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Alors que le rejet de l’eau par les centrales peut provoquer un réchauffement de l’eau des cours d’eau de 4 à 6 degrés, l’entreprise publique craint de devoir les mettre à l’arrêt plus fréquemment.
La guerre a repris en Ethiopie, géant démographique de la Corne de l’Afrique. Les combats opposent différents groupes rebelles, constitués le plus souvent sur des bases ethniques, à l’armée fédérale. Dans cette mosaïque complexe, les renversements d’alliance sont fréquents.
Cette première grande visite de contrôle, qui doit démarrer le 26 septembre, va permettre à EDF de remplacer le couvercle défectueux de la cuve.
Rien n'a changé depuis 2022. Effondrement en cours... Barrau, Janco, VDB, Keller - extraits
- Brice L.
Le tritium, isotope radioactif de l’hydrogène, est indispensable à la réaction de fusion que doit étudier ITER, le gigantesque réacteur expérimental construit dans le sud de la France. Or le stock civil mondial ne représente que quelques dizaines de kilogrammes. ITER estime actuellement l’inventaire mondial à environ 20 kg, tandis que d’autres estimations récentes le situent autour de 25 kg.
Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les défenseurs de l’environnement alerte sur le sort de douze membres de l’ONG de défense de l’environnement, arrêtés et condamnés après une action à la centrale nucléaire de Graveline, en 2024.
- Brice L.
Imaginez devoir maintenir un glaçon intact à quelques mètres d’un feu de forge géant, sans que la chaleur ne le fasse jamais fondre. C’est à peu près le défi que doivent relever les ingénieurs du réacteur ITER, dans le sud de la France. D’un côté, un plasma porté à environ 150 millions de degrés, soit près de dix fois la température au cœur du Soleil. De l’autre, à quelques mètres seulement, des aimants supraconducteurs qui doivent rester figés à -269 °C, une température plus froide que le vide de l’espace interstellaire. Cet écart thermique, le plus extrême jamais organisé volontairement sur Terre, ne doit rien au hasard ni à des solutions simplistes comme la glace ou le vide. La réalité est bien plus subtile, et c’est précisément ce qui rend cette prouesse technique fascinante.
Cette attaque d’ampleur, l’une des plus importantes depuis 2022, marque une escalade sur fond de guerre régionale, alors que Washington y voit la « main de l’Iran ».
Contrairement à Tchernobyl, aucun confinement définitif en béton n’a jamais été posé sur les réacteurs accidentés de Fukushima Daiichi. Environ 150 m³ d’eau sont injectés chaque jour pour refroidir le combustible fondu, générant une eau contaminée qui doit être filtrée et stockée. Plus de 1 000 citernes stockent cette eau traitée, et le combustible fondu (corium) n’a jamais pu être localisé ni retiré entièrement, bloquant tout démantèlement.
Plus de 120 combattants ont été tués en deux jours dans le sud-ouest du pays, où les houthistes ont lancé une offensive vers le détroit stratégique de Bab Al-Mandab. Quatre ans après la trêve de 2022, cette flambée de violence ravive le spectre du conflit qui ravage le Yémen depuis 2014.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a prévenu, mardi, l'aviation civile que "les jours sûrs dans le ciel russe sont révolus" en raison de l'intensification des frappes de drones ukrainiens sur la Russie. Son homologue russe Vladimir Poutine a qualifié cet avertissement de "déclaration de terrorisme d'État".
Après les dires de Kiev, l'agence de l'ONU pour l'aviation civile appelle à "protéger" les appareils
- France24,Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a averti que le ciel russe devenait "extrêmement dangereux" en raison des drones ukrainiens. Un "risque" en hausse pour l'agence de l'Organisation de l'aviation civile internationale qui "réitère ses appels (...) à protéger les appareils civils", mercredi.
La vidéo d’un cycliste ukrainien ciblé par un drone posté vendredi par l’armée russe puis dépubliée a suscité un vif émoi en ligne. Ce n’est pourtant pas la première fois que les opérateurs de drones russes sont accusés de terroriser les civils ukrainiens en les prenant pour cible. Des “safaris humains” qualifiés de "crime contre l’humanité" par l’ONU.
La température de l’eau a forcé EDF à mettre à l’arrêt plusieurs réacteurs en juillet et en août. Une «indisponibilité» environnementale qui a affecté jusqu’à 20 % de ses capacités de production. De quoi interroger la résilience de l’atome face au changement climatique.
Le gouvernement français a donné son feu vert à EDF pour engager les travaux préparatoires des deux futurs réacteurs de nouvelle génération EPR2 de la centrale nucléaire de Gravelines (Nord), selon un décret publié samedi au Journal officiel.
Alors que l’incendie qui ravage les Hautes Fagnes depuis plusieurs jours est désormais encerclé et contenu, mais pas encore sous contrôle, les services de secours restent pleinement mobilisés. Aux côtés des pompiers, la Protection civile joue un rôle essentiel, mais souvent moins visible. Quelles sont ses missions sur le terrain et dispose-t-elle encore de moyens adaptés face à la multiplication des phénomènes climatiques extrêmes ? Nicolas Tuts, directeur de la Protection civile et chef de l’unité opérationnelle de Crisnée, était l’invité de Matin Première.
Des containers métalliques rongés par cinquante ans de pression et de sel, filmés en direct par un sous-marin habité à près de 4 700 mètres sous la surface : c’est l’image que ramène la seconde campagne de la mission Nodssum, menée par le CNRS dans les abysses de l’Atlantique Nord-Est. Vingt plongées du sous-marin Nautile ont permis d’observer directement plusieurs fûts dégradés, confirmant ce que les scientifiques redoutaient depuis des décennies sans jamais avoir pu le vérifier sur place.
Le secteur de la sécurité civile veut plus de moyens pour protéger la population contre les catastrophes naturelles.
Amarrée au bout du monde, dans le port arctique de Pevek, une barge de 144 mètres de long chauffe et éclaire une ville qui compte un peu moins de 5 000 habitants, autour de 4 500 selon les recensements russes les plus récents. Ce n’est ni une erreur d’ingénierie ni un projet abandonné : l’Akademik Lomonosov a commencé son exploitation commerciale en mai 2020 et reste la seule centrale nucléaire flottante au monde en fonctionnement. Et non, elle n’alimente pas une mégalopole industrielle. Sa mission, bien plus modeste en apparence, cache une ambition stratégique énorme pour Moscou.
Les opposants aux déchets radioactifs se retrouvent près de Bure lors d’un weekend placé sous haute surveillance. L’occasion de redire non à Cigéo, dont les problèmes risquent de devenir le lot de ce siècle.
eu avant 10 heures ce mercredi, treize réacteurs étaient partiellement ou totalement à l’arrêt, soit un total de 20,4 % de capacités de production indisponibles.
Le mois de juillet a été le plus meurtrier pour les civils en Ukraine depuis mai 2022, après quatre ans et demi d'invasion russe, selon un rapport publié jeudi par l'ONU.
Alors qu'elle fournit habituellement un cinquième de la production totale d'électricité du pays, cette mise à l'arrêt complète constitue une première depuis la canicule de 2003.
En pleine canicule du mois d’août, le parc nucléaire français a atteint un record d’indisponibilités dimanche après-midi. Lundi, quatre nouveaux réacteurs ont été affectés à Gravelines (Nord) du fait de la présence de méduses dans les stations de pompage d’eau de mer, en plus des neuf déjà impactés par les fortes chaleurs.
Six pays de l’Union européenne ont dû mettre à l’arrêt certaines de leurs centrales électriques en raison d’une baisse du niveau des cours d’eau et d’une augmentation de leur température dues aux vagues de chaleur. L’éclipse solaire du 12 août menace, elle, de réduire brutalement la production photovoltaïque.
- Brice L.
Sous l’océan Pacifique, à moins de 15 kilomètres des côtes de Los Angeles, 48 000 fûts métalliques rouillent depuis plus de 70 ans dans les profondeurs marines. Entre 1946 et 1970, l’armée américaine et plusieurs agences de recherche ont déversé à cet endroit des déchets radioactifs, des pesticides et des solvants industriels, sans jamais réellement informer les millions d’habitants vivant à quelques encablures de là. En cet été 2026, alors que la Californie affiche ses plages bondées et son ciel dégagé, une cartographie précise de ce désastre sous-marin refait surface, et elle a de quoi glacer le sang.
- Brice L.
Vous rangez une photo de vacances dans votre cloud, un vieux mail traîne « au cas où » depuis des années, et tout cela semble ne rien peser du tout. Pas de bruit, pas de fumée, juste une petite icône qui tourne quelques secondes. Pourtant, derrière cette légèreté apparente se cachent des bâtiments gigantesques, remplis de serveurs qui tournent jour et nuit, chauffent comme des radiateurs et boivent de l’électricité sans relâche. Et l’addition est vertigineuse : l’ensemble de ces data centers avale désormais autour de 1 % de l’électricité mondiale, un chiffre qui grimpe même vers 2 à 3 % selon le périmètre retenu. Autrement dit, sauvegarder nos souvenirs numériques pèse aujourd’hui aussi lourd que faire voler toute l’aviation civile. Plongée dans les coulisses très concrètes d’un monde que l’on croyait immatériel.
Un anneau d’acier et de câbles supraconducteurs vient d’être testé avec succès à Hefei, dans l’est de la Chine, et il porte à lui seul les espoirs d’un pan entier de la recherche sur la fusion nucléaire. L’Institut de physique des plasmas de l’Académie chinoise des sciences a achevé fin juin les essais complets d’un aimant toroïdal de 582 tonnes, une structure en forme de D mesurant 21 mètres de long, 12 mètres de large, avec 1,3 fois le volume et trois fois l’énergie stockée des aimants comparables du réacteur thermonucléaire expérimental international installé à Cadarache. Sa destination : le cœur du tokamak BEST, le Burning Plasma Experimental Superconducting Tokamak, dont l’achèvement est prévu fin 2027.
Dans un entretien au « Monde », la commissaire européenne détaille les moyens mis par l’Union européenne à la disposition des Vingt-Sept, particulièrement en France mais aussi en Espagne, pour lutter contre les gigantesques feux de forêt de cette saison qu’elle décrit comme « catastrophique ».
- Brice L.
Vers 4 heures du matin, un réacteur tournant à 97 % de sa puissance bascule dans le chaos à cause d’une vanne restée coincée en position ouverte. Personne dans la salle de commande ne le sait : les instruments affirment le contraire. En quelques heures, la centrale de Three Mile Island, bardée de systèmes de secours, frôle la fusion du cœur.
Douze ans de fonctionnement. Cinquante-cinq ans pour effacer les traces. La centrale nucléaire de Brennilis, plantée au cœur des tourbières du Finistère, illustre à elle seule le gouffre entre la promesse du nucléaire propre et la réalité de son démantèlement. Arrêtée en 1985, elle ne rendra son terrain à la lande bretonne qu’aux alentours de 2040, pour une facture qui a explosé au fil des décennies jusqu’à atteindre près de 850 millions d’euros.
Le nombre de civils tués ou blessés dans le conflit entre la Russie et l'Ukraine a bondi de plus d'un tiers au cours des six premiers mois de cette année, a alerté mardi le Haut-Commissariat aux droits de l'Homme.
Vingt-trois virgule sept milliards d’euros. C’est le montant que la Cour des comptes a calculé pour l’EPR de Flamanville dans son rapport publié le 14 janvier 2025, un chiffre à comparer aux 3,3 milliards annoncés lors du lancement du chantier en 2007. Sept fois plus cher que prévu, douze ans de retard sur le calendrier initial, et une rentabilité que les magistrats financiers qualifient sans détour de « médiocre ». Le fleuron du nucléaire français version nouvelle génération traîne un bilan qui donne le vertige.
Les cinq membres d’une même famille ont été tués dans ces frappes, samedi, selon le service de secours, qui opère sous l’autorité du Hamas, un bilan confirmé par l’hôpital qui a reçu les corps.
Il y a des chiffres qui ressemblent à des clins d’œil du destin. 1 337 secondes : soit un peu plus de vingt-deux minutes. Pour le commun des mortels, cela évoque à peine le temps d’un café allongé et de quelques mails. Mais dans le monde ultra-exigeant de la fusion nucléaire, cette poignée de minutes représente un véritable bond de géant. C’est le temps pendant lequel le réacteur français WEST, installé au cœur du CEA à Cadarache, dans les Bouches-du-Rhône, est parvenu à maintenir un plasma, cette matière incandescente qui imite le fonctionnement des étoiles. Un record mondial. Une frontière que personne n’avait jamais atteinte auparavant. Et derrière cet exploit se dessine peut-être l’avenir énergétique de l’humanité tout entière.
Un réacteur nucléaire français à l’arrêt depuis près de trente ans, et pourtant toujours sous surveillance électrique permanente. À Creys-Malville, en Isère, Superphénix n’a plus produit un seul kilowattheure depuis 1996. Mais ses 4 700 tonnes de sodium liquide ont dû rester chauffées à 180°C pendant près de deux décennies, sous peine de provoquer une réaction chimique violente au moindre contact avec l’eau ou l’air. Un chantier titanesque, à la fois technique et financier, qui illustre à quel point démanteler un réacteur nucléaire peut coûter plus cher, et durer plus longtemps, que son exploitation elle-même.
La Russie a accusé mercredi les forces ukrainiennes d'avoir tué à l'aide d'un drone l'ingénieur en chef de la centrale nucléaire de Zaporijjia, contrôlée par l'armée russe dans le sud de l'Ukraine.
Le mois de juin 2026 a été le plus meurtrier pour les civils en Ukraine depuis avril 2022, après plus de quatre ans d'invasion russe, selon un rapport publié mardi par l'ONU.
Dans un rapport publié mardi 14 juillet, l’ONU souligne que 45 % des victimes sont liées à des missiles et drones de longue portée, les frappes touchant principalement des villes.
Dix-huit ans de fonctionnement, cinquante-cinq ans de démantèlement : la centrale nucléaire de Brennilis, nichée au cœur des monts d’Arrée dans le Finistère, incarne à elle seule tout le paradoxe du nucléaire français. De 1967 à 1985, la centrale est exploitée conjointement par Électricité de France et le CEA, produisant 6,235 TWh pendant 106 000 heures de fonctionnement, soit environ douze ans. Arrêtée en 1985, elle ne sera totalement démantelée qu’en 2040, selon les dernières estimations de la Commission locale d’information (CLI) du Finistère. Trois fois la durée de son exploitation pour effacer ses traces. De quoi interroger sur ce que signifie réellement « sortir » du nucléaire.
EDF a dû stopper ce réacteur pour ne pas réchauffer le fleuve Garonne, où elle rejette les eaux de refroidissement du réacteur.
Entre 1971 et 1982, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs furent immergés par plusieurs pays européens dans l'Atlantique Nord-Est, à des profondeurs atteignant plus de 4 700 mètres. La localisation exacte de ces barils et surtout leurs impacts possibles sur l'environnement des grands fonds restaient à ce jour largement inconnus depuis des études des années 1980. Les campagnes à la mer NODSSUM 2025 et 2026, portées par le CNRS et réalisées avec les moyens de la Flotte océanographique française, ont permis d'identifier plusieurs milliers de ces barils. À l'aide du sous-marin Nautile, nous avons inspecté visuellement plusieurs dizaines de ces fûts, documenté leur degré avancé de dégradation et observé des containers particulièrement corrodés. Le contenu de certains d'entre eux se répand sur le fond marin environnant. Ces fûts sont colonisés par différents organismes, notamment des anémones, des éponges et des crabes.
And why when we do see it, we fail to act.
L’Union européenne a autorisé l’envoi de quatre appareils aériens destinés à aider les pompiers qui luttent contre les flammes, des Pyrénées-Orientales à la Drôme. Une aide rendue possible par ce dispositif lancé en 2001 par la Commission européenne.
L’initiative « Alliance pour les produits chimiques critiques » de la Commission européenne pousse plus loin encore la dérégulation, selon un rapport des ONG Corporate Europe Observatory et European Environmental Bureau.
Entre 1971 et 1982, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs furent immergés par plusieurs pays européens dans l’Atlantique Nord-Est, à des profondeurs atteignant plus de 4 700 mètres. La localisation exacte de ces barils et surtout leurs impacts possibles sur l’environnement des grands fonds restaient à ce jour largement inconnus depuis des études des années 1980. Les campagnes à la mer NODSSUM 2025 et 2026, portées par le CNRS et réalisées avec les moyens de la Flotte océanographique française, ont permis d’identifier plusieurs milliers de ces barils. À l’aide du sous-marin Nautile, nous avons inspecté visuellement plusieurs dizaines de ces fûts, documenté leur degré avancé de dégradation et observé des containers particulièrement corrodés. Le contenu de certains d’entre eux se répand sur le fond marin environnant. Ces fûts sont colonisés par différents organismes, notamment des anémones, des éponges et des crabes.
Le 20 janvier 2025, dans la salle de contrôle d’un laboratoire de Hefei, province d’Anhui, un chronomètre a franchi les 1 000 secondes. Dix-sept minutes et quarante-six secondes durant lesquelles le réacteur EAST maintenait un plasma à plus de 100 millions de degrés Celsius dans une chambre de la taille d’une pièce. Six fois la température du cœur du Soleil, tenue captive par des aimants supraconducteurs. Ce moment-là, discret en apparence, constitue peut-être le basculement que les physiciens attendent depuis que les premières promesses de fusion ont été formulées, au tournant des années 1950.
Le 20 janvier 2025, à Hefei, dans la province chinoise d’Anhui, une équipe de chercheurs a regardé un chronomètre défiler jusqu’à 1 066 secondes. Dix-sept minutes et quarante-six secondes durant lesquelles le réacteur EAST maintenait un plasma à plus de 100 millions de degrés Celsius dans une chambre de la taille d’une pièce. Soit six fois la température du cœur du Soleil, tenue captive par des aimants supraconducteurs. Un record mondial.
Dans cette vidéo, Jean-Marc Jancovici explique pourquoi l'aviation commerciale est condamnée à mourir avec le pétrole, pourquoi l'IA ne sauvera jamais l'environnement, et pourquoi l'Europe est en réalité en récession larvée depuis 2007 bien avant que personne ne s'en aperçoive. Il révèle aussi pourquoi la sobriété est récessive par nature, pourquoi l'économie circulaire est aujourd'hui impossible en France, et pourquoi le nucléaire reste, selon lui, largement sous-estimé en termes de risques réels comparés aux barrages ou au tabac.
L’AIEA appelle vendredi à un dispositif de vérification "très poussé" en Iran, après la guerre. Malgré un accord censé empêcher le développement d’armes nucléaires, l’accès aux sites reste limité et le sort des stocks d’uranium demeure flou, au cœur de négociations tendues avec Washington.
Une centrale nucléaire en France a été mise à l'arrêt lundi soir en raison de "contraintes environnementales" liées à la canicule, a annoncé une porte-parole de la centrale. La centrale de Golfech (sud-ouest) compte deux réacteurs à eau pressurisée de 1,3 GW et utilise les eaux du fleuve Garonne pour refroidir ses réacteurs.
9,1 milliards d’euros de construction. Un milliard par an de fonctionnement. Et au bout du compte : 53 mois de marche effective sur onze ans d’existence. Superphénix, le réacteur surgénérateur de Creys-Malville, reste l’un des gâchis industriels les plus coûteux de l’histoire française, une machine pensée pour révolutionner l’énergie mondiale, qui aura surtout alimenté les archives de la Cour des comptes.
Pour le nucléaire, les décennies se suivent et ne se ressemblent pas. Il y a dix ans, une thématique centrale des politiques énergétiques de plusieurs pays européens, de l'Espagne à l'Allemagne ou à la Suède, était la fermeture des réacteurs nucléaires vieillissants. Aujourd'hui, la tendance semble s'être inversée. En Allemagne, l'évocation de la remise en service potentielle des trois derniers réacteurs fermés en 2023 a fait récemment débat, se heurtant à de fortes oppositions au sein de la coalition gouvernementale. La Belgique, en revanche, a décidé de sauter le pas, en affirmant son intention de nationaliser son parc nucléaire et de remettre en service des réacteurs qui avaient fait l'objet d'une fermeture que l'on croyait définitive.
En se fondant sur des documents internes à EDF, le réseau Sortir du nucléaire alerte sur les conséquences des systèmes de refroidissement des réacteurs pour les organismes aquatiques. L’électricien tricolore assure que cela n’a pas d’impact sur le maintien des espèces.
À Saint-Paul-lès-Durance, dans les Bouches-du-Rhône, à 70 kilomètres au nord-est de Marseille, se joue peut-être l’une des aventures scientifiques les plus démesurées que l’humanité ait jamais entreprises. Le chantier est implanté sur un site de 180 hectares, juste à côté du centre de recherche de Cadarache du Commissariat à l’énergie atomique. Là, des ingénieurs venus de 35 nations assemblent pièce par pièce une machine dont l’objectif dépasse l’entendement : reproduire sur Terre le mécanisme qui fait briller le Soleil depuis 4,6 milliards d’années. Ce projet s’appelle ITER, et il est officiellement le plus coûteux de toute l’histoire scientifique de l’humanité.
On parle beaucoup du prix de ce rachat. C'est pourtant ce que l'État achèterait qui compte. Or trois faits, tous documentés, disent la même chose : rien de chiffrable, rien de valeur, rien que la Belgique soit prête à gérer.
La ligne à haute tension d'alimentation externe de la centrale nucléaire de Zaporijia (ZNPP) est de nouveau opérationnelle, a annoncé l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA) dans la nuit de samedi à dimanche.
Une frappe a également «partiellement détruit» un bâtiment de réception de conteneurs du site de stockage centralisé de combustible nucléaire usé dans la zone d’exclusion de Tchernobyl, a indiqué l’opérateur nucléaire public ukrainien Energoatom sur Telegram, précisant que le bâtiment était à ce moment vide et que les niveaux de radiation restaient normaux.
Texte de l’intervention d’Aurélien Barrau au Forum Innovation Sociétale à Lausanne le 29 avril 2026. Lien vers la vidéo dans le document.
Depuis des décennies, les pays nucléaires stockent leurs déchets radioactifs dans des installations temporaires, faute de solution définitive. La Finlande est sur le point de changer cela. Le site d’Onkalo, creusé à 430 mètres de profondeur dans une roche vieille de 1,9 milliard d’années, attend son autorisation finale pour devenir le premier dépôt géologique permanent au monde — conçu pour tenir 100 000 ans.
Le 18 mai 2026, l'enquête publique autour de l'autorisation de construction du Centre industriel de stockage géologique (Cigéo) a été ouverte, marquant une étape importante dans l'avancée de ce projet étudié depuis bientôt trente ans. C'est l'occasion de revenir sur ce projet interminable dont on peut se demander s'il débouchera un jour sur une exploitation industrielle.
Aurélien Barrau propose une réflexion profonde sur l'état actuel de la civilisation occidentale face aux crises écologiques et humanitaires. Cette intervention questionne la neutralité intellectuelle et invite à repenser notre rapport au monde en privilégiant une perspective poétique et une prise de conscience lucide sur les enjeux de notre époque.
La centrale nucléaire de Barakah, aux Émirats arabes unis, a été "délibérément ciblée" le mois dernier par des personnes qui cherchaient à provoquer un incident majeur, a affirmé mardi le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). L'attaque de drone du 17 mai contre une installation électrique de la centrale aurait pu provoquer l'arrêt du réacteur, un scénario "extrêmement grave", a déclaré Rafael Grossi à des journalistes à Abou Dhabi après une visite de la centrale de Barakah. La frappe aurait pu "entraîner l'arrêt du réacteur en raison de la perte de l'alimentation électrique externe", a-t-il poursuivi.
La centrale nucléaire de Zaporijjia, située dans le sud de l'Ukraine et contrôlée par la Russie, a été frappée samedi par un drone, selon les informations de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). L'un des bâtiments abritant une turbine aurait "un trou dans son mur", mais les niveaux de radiations restent normaux, a-t-elle précisé.
Un drone a frappé la centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine occupé par la Russie, a annoncé l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Un bâtiment de la centrale a été touché samedi, laissant un trou dans un mur sans a priori avoir endommagé d’équipements essentiels. La Russie et l’Ukraine s’accusent mutuellement d’en être responsable.
L’administration Trump a annoncé avoir sélectionné plusieurs start-up du nucléaire pour participer à un projet qui leur permettrait d’utiliser les stocks de plutonium hérités de la Guerre froide. Un plan qui inquiète les spécialistes des questions de non-prolifération nucléaire.
Climat, déni et bascule de civilisation - Conférence de Dominique Bourg
Traduction IA - Au cours des dernières années, j'ai observé avec une attention croissante une profonde transformation psychologique au sein de la culture moderne. Dans de nombreux espaces, le cynisme, la conscience de l'effondrement, l'ironie et le désespoir existentiel sont devenus normalisés — non plus simplement comme des réactions émotionnelles à l'instabilité, mais comme des marqueurs d'intelligence, de réalisme et de sophistication psychologique. Après des décennies consacrées à critiquer la positivité toxique, la manipulation institutionnelle, l'optimisme forcé et le contournement spirituel, de nombreuses sociétés ont dérivé vers une pathologie opposée. Ce qui avait commencé comme un rejet légitime de la malhonnêteté émotionnelle s'est progressivement durci en une culture de négation permanente, où le manque d'espoir est confondu avec la profondeur, la suspicion avec la sagesse, et le désespoir lui-même devient un refuge pour ceux qui peinent à naviguer dans la fragmentation, la désillusion et
How Cynicism Became the New Psychological Performance
L’entreprise peine à rassurer sur le bon déroulement des travaux de déconstruction et d’assainissement du site alsacien, lancés par décret début mai. EDF n’a encore jamais achevé le démantèlement d’un réacteur. Ces chantiers sont pourtant cruciaux pour l’avenir de la filière.
Current energy projections often envision an expansion of nuclear capacities to decarbonize future energy systems. However, this contrasts with the historic and current status of the nuclear industry, marked by techno-economic challenges for both light-water and non-light-water reactor technologies. Regardless, projections of strong nuclear growth have persisted since the 1970s. This paper investigates the “nuclear energy paradox” which shows the recurring divergence between historical projections and actual developments. A data compilation of long-term energy projections from international organizations such as the IAEA and the IEA as well as energy system models like GCAM and MESSAGE, as used in the IPCC, reveal a recurring pattern of high-growth projections for nuclear power. Such projections often rest on techno-economic assumptions such as substantial cost reductions. We propose the concept of nuclear imaginaries to show that these assumptions are embedded into techno-economic visions of nuclear power de
L’enquête publique sur la demande d’autorisation de création de ce centre d’enfouissement controversé débute ce 18 mai, jusqu’au 2 juillet. Fin mars, le gouvernement avait avancé son lancement de plusieurs mois, sans attendre la publication d’un rapport parlementaire sur le sujet. Plusieurs élu·es dénoncent un déni de démocratie.
Un incendie s'est déclaré après une frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis, sans faire de blessés ni provoquer de hausse de radioactivité, a annoncé dimanche le service de presse du gouvernement local d'Abou Dhabi.
Le projet Cigéo à Bure (Meuse), où doivent être enfouis à partir de 2050 les déchets nucléaires les plus dangereux, fait l'objet d'un long processus règlementaire afin d'être, peut-être, autorisé à être mis en oeuvre dans les prochaines années. Contesté par des écologistes et associations locales, il doit accueillir, à 500 mètres sous terre, 83.000 mètres cubes de déchets issus de centrales nucléaires devant rester hautement radioactifs pendant plusieurs centaines de milliers d'années. Voici les grandes étapes, passées et à venir, de cet équipement hors normes.
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a exprimé sa "profonde préoccupation" jeudi face à l'"intensification" des activités militaires à proximité de plusieurs sites nucléaires ukrainiens, estimant qu'elle représente des "risques significatifs".
Le tribunal administratif de Nancy a confirmé mercredi la tenue, à partir de lundi et jusqu'au 2 juillet, de l'enquête publique sur le projet Cigéo d'enfouissement à grande profondeur des déchets radioactifs les plus dangereux, à Bure à la lisière de la Meuse et de la Haute-Marne. Une soixantaine de citoyens et 28 associations antinucléaires et locales avaient saisi le tribunal pour tenter d'obtenir la suspension de l'arrêté actant le début de cette enquête publique, et son report à l'automne 2026, selon le recours dont l'AFP a eu connaissance.
Climatologists say a particularly powerful weather pattern could amplify wildfire risk, heatwaves and flooding worldwide as global temperatures continue to rise
Depuis l’invasion de 2022, Moscou arrête en masse les citoyens des territoires occupés, quel que soit leur profil, afin de briser toute résistance. Plus de 16 000 sont actuellement prisonniers, selon le défenseur des droits ukrainien. Kiev tente de les faire libérer, mais se heurte à un mur.
Un important feu de forêt s'est déclaré dans la zone interdite de Tchernobyl, dans le nord de l'Ukraine, après la chute d'un drone, ont indiqué vendredi les autorités ukrainiennes assurant qu'aucune hausse de radioactivité n'avait été détectée.
- Yohan D
Aujourd’hui, les robots ne sont pas seulement présents dans l’industrie et la logistique, ces derniers deviennent de plus en plus des éléments clés pour des tâches d’inspection et de maintenance. En Chine, une entreprise d’état vient de débloquer des fonds gigantesques pour s’équiper de milliers de robots quadrupèdes, humanoïdes et bi-bras afin de moderniser la maintenance de ses réseaux électriques.
Faute d’accord sur ce qu’il convenait de faire du parc nucléaire belge, le gouvernement a annoncé son intention de le racheter à l’énergéticien français Engie. Dans un contexte de crise énergétique, note la presse belge, cette reprise en main serait une bonne nouvelle si les réacteurs belges n’étaient pas dans un état aussi catastrophique.
Les négociations en cours entre le gouvernement fédéral et l’opérateur Engie pour racheter au Français l’ensemble des activités nucléaires interrogent tant les observateurs politiques que les acteurs du secteur et les écologistes. Un bon coup pour la sécurité énergétique du pays, sur le très long terme ? Ou une facture plus salée que prévu, au détriment des investissements promis dans le renouvelable ? Décryptages dans Matin Première et Le Monde en direct sur RTBF La Première.
Radioactivité Un décret autorise le démantèlement de l’ancienne centrale nucléaire de Fessenheim L’opération de démantèlement de Fessenheim, fermée en 2020, se déroulera en quatre étapes et devra s’achever d’ici 2048. EDF prévoit aussi d’y installer une usine de recyclage de métaux radioactifs dès 2031.
Publié aux éditions Actes Sud le 6 mai prochain, le manuel La Science de la post-croissance propose un état des lieux précis et pédagogique de ce champ de recherche en pleine expansion. Nous nous sommes entretenus avec son auteur, l'économiste Timothée Parrique.
- Yohan D
Dans le désert de Gobi, à l’écart de tout, un réacteur nucléaire de 2 mégawatts tourne depuis juin 2024 à pleine puissance. Rien d’impressionnant en termes de chiffres, c’est moins qu’une grosse éolienne. Mais ce qui se passe à l’intérieur du TMSR-LF1, installé à Wuwei dans la province du Gansu, n’a pas d’équivalent sur la planète : le premier réacteur au monde à combiner deux avancées longtemps recherchées, le refroidissement aux sels fondus et un cycle de combustible thorium fonctionnel. Et le piquant de l’histoire, c’est que cette technologie a été inventée aux États-Unis — et abandonnée il y a plus de cinquante ans.
L’ouverture de négociations exclusives entre l’Etat belge et Engie pour reprendre à ce dernier les actifs et le passif nucléaires suscite des critiques. Notamment celle de Greenpeace, membre de la Coalition Climat, en raison de son « impact délétère » sur les énergies renouvelables.
Le gouvernement belge va négocier la reprise par l’Etat à l’entreprise française de l’ensemble de ses activités nucléaires en Belgique. Cela concerne sept réacteurs nucléaires, dont cinq ont été mis à l’arrêt.
L'annonce d'une éventuelle reprise du nucléaire par l'État belge divise : inquiétudes pour Ecolo. Nécessité pour les autres.
- Belga
Les associations environnementales belges Canopea, Greenpeace et Bond Beter Leefmilieu dénoncent jeudi l'annonce "inattendue et sidérante" du lancement de négociations entre le gouvernement fédéral et Engie en vue de nationaliser les anciennes centrales nucléaires.
We must confront two stark realities about the end of our era. First, the collapse of our industrial civilization is already underway, manifesting as a slow, agonizing process of structural decay, economic exhaustion, and ecological overshoot. Second, this descent is terminal. We have permanently exhausted the physical prerequisites for any future technological reboot.
Depuis 2010 et le début de ma réflexion sur les énergies, j’ai toujours vu le nucléaire comme une source d’énergie fabuleuse (le processus physique d’extraire l’énergie de l’atome, est purement magique), mais aux caractéristiques désastreuses. Tchernobyl et Fukushima douchent la thèse d’un nucléaire « banal ». Fukushima a douché la thèse du « oui mais c’était l’URSS ». Three Miles Island et Fukushima, c’était dans des démocraties et le Japon est peut-être le pays qui a le mieux inscrit le risque (atomique et sismique) dans sa culture quotidienne.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a accusé dimanche la Russie de "terrorisme nucléaire", à l'occasion du 40e anniversaire de l'accident de Tchernobyl, la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire.
Nina Hromadska avait 21 ans lorsque le réacteur numéro 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl a explosé. Elle raconte au « Monde » comment elle a fait face au plus grave accident nucléaire du XXᵉ siècle.
Silencieuse, contaminée, presque irréelle : aujourd’hui, la zone d’exclusion de Tchernobyl (Ukraine) abrite une faune et une flore foisonnantes. Dans ce territoire figé par l’Histoire, scientifiques et animaux évoluent au cœur d’un écosystème fragilisé par la guerre lancée par la Russie en 2022. Exceptionnellement, Vert a été autorisé à se rendre sur place.
Entre radioactivité et menaces russes, la vie continue autour de la centrale soviétique dont l’explosion d’un réacteur a provoqué le plus grave accident nucléaire du XXe siècle il y a tout juste quatre décennies.
Le 26 avril 1986, la centrale nucléaire de Tchernobyl bascule dans l’histoire. Qui est responsable de la catastrophe la plus grave de l’histoire du nucléaire civil ? L’examen de la chaîne de responsabilités est complexe, entre défauts techniques et organisationnels et gouvernance politique partagée entre deux ministères. La catastrophe témoigne aussi d’une culture de la sûreté nucléaire bien différente de ce qu’elle est aujourd’hui en Occident.
- Brice L.
Quarante ans après la pire catastrophe nucléaire de l’Histoire, le spectre d’un nouveau cauchemar radioactif plane sur l’Europe. Un rapport alarmant de Greenpeace, publié ce 14 avril 2026, révèle que la première enveloppe de confinement du réacteur de Tchernobyl menace de s’effondrer à tout instant. Fragilisée par le poids des décennies, cette voûte emprisonnant des centaines de tonnes de matières mortelles ne tient plus qu’à un fil depuis qu’une récente frappe militaire a gravement compromis l’ultime bouclier technologique du site.
Closed-door talks over the World Bank’s climate agenda have stalled, as the US pushes to scrap green targets and expand support for fossil fuels
Des images satellites montrent notamment l'apparition d'un gigantesque dôme de béton et d'acier dans la zone.
Investir dans le nucléaire est à la fois douteux économiquement et contre-productif pour le climat, explique l’analyste Mycle Schneider. Les renouvelables, et en particulier le solaire, sont bien plus efficaces à court terme.
Dernièrement, deux associations françaises ont analysé des dizaines d’échantillons provenant de plusieurs régions du pays. L’objectif ? Mesurer les taux de contamination au césium-137 et livrer une analyse pertinente, à l’approche du 40e anniversaire de la célèbre catastrophe de Tchernobyl ayant secoué l’Europe en 1986.
Des projets jugés irréalistes, près des habitations, avec des échéances peu crédibles... Des habitants d’Indre-et-Loire s’opposent fermement aux rêves nucléaristes de la start-up Newcleo, qui veut notamment y construire un miniréacteur.
Around 153 BCE, Cato the Elder, one of Rome’s most prominent senators, began ending every single one of his speeches with the same words: “Carthago delenda est”, or “Carthage must be destroyed”.
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
L'Inde a annoncé avoir mis au point un réacteur nucléaire expérimental qui a produit sa première réaction en chaîne, nouvelle étape vers l'indépendance du géant d'Asie du Sud en matière de combustible atomique.
Le président américain a menacé ce mardi 7 avril la République islamique d’un anéantissement à l’expiration de sa deadline, alors que des frappes ont déjà visé des ponts et l’île pétrolière de Kharg.
Le directeur général de l'AIEA Rafael Grossi a jugé lundi sur X que "les attaques", comme celle survenue samedi près du périmètre de la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr, constituaient "un danger bien réel pour la sûreté nucléaire et devaient cesser".
La Russie a commencé samedi l'évacuation de 198 employés supplémentaires de la centrale de Bouchehr en Iran, après une nouvelle frappe sur le secteur de la centrale samedi, "fermement" condamnée par Moscou. "La principale vague d'évacuation des employés de Rosatom d'Iran a commencé aujourd'hui comme prévu", a déclaré directeur général de Rosatom Alexeï Likhatchev cité par l'agence Tass. Les bus transportant "198 personnes" sont partis vers la frontière arménienne "à peu près 20 minutes après" une nouvelle frappe sur le secteur de la centrale nucléaire, a-t-il indiqué, ajoutant qu'il s'agissait de "la plus grosse évacuation" du personnel russe de cette centrale depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
L’enquête portera sur le financement de ce programme de construction, notamment le prêt bonifié de l’Etat couvrant jusqu’à 60 % du montant total du projet, estimé à 72,8 milliards d’euros.
Le très jeune Etat, devenu indépendant en 2011, traverse une grave crise humanitaire et sécuritaire, sur fond de tensions entre l’actuel président et l’ancien vice-président.
L'Iran a dénoncé une nouvelle attaque contre sa centrale nucléaire de Bouchehr (sud), la troisième en dix jours, a annoncé samedi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). "Aucun dommage sur le réacteur actif et aucune émission de radiation n'ont été signalés, et les conditions de la centrale sont normales", a écrit l'AIEA sur X en citant des responsables iraniens.
La Belgique et l’Europe sont au balcon de l’Histoire dans cette guerre en Iran. Nous sommes à la recherche de notre place dans le nouvel équilibre du monde. Et les principaux leaders peinent à fixer un cap, tiraillés qu’ils sont quant à l’analyse même de ce qui est en train d’arriver : guerre des ressources ou guerre des civilisations ?
Stockage de déchets nucléaires : ils forent à 800 mètres de profondeur sous une montagne en Suisse !
- Yohan DSous le mont Terri dans le Jura suisse, des scientifiques effectuent un forage dans une couche d’argile sur une longueur de près d’un kilomètre. L’objectif ? Tenter de comprendre si cette roche sédimentaire naturelle est capable ou non d’isoler les déchets radioactifs de manière durable. Comme d’autres pays européens, la Suisse évalue des sites aux roches différentes afin d’aménager de nouveaux sites d’enfouissement.
Des Russes travaillant à la centrale nucléaire de Bouchehr, dans le sud de l'Iran, ont été évacués, a annoncé mercredi le chef du groupe Rosatom, après que l'agence atomique iranienne a rapporté qu'une frappe avait touché le site, sans faire de dégâts. "Aujourd'hui, à 07H20 heure de Moscou (04H20 GMT), 163 personnes ont quitté Bouchehr pour se diriger vers la frontière irano-arménienne", a déclaré à la presse Alexeï Likhatchev, le directeur général du géant russe du nucléaire Rosatom. La Russie a en partie construit cette centrale et des techniciens russes aident à son fonctionnement.
L'Organisation iranienne de l'énergie atomique a déclaré mardi soir que la centrale nucléaire de Bouchehr avait été touchée par une frappe, qui n'a pas fait de dégâts, accusant les États-Unis et Israël d'en être à l'origine.
Le chemin vers la fusion thermonucléaire est long et semé d’embûches. Une des nombreuses étapes a récemment été franchie dans le plus grand tokamak chinois, EAST, où la limite de densité de plasma qui était observée jusque-là a été dépassée.
Plus de trois semaines après le début de la guerre au Moyen-Orient, des infrastructures clés de la région sont visées, qu'il s'agisse de sites gaziers, pétroliers ou nucléaires. Le conflit pourrait se propager aux centrales électriques, Washington ayant menacé de s'en prendre à celles qui se trouvent en Iran si le pays ne rouvrait pas d'ici lundi soir le stratégique détroit d'Ormuz, crucial pour l'approvisionnement mondial en pétrole. L'Iran compte plus de 90 centrales électriques, dont certaines se trouvent sur le rivage du Golfe, au coeur des hostilités qui ont débuté le 28 février avec des attaques israélo-américaines sur Téhéran.
L'Iran accuse les États-Unis et Israël d'avoir frappé le site de Natanz, ravivant les tensions autour du nucléaire et faisant planer le risque de nouvelles perturbations sur les marchés de l'énergie.
Les craintes d'un incident nucléaire en Iran se renforcent à mesure que les bombardements se poursuivent sur ses sites nucléaires. L'Organisation mondiale de la santé dit préparer ses équipes sur place.
Le lieutenant-général Eyal Zamir appelle « toutes les autorités du pays à s’opposer à ce phénomène et à l’éradiquer avant qu’il ne soit trop tard ». Les agressions contre les Palestiniens dans ce territoire occupé par Israël depuis 1967 se sont encore renforcées depuis le début de la guerre menée par l’Etat hébreu et les Etats-Unis contre l’Iran.
La centrale nucléaire civile de Bouchehr, dans le sud de l'Iran, a été touchée mardi soir par un "projectile" qui n'a fait aucun dégât sur l'infrastructure ni blessé, a indiqué mercredi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Pendant des siècles, les sociétés iraniennes ont développé des techniques sophistiquées pour gérer l’eau dans un environnement aride. Aujourd’hui, la surexploitation des ressources, les choix de développement, la corruption et les tensions géopolitiques transforment cette question vitale en l’un des défis majeurs de l’Iran contemporain – un défi encore accentué par la guerre en cours.
Souhaitant «anéantir» le Hezbollah, Tsahal redessine durablement le Liban sous les bombes. L’ampleur des destructions dans la région laisse entrevoir la stratégie expérimentée dans la bande palestinienne. Pour beaucoup, le retour d’une occupation semble inéluctable.
Encore très marqué par la catastrophe de Fukushima en 2011, le Japon tente de revenir à un « usage maximal » du nucléaire. Evidemment, ceci va de paire avec la recherche de nouveaux sites de stockage définitif pour le combustible usé. Dernièrement, le gouvernement nippon a identifié une île inhabitée perdue dans l’océan Pacifique qui pourrait accueillir un de ces sites sensibles. Une étude préliminaire devrait bientôt débuter.
La semaine qui a suivi le séisme du 11 mars 2011 au Japon, cinq unes de «Libération» ont été consacrées à cet événement aux conséquences dévastatrices. Plongée dans plusieurs de ces numéros emblématiques qui ont marqué ceux qui les ont fabriqués.
Quinze ans après l’accident nucléaire de Fukushima survenu le 11 mars 2011 après un tsunami dévastateur dans la région, le réalisateur Thomas Licata est retourné au Japon, filmer le retour des habitants sur place. La zone est rouverte au public depuis 2017 et l’État tente d’y attirer de nouvelles familles à coups d’incitants financiers. Mais la région n’est pas très attractive. C’est ce que l’on découvre dans l'épisode 2 du podcast "Retour à Fukushima".
Face au défi du stockage des déchets nucléaires, le pays envisage d'utiliser une île déserte du Pacifique.
Une quarantaine de représentants d'États sont reçus mardi à Paris pour un sommet dédié à la relance du nucléaire civil. Désavoué depuis la catastrophe de Fukushima en 2011, l'atome connaît un regain d'intérêt partout dans le monde, porté par les enjeux de souveraineté énergétique ou encore la nécessité de décarboner l'énergie.
En mars 2011, la catastrophe de Fukushima bouleversait le Japon. Quinze ans plus tard, les opérations de décontamination ont progressé, mais le retour à la normale reste incertain. Comment fixer le curseur de ce que serait un niveau de décontamination suffisant ? Les populations déplacées reviennent-elles vivre dans les villages évacués ? L’enjeu n’est plus seulement environnemental, il est également social, et révèle des fractures territoriales profondes.
Les frappes en Iran s'étendent désormais à des infrastructures qui touchent directement la population. À Téhéran, des dépôts pétroliers en feu ont plongé, dimanche, la capitale sous un épais nuage de pollution, tandis que dans le Golfe, des installations liées à l'eau ont également été visées, faisant craindre une nouvelle catastrophe humanitaire.
En faisant pression sur Donald Trump pour étendre la guerre, Benyamin Nétanyahou espère venir à bout de son ennemi iranien et du Hezbollah, tout en accroissant son emprise sur le sud du Liban.
Le Conseil des gouverneurs de l'AIEA a adopté jeudi une résolution, malgré l'opposition inédite des Etats-Unis, pour exprimer sa "préoccupation" face aux "attaques répétées et intensifiées contre les infrastructures énergétiques de l'Ukraine", qui représentent une "menace pour la sûreté nucléaire", selon des diplomates. Depuis l'invasion russe de l'Ukraine en 2022, il s'agit de la première résolution adoptée par cette instance de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sans les Etats-Unis.
Le Japon envisage d'utiliser une île déserte et reculée de l'océan Pacifique, située à près de 2.000 kilomètres de Tokyo, comme site d'enfouissement de déchets nucléaires, ont indiqué des responsables gouvernementaux. A l'heure où l'atome civil a de nouveau le vent en poupe à travers le monde, trouver des sites de stockage définitif pour le combustible usé, potentiellement dangereux pendant des dizaines de milliers d'années, constitue un épineux défi.
Depuis quatre ans, Zaporijia, la plus grande centrale nucléaire d’Europe, est occupée par les forces armées russes. L’association ukrainienne de défense des droits humains Truth hounds vient de sortir un rapport pour documenter les exactions sur les civil·es et les employé·es du site. Elle dénonce des crimes de guerre et une menace constante sur la sûreté nucléaire.
A la fin du mois de février, deux tueries ont fait près de 200 morts dans le pays. Des meurtres visant les ethnies nuer, puis dinka, sur fond de rivalité persistante entre le président, Salva Kiir, et son rival Riek Machar.
Une deuxième vague de frappes "de grande envergure" a été annoncée par l’Iran ce dimanche, sans préciser les cibles, tandis que des explosions sont signalées dans plusieurs villes du Golfe et en Israël.
Le ministre de la Défense avait fixé un ultimatum à la société qui refuse que son outil serve à la surveillance de masse des citoyens américains et à l’usage d’armes mortelles entièrement autonomes. Ce vendredi soir, Donald Trump a ordonné aux agences fédérales de cesser d’y avoir recours.
Un cessez-le-feu local a été conclu entre la Russie et l'Ukraine afin de rétablir l'alimentation électrique de la centrale nucléaire de Zaporijia, sous l'égide de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a annoncé vendredi son directeur général.
La CEO d’Engie, Catherine MacGregor, a indiqué qu’une prolongation de Doel 4 et Tihange 3 pour une durée de plus de 10 ans "pourrait être étudiée", écrivent vendredi L’Echo et De Tijd. L’exploitation de ces deux réacteurs après 2035 serait toutefois liée à la condition de disposer d’un cadre stable pour les provisions de démantèlement.
L'extension de la durée de vie des centrales nucléaires au-delà de 40 ans est désormais une pratique bien établie. Aux États-Unis, 88 réacteurs ont déjà obtenu un premier renouvellement d'autorisation d'exploitation jusqu'à 60 ans, tandis que 7 autres ont décroché un second renouvellement les portant à 80 ans. Exploiter une installation industrielle sur plusieurs générations, nucléaire de surcroît, cela ne s'est jamais vu. Est-ce raisonnable ?
Les États-Unis entrent dans une zone rouge : violences d’ICE, bavures, propagande et “novlangue” qui justifie l’injustifiable jusqu’à faire passer une mère de famille pour une “terroriste”. À partir d’exemples concrets, tu montres comment l’administration Trump verrouille les leviers de pouvoir (Justice, agences fédérales), criminalise l’opposition, et fabrique les conditions d’une rupture : sécession, affrontements armés, guerre civile. Ce durcissement n’est pas un “accident”, mais la prothèse politique d’un modèle économique au bout de sa logique — le capitalisme de la finitude qui... face aux limites (énergie, matières, planète), se transforme en forteresse autoritaire. Qu’est-ce qu’on fait, concrètement, ici aussi, pour empêcher la “peste brune” de gagner et soutenir les résistances ?
Une bombe a été désamorcée au domicile d'un ingénieur de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), a indiqué lundi le maire de la commune, une action revendiquée par des opposants au projet d'enfouissement de Bure (Meuse). Une revendication sur un site anarchiste L'engin a été désamorcé vendredi près d'un cabanon de jardin appartenant à l'ingénieur dans la commune de Liffol-le-Grand (Vosges), a déclaré à l'AFP le maire Cyril Vidot, confirmant une information du journal L'Est républicain. Une revendication, publiée sur le site anarchiste infoLibertaire.net, évoque "une bombe de faible intensité (...), un dispositif incendiaire qui provoque l'explosion d'une ou plusieurs cartouches de gaz". Le texte assure que cette action "n'a mis personne en danger". Elle qualifie l'ingénieur visé de "mafieux du nucléaire" en tant que l'un des responsables du projet Cigéo d'enfouissement de déchets nucléaires hautement radioactifs sur le site de Bure.
Accusée d’avoir rompu le cessez-le-feu, l’armée israélienne affirme ce 15 février avoir mené des frappes après avoir identifié «plusieurs terroristes armés qui s’abritaient sous des décombres» à proximité de soldats israéliens.
La troisième programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) a été officialisée ce vendredi matin, après trois années d’attente et deux réécritures. Si le texte met fin à des mois de paralysie pour l’ensemble du secteur de l’énergie, le sacre du nucléaire contraste avec la mise au pas du solaire et de l’éolien.
Après des années de retard, la stratégie énergétique de la France pour la prochaine décennie a été publiée le 13 février. Elle recule sur les renouvelables, et fait le pari peu rationnel d’une hausse massive de la consommation, pour préserver le nucléaire.
Dans la feuille de route énergétique d'ici 2035 enfin dévoilée jeudi, le gouvernement acte une stagnation de la consommation électrique et le conduit à lever le pied sur le déploiement des énergies éolienne terrestre et solaire, à côté d'une relance du nucléaire. Dans ce document stratégique, sujet d'intenses débats depuis trois ans, il prévoit un plan "ambitieux" de relance de cette consommation en favorisant l'usage d'une électricité décarbonée, notamment d'origine nucléaire, au lieu des énergies fossiles qui coûtent cher à importer.
Combien de réacteurs nucléaires? Quelle part pour l'éolien et le solaire et les autres énergies? La nouvelle stratégie énergétique de la France pour 2035 fixe les nouvelles trajectoires de production, en les mettant en phase avec l'évolution attendue de la consommation. Relance massive du nucléaire En rupture avec la précédente programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), qui prévoyait la fermeture de 14 réacteurs, la PPE3 acte la relance du nucléaire avec la construction de six réacteurs de nouvelle génération EPR2, la possibilité d'en construire 8 autres, et la prolongation des réacteurs actuels.
Moscou et Kiev se sont accusés, réciproquement et à plusieurs reprises, de risquer une catastrophe nucléaire en attaquant le site.
Un réacteur de la plus grande centrale nucléaire du monde a été relancé lundi dans le centre-ouest du Japon, après qu'une première tentative avait dû être interrompue en janvier en raison d'un dysfonctionnement d'alarme, a annoncé son opérateur.
Il y a une semaine, l'Autorité de Sureté Nucléaire et de Radioprotection a demandé à EDF d'améliorer quelques points techniques des EPR2 de Penly. Cet avis s'inscrit dans le cadre de la philosophie française en matière de sûreté nucléaire, qui est que nos réacteurs doivent à tout moment être conformes à ce qui se fait de mieux en matière de sûreté.
Des habitant·es du sud de Lyon ont décidé de poursuivre en justice Arkema et Daikin pour leur pollution aux PFAS et réclament 36 millions d’euros. Toutefois, cette plainte réunit moins de riverain·es que ce qui avait été annoncé il y a un an.
Pollution aux PFAS près de Lyon : 192 riverains engagent la plus importante action civile jamais menée en Europe contre Arkema et Daikin Chemical.
L'autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a demandé à l'exploitant EDF de revoir certains aspects de la conception des ouvrages de génie civil des deux futurs réacteurs EPR2 prévus à Penly, dans un avis du 28 janvier publié vendredi. Le gendarme du nucléaire estime dans son avis, que le dossier d'EDF, même complété "ne permet pas de conclure à la suffisance de la conception et de la démarche de dimensionnement des ouvrages de génie civil retenues par le projet EPR2", pour la paire de réacteurs prévus à Penly (Seine-Maritime). Contacté par l'AFP, EDF a dit prendre "acte" de l'avis, et précisé qu'il "apportera des éléments complémentaires à l'ASNR pour instruction".
Plus d'une centaine de personnes, dont 92 assaillants, 18 civils et 15 membres des forces de sécurité, ont péri samedi dans le sud-ouest du Pakistan lors d'une série d'attaques "coordonnées" revendiquées par les séparatistes de la province du Baloutchistan, selon l'armée.
L'Agence internationale de l'énergie atomique réunit son conseil des gouverneurs vendredi à la demande de plusieurs pays membres inquiets de la situation nucléaire en Ukraine à la suite des attaques russes sur les infrastructures énergétiques du pays. "Nos délégations partagent une inquiétude grandissante quant à la gravité et à l'urgence des risques pour la sûreté nucléaire que cette situation engendre", a écrit le représentant permanent des Pays-Bas auprès de l'AIEA, Peter Potman, au président du Conseil des gouverneurs Ian David Graining Biggs.
Comment expliquer la disparition des sociétés anciennes ? Dans son livre « Effondrement » paru il y a vingt ans, l’historien Jared Diamond insistait sur l’influence du climat et de l’environnement. Cette hypothèse reste-t-elle pertinente aujourd’hui, à la lumière des dernières découvertes archéologiques ? Nous avons demandé aux archéologues Chloé Andrieu et Émilie Gauthier, qui étudient les Mayas et les Norrois. […] Texte complet ici : https://archive.is/FYMQT
La corrosion sous contrainte (CSC), avarie qui avait mis à l’arrêt la moitié du parc nucléaire en 2022, fera désormais « partie de la vie normale » des réacteurs nucléaires. C’est ce qu’a annoncé l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) lors de sa conférence de vœux à la presse, le 27 janvier.
Treize ans sans pluie : chronologie des sècheresses traversées par la civilisation maya
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