il s’agit de la souche Bundibugyo du virus. Cette souche « n’a pas de vaccin et n’a pas de traitement spécifique », rappelle le ministre de la santé congolais, Samuel-Roger Kamba, ajoutant que le « taux de létalité est très important, jusqu’à 50 % ».