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focusclimat climatoscepticisme
Ce collectif, né au moment de l’accord de Paris, ne compte dans ses rangs quasiment aucun spécialiste des sciences du climat. Certains de ses membres bénéficient pourtant d’une importante visibilité, notamment dans les médias libéraux et d’extrême droite.
Chris Wright menace à nouveau de retirer les Etats-Unis de l’Agence internationale de l’énergie, jugée trop « dominée » par les questions climatiques.
Contrairement à ce qu’affirment Donald Trump et autres climatosceptiques, la tempête hivernale aux États-Unis n’invalide en rien le fait que la planète se réchauffe. Le froid peut être extrême, alors que le changement climatique progresse.
Cosma — Cartographie du déni climatique
Luc Ferry, Michel Onfray, CNews, l'Association des climato-réalistes… Cette cartographie recense les liens entre plus de 140 acteurs qui diffusent en France des discours contraires au consensus scientifique sur le changement climatique.
Il ne faut pas attendre 2049, date fatidique choisie par Wallenhorst pour son nouvel essai. Pour conjurer les catastrophes annoncées, il faut une prise de conscience massive et immédiate, assène-t-il, à rebours du climatoscepticisme ambiant.
La presse américaine a accusé mardi 9 décembre l’institution de justifier la hausse des températures par des éruptions volcaniques ou des variations de l’activité solaire, dissimulant l’effet des activités humaines.
Dans une analyse portant sur 70 000 publications sur le réseau X, les journalistes d'Eurovision News Spotlight ont identifié les principaux récits de désinformation visant à ralentir la lutte contre le réchauffement climatique.
Alors que la COP30 débute aux portes de l’Amazonie, de riches propriétaires de terres assènent de fake news le débat sur la déforestation. Reporterre a rencontré l’un de ces leaders, cow-boy pro-Trump résolument anti-écologiste.
A Belém, jeudi 6 novembre, le président français a appelé à combattre le climatoscepticisme, sans nommer Donald Trump, absent du sommet pour le climat.
Alors que la COP30 au Brésil s’ouvre dans une semaine, le milliardaire appelle à relativiser les discours «catastrophistes». Un ton applaudi par le président américain, qui y voit la preuve d’une victoire sur «le canular climatique».
Depuis janvier, les associations QuotaClimat, Data for Good et Science Feedback ont recensé tous les cas de «mésinformation» climatique dans les 18 principaux médias audiovisuels français. Elles montrent des campagnes de désinformation récurrentes sur certains sujets. Vert fait le point.
Pourquoi Trump fait exprès de ne pas comprendre le climat ?
Face à la nouvelle négation du changement climatique par Donald Trump, les scientifiques du CNRS réagissent en rappelant les faits et les leviers d’acti
Face à la prolifération des discours climatodénialistes, défendons et investissons les initiatives concrètes resserrant les liens entre chercheurs et citoyens, plaide la membre de l’association The Shifters en Isère.
Alors que les incidents climatiques extrêmes occupent l'actualité, les prises de position publiques minimisant l'impact des activités humaines sur le réchauffement climatique se répandent.
Le climatologue français est co-président du groupe du Giec consacré à la physique du climat. Dans cet entretien à Vert, il nous parle des climatosceptiques, du rôle des médias et des attaques de Donald Trump contre la science.
En matière de politique énergétique, l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche marque le retour d’un climatoscepticisme assumé sous des formes multiples : remise en cause des acquis scientifiques, attaque contre les institutions fédérales chargées de mener les recherches sur le changement climatique et ses conséquences et soutien à l’exploitation des énergies fossiles.
L’administration américaine vient de recruter trois scientifiques célèbres pour leurs positions à rebours du consensus scientifique sur le climat. Leur embauche intervient après le licenciement de centaines de chercheur·ses à l’origine d’un rapport pour élaborer les politiques américaines de réponse au dérèglement climatique.
Contrairement à ce que certains aimeraient croire, la désinformation climatique ne relève pas d’une cacophonie spontanée ou d’une série d’erreurs isolées. Elle fonctionne selon une logique structurée, alimentée par des groupes qui y trouvent intérêt, pointe le dernier rapport du Panel international sur l’environnement informationnel (IPIE). Divers acteurs puissants y sont identifiés : majors pétrolières, groupes industriels, réseaux politiques conservateurs et même certains États.
Les algorithmes façonnent notre perception du monde par des mécanismes dont nous ne maîtrisons ni les codes ni les intentions. Première victime : le climat. Le journaliste Thomas Huchon et l’influenceur Vinz Kanté reviennent sur les nouveaux enjeux de l’information environnementale.
Le rejet par l’administration Trump de toute politique visant à freiner le changement climatique n’est dû ni au climatoscepticisme ni à l’irrationalité. Pour la Maison Blanche, et pour les idéologues qui l’entourent et l’influencent, la cause est entendue : le changement climatique est inéluctable, et il convient de tout faire pour que les États-Unis demeurent la première puissance mondiale sur une planète en proie au dérèglement climatique.
Après avoir passé au crible les programmes d’information des dix-huit principales chaînes de télévision et de radio au premier trimestre, des associations ont recensé 128 cas de désinformation sur le climat.
Pour la première fois, une intelligence artificielle a rédigé une étude qui nie le rôle des activités humaines dans le réchauffement climatique, suscitant l'enthousiasme des climatosceptiques sur les réseaux sociaux. Grok, c’est son nom, explique avoir été influencée par ses co-auteurs… eux-mêmes climatodénialistes.
Intitulé "Réévaluation critique de l'hypothèse du réchauffement planétaire lié aux émissions de CO2", l'article rejette notamment les conclusions et projections des rapports des experts de l'ONU sur le climat (Giec), se fondant notamment sur des études largement contestées depuis des années dans le domaine scientifique.
En effet, alors que ces 3 dernières années ont été particulièrement frappantes en termes de sécheresses, d’incendies et d'inondations, les discours climatosceptiques semblent non seulement resurgir dans l’opinion publique mais aussi prendre une nouvelle forme. Et pour parler de ce sujet, j’ai le plaisir d’accueillir Valérie Masson Delmotte. Elle est climatologue, membre du Haut Conseil pour le Climat, et ex-présidente du premier groupe de travail du GIEC.
Dans sa tentative de détricoter toute lutte contre le dérèglement climatique aux États-Unis, Donald Trump multiplie les attaques contre l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique. Cet organisme gouvernemental joue un rôle primordial dans la recherche scientifique mondiale et dans la surveillance météorologique.
Dans cette nouvelle ère politique où la confusion et l’extrême droite marquent des points, le climat n’est plus seulement une affaire de polémiques : il devient un objet de bataille culturelle. Aux États-Unis, Donald Trump a fait de l’écologie une ennemie, une menace pour l’économie, le bouc émissaire parfait pour justifier sa politique de dérégulation totale. Mais en Europe aussi, l’écologie est de plus en plus décrite comme uniquement « idéologique », et « punitive» ; la droite et l’extrême droite du Parlement européen s’échinent à démanteler les politiques pour le climat ; et les scientifiques spécialistes du climat ou de la biodiversité sont attaqués pour leurs études. Comment et par qui ce grand déni est-il organisé ? Comment se protéger contre cette grande désinformation sur le climat et la biodiversité ?
Le dernier baromètre de l’Ademe montre l’existence de plusieurs formes de climatoscepticisme en France, qui doivent être prises en compte dans l’action publique.
Entre juin et décembre 2024, seuls 3,4 % des contenus télévisuels étaient consacrés à l’environnement. Une loi pourrait-elle y changer quelque chose et empêcher aussi la désinformation climatique ?
Les mesures de Trump menacent de faire disparaître des données climatiques vitales pour la recherche
- Valisoa RasolofoL’administration Trump a commencé à supprimer les références à la crise climatique des sites web de plusieurs ministères et agences fédérales américaines, menaçant l’accès à des données scientifiques clés et, par conséquent, entravant la lutte contre le changement climatique.
Venu des États-Unis, un groupe de réflexion d’extrême droite et climatosceptique œuvre à démanteler les lois environnementales de l'Europe. Et ce, avec l'aide de députés européens.
Revealed: US climate denial group working with European far-right parties Representatives of Heartland Institute linking up with MEPs to campaign against environmental policies Helena Horton, Sam Bright and Clare Carlile Wed 22 Jan 2025 13.01 CET Last modified on Wed 22 Jan 2025 14.27 CET Climate science deniers from a US-based thinktank have been working with rightwing politicians in Europe to campaign against environmental policies, the Guardian can reveal. MEPs have been accused of “rolling out the red carpet for climate deniers” to give them a platform in the European parliament, amid warnings of a “revival of grotesque climate denialism”.
Désarroi du pétrole. Climatosceptique, misogyne et raciste, Donald Trump fait son retour à la Maison-Blanche, ce lundi 20 janvier. Pour son nouveau mandat, le 47ème président des États-Unis a promis de développer les énergies fossiles et de se débarrasser des réglementations environnementales.
Voici le Grand Debunk du @LeRaptor : • LE RAPTOR vs LA RÉALITÉ CLIMATIQUE #R... réalisé par Nayosch. Comme quoi Alberto Brandolini avait parfaitement raison, il faut peu de temps pour dire une bêtise et une masse de temps et de ressources pour rétablir la réalité. Nous saluons @lereveilleur avec qui nous sortons cette vidéo en même temps que son décryptage et qui permettra je l'espère au plus grand nombre d'avoir les idées les plus clair possible sur cette thématique complexe.
Claude Allègre, géochimiste de renom et ancien ministre, est mort le 4 janvier à 87 ans. Ses prises de position climatosceptiques ont largement influencé le débat en France, freinant l’action contre le réchauffement climatique.
Avec Donald Trump, c'est un président ouvertement climatosceptique qui va s'installer à la Maison Blanche le 20 janvier prochain. La France n'est pas épargnée, puisqu'un tiers des Français doutent de l'origine humaine du changement climatique.
« le coup de la banquise antarctique »… Parmi les milliers de posts climatosceptiques ou dénialistes qui circulent sur les réseaux sociaux, il y a celui qui reprend des graphiques censés « prouver » que l’antarctique serait, contrairement aux « discours alarmistes des réchauffistes » (!), en expansion constante…
Une guerre culturelle a commencé. Continue, ouverte ou cachée, explicite ou détournée, elle concerne le destin de l’humanité tout entière. Elle concerne les savoirs autour de l’énergie, et plus particulièrement les contre-vérités diffusées par les « pétropouvoirs » internationaux.En témoigne l’insolent succès, en librairie, des ouvrages climatosceptiques qui nourrissent explicitement le doute(1).
Derrière le succès des ouvrages climatosceptiques se joue une guerre culturelle. Les pétrosavoirs, portés par l’industrie fossile, font tout pour minimiser les succès des énergies renouvelables.
Aujourd’hui, l’Atlas Network affirme ne plus travailler sur les questions environnementales. Cependant, quand on examine les activités des think tanks qui sont ou ont été partenaires du réseau, ils restent nombreux à s’opposer aux politiques de réduction des émissions de CO2. Leurs messages et leurs tactiques révèlent une convergence entre une vision du monde ultra-libérale, les intérêts de l’industrie fossile… et les narratifs portés par les groupes politiques les plus réactionnaires, de Trump au RN en France.
Déboucher les faux sceptiques. Le rédacteur en chef de Vert revient sur les dernières «zinzineries» des climatosceptiques et en profite pour évoquer Chaleurs actuelles, un grand projet pour apprendre à décrypter les discours les plus dangereux pour le climat et les humains. Cliquez ici pour (ré)écouter cette chronique diffusée sur France inter le 20 novembre 2024.
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dresse depuis 1988 un état des lieux de la connaissance scientifique sur le changement climatique. Des faits régulièrement mis en cause par Donald Trump. L’élection de Donald Trump à la tête des États-Unis aura-t-elle un impact sur les rapports du Groupes d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat ? Photo AFP
Déni-oui-oui. L’appellation «climatosceptiques» est un grand fourre-tout qui regroupe des familles bien différentes, dont l’organisation Parlons climat vient de brosser le portrait comme jamais auparavant. Sont-ils forcément d’extrême droite ? Plutôt masculins ? Quelles sont leurs préoccupations et comment leur parler ? Tour d’horizon d’un sujet brûlant.
L’agence de la transition écologique (ADEME) vient de publier son nouveau baromètre sur « les représentations sociales du changement climatique des Français ». Efforts individuels, attentes vis-à-vis des pouvoirs publics, normalisation des désordres climatiques... Voici les grandes tendances à retenir de ce texte.
Avec Trump, le climatoscepticisme de nouveau au pouvoir
Les français sont de plus en plus climatosceptiques, révèle le 25e baromètre des représentations sociales du changement climatique, publié par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) en octobre 2024. Selon cette étude basée sur un échantillon de 1 505 personnes, près de 30 % des personnes interrogées considèrent que les désordres climatiques et leurs conséquences, à l’image des canicules, des tempêtes, des sécheresses, des inondations plus fréquentes et sévères, la (…)
La vingt-neuvième conférence de l'ONU pour le climat s'ouvre lundi à Bakou en Azerbaïdjan. Principal objectif : trouver des centaines de milliards de dollars pour aider les pays les plus vulnérables à s'adapter au changement climatique. Des débats qui s'annoncent difficiles, d'autant plus que de nombreux chefs d'États ne seront pas présents. Un sommet qui débute six jours après l'élection du climato-sceptique Donald Trump à la présidence des États-Unis, deuxième pays le plus émetteur de CO2.
L'occasion de remettre en cause l'image stéréotypée que nous en avons et de réinterroger les stratégies d'info et de communication sur le changement climatique et la transition écologique.
L'élection mercredi à la Maison Blanche de Donald Trump, ouvertement climatosceptique et favorable au pétrole, va marquer un tournant à 180 degrés de la politique environnementale et climatique des Etats-Unis, deuxième plus gros émetteur mondial de gaz à effet de serre.Le républicain a promis durant sa campagne de "forer à tout va" et remis ouvertement en doute la réalité du changement climatique, à rebours de la politique de transition énergétique engagée par son prédécesseur Joe Biden.
L'élection mercredi à la Maison Blanche de Donald Trump, ouvertement climatosceptique et favorable au pétrole, va marquer un tournant à 180 degrés de la politique environnementale et climatique des Etats-Unis et mettre en péril les efforts mondiaux visant à freiner le réchauffement climatique d'origine humaine.Le républicain a promis durant sa campagne de "forer à tout va" et remis ouvertement en doute la réalité du changement climatique, à rebours de la politique de transition énergétique engagée par son prédécesseur Joe Biden.
Nos émissions de gaz à effet de serre ne faiblissent pas, au contraire. Les températures planétaires augmentent inexorablement. On nous annonce que la France doit se préparer à + 4° d'ici la fin du siècle : notre organisation sociale, notre modèle économique et nos modes de vie vont être bouleversés. Nous « adapter » va devenir une nécessité. Mais à quoi, comment, et jusqu'où ?
Le doute sur l’origine ou l’existence du réchauffement climatique ne découle pas d’un manque de connaissances ou d’une défiance des scientifiques, mais d’un rejet de ce qui menace certains modes de vie et valeurs, selon une enquête de l’ONG Parlons climat.
Dans cette deuxième vidéo avec Serge Zaka, nous sortons des sentiers battus ! Aujourd’hui, on se glisse dans la peau de ceux qu’on voit de plus en plus sur les réseaux : les climato-sceptiques, climato-rassuristes, et climato-négationnistes. Pour une fois, je vais jouer le rôle de celui qui remet en question le changement climatique avec les arguments qu’on entend souvent dans les débats publics et sur les réseaux sociaux. Face à moi, Serge Zaka répond sans détour, déconstruit et met en lumière les réalités climatiques pour une discussion sans filtre. Ce format inédit saura, je l’espère, capter votre attention et vous donner des outils pour comprendre et répondre aux arguments de ceux qui nient l’urgence climatique. À regarder absolument !
Comme le souligne un article du Temps publié ce lundi 21 octobre, depuis 2020, de plus en plus de villes américaines se présentent comme des « paradis » climatiques, soi-disant « épargnés » par les conséquences du dérèglement. Au grand dam de la plupart des spécialistes du sujet, voire des habitants concernés eux-mêmes.
Le PDG de TotalEnergies Patrick Pouyanné estime qu'il faut "trouver un chemin raisonnable de transition" énergétique sans invoquer "la fin du monde" face au réchauffement climatique, dénonçant un "retour à une forme d'obscurantisme", jeudi dans une interview au magazine L'Express."La science nous dit que l'activité humaine est largement à la source du changement climatique. Je le tiens pour acquis", déclare d'abord le patron, interrogé sur le changement climatique et ses bases scientifiques.
"Avant je suivais Bon Pote pour le climat, mais vous êtes devenu trop politique". Neutralité journalistique, journaliste militant, voilà
Eruption volcanique, astéroïde, ou changement climatique, les scientifiques discutent encore de comment s’est déroulé l’extinction des dinosaures, mais celle-ci ne fait plus aucun doute… Pourtant Ismaïl Ouslimani, dit @LeRaptor a contrairement aux raptors d’antan des gros bras et une petite bouche ce qui ne l’empêche pas de dénoncer et vociférer sur ce qu'il appelle les arnaques de wokistes, d’ultra féministes et des hommes sojas sur les réseaux. Après une hibernation youtubesque de 2 ans, il revient déter comme Zidane en 2005 et nous sort une vidéo qu’il a qualifié de super importante, cruciale, et qu'il dit repousser depuis plus de 4 ans parce qu'il a peur "du degré de fanatisme et de terrorisme intellectuel chez la secte du climat."
Les pires dingueries de la vidéo du «Raptor» sur le climat décryptées avec des scientifiques du Giec
- Anne-Claire Poirier,Dans une vidéo de 1h20, déjà vue des centaines de milliers de fois, l’influenceur d’extrême droite parvient à énoncer des dizaines de fausses informations censées démonter «l’escroquerie climatiste». Décryptage de ses principaux mensonges avec les premiers intéressés : les scientifiques du climat.
Dans une vidéo, le youtubeur d’extrême droite Le Raptor y réfute le réchauffement climatique, qualifié d’« arnaque mondiale ». Un buzz inquiétant, qui va au-delà d'internet, selon le journaliste Maxime Macé, spécialiste de la fachosphère.
Plus de 30 mensonges à réfuter… nous revenons dans cette vidéo sur les principaux, en espérant que certaines personnes changeront d’avis.
L’édition du mois de mars du magazine "Popular Mechanics” rapportait que le climat de l'année précédente était bizarre mais surtout... chaud. Les villes cuisaient sous le soleil brûlant, des cultures subissaient des dommages et les agriculteurs perdaient un million de dollars par jour… Les bons vieux hivers d'antan, avec des chutes de neige de 4 mètres et demi de haut et durant six mois, étaient révolue. L'auteur expliquait à l'audience que les émissions humaines de dioxyde de carbone étaient la cause du réchauffement planétaire. Cela vous semble familier ? En effet, c’est le genre de reportage que nous entendons tout le temps maintenant… Mais cette édition n'a pas été publiée en 2024. Elle l'a été en 1912…
Pour Moscou, la politique climatique apparaît comme un moyen au service d’un objectif supérieur : l’intérêt national
Jean-Marc Jancovici, président du Shift Project, est invité par Ground Control. Il nous explique le moteur principal du climatoscepticisme, et les différents types de climatosceptique. Comment les convaincre que le climat se réchauffe vraiment ? Ça ne sera pas par des arguments scientifiques, ça c'est sûr. Peut-être par un câlin ?
CNews vient d'être sanctionnée pour avoir permis à l'un de ses invités de remettre en cause l'origine humaine du changement climatique.
L'Arcom a mis en garde Sud Radio pour une séquence qui minimise ou contredit le consensus scientifique autour du changement climatique.
« Totalitarisme vert », « propagandistes du Giec »... Des députés du Rassemblement national fraichement élus à l’Assemblée sont connus pour leur remise en cause du changement climatique et leur haine des écologistes.
Le paradoxe de notre époque : hausse du climatoscepticisme face à l'urgence actuelle du changement climatique.
Le 21 juin dernier, à l’occasion du "Show Your Stripes Day", vous avez certainement vu de nombreuses images de "bandes climatiques" rouges et bleues tourner sur vos réseaux sociaux. Chaque "stripe", chaque bande, représente une année en termes de température moyenne (bleu pour les plus froides, rouges pour les plus chaudes). C’était d’ailleurs tout le propos de notre article dédié à la "météo dans votre commune le jour de votre naissance", vous pouviez y encoder votre code postal et votre date de naissance afin de vous situer par rapport à la réalité du dérèglement climatique global.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Serge Zaka, ingénieur agronome, docteur en agro-climatologie et chasseur d'orages. À la suite de sa forte médiatisation en télévision, il se rend compte de la forte présence des discours climato-négationistes dans l'espace public, en particulier sur les réseaux sociaux. Il investit alors de plus en plus de temps dans la vulgarisation à destination du public et la lutte contre les thèses fallacieuse des climato-sceptiques. Avec Serge nous abordons L'impact du changement climatique sur l'agriculture, l'alimentation et les espèces vivantes avec une grande question, est-il possible de nous adapter ?
Le gendarme de l'audiovisuel (Arcom) vient de mettre en garde pour la première fois un média pour désinformation climatique.
Jamais en manque de raccourcis pour nous faire douter de l’existence d’un réchauffement global, les dénégateurs de la science climatique mettent en avant à intervalles réguliers l’argument selon lequel il ne serait, en fait, pas prouvé que le CO2 émis par les êtres humains en soit la cause. En une phrase, ce cliché pose la question de savoir si nous sommes sûrs que le CO2 émis par les humains est vraiment la cause du réchauffement climatique ?
Fondée en 2016 dans un contexte de vives tensions politiques, l’entreprise de médias Brasil Paralelo propose à ses 400 000 abonnés un vaste catalogue de films et de documentaires, et inonde les réseaux sociaux de contenus. Au programme : négationnisme climatique, faits alternatifs et réécriture de l’histoire.
Rarement un homme comme Charles Gave aura été capable d'enchainer autant de mensonges en 30mn comme il l'a fait sur Thinkerview.
De nombreux posts sur Facebook et X citent une étude, affirmant que ses conclusions démontrent que la superficie de certaines îles augmente et ainsi que le niveau des mers ne monte pas. Or, l’étude en question conclut que certaines îles ont gagné du terrain sur la mer, notamment en raison d’activités humaines, mais ne remet en aucun cas en question la hausse du niveau de la mer et son lien avec le réchauffement climatique.
L’un des principaux arguments qui visent à décourager les efforts pour limiter le réchauffement climatique consiste à affirmer que la nature s’est toujours adaptée. La logique fallacieuse de cet argument est que "si la faune et la flore ont pu rencontrer des changements climatiques importants par le passé, elle pourra également les rencontrer aujourd’hui".
Stéphane Foucart (Journaliste scientifique) et David Chavalarias (mathématicien) expliquent les mécanismes de défiances vis-à-vis de la science depuis quelques années organisé entre autre par les réseaux sociaux, les lobbies et les politiques.
A intervalle régulier, des publications apparaissent sur internet pour prétendre qu’un grand nombre de scientifiques...
Les climatologues et défenseurs de l’environnement ont longtemps dû composer avec les discours niant l’existence d’un réchauffement climatique. Aujourd’hui, la tendance à minimiser les effets du réchauffement prend le dessus.
En 2012, deux auteurs d’extrême droite avaient dénigré les travaux du célèbre climatologue Michael E. Mann. Une victoire pour la science du climat, devenue la cible préférée du complotisme.
Pas de soucis ! On s’en sortira ! On a connu pire !"… Un cliché très fréquent sur le changement climatique prétend que l’Humanité a traversé d’autres changements de ce type par le passé, et qu’elle est toujours parvenue à s’y adapter. Et pour preuve : nous sommes toujours là ! En mai 2022, lors d’une journée de conférences organisée par le Financial Times, le banquier britannique Stuart Kirk a déchaîné les réactions indignées d’une bonne partie de la communauté scientifique. En parlant du réchauffement climatique et de la montée des eaux qui va se produire, il a affirmé notamment : "Amsterdam est sous l’eau depuis des lustres, et c’est un endroit très agréable. Nous nous adapterons."
Qu’elle semble loin l’époque où, sans vergogne, celui qui allait devenir le 45e président des États-Unis – actuellement en lice pour la prochaine élection –, Donald Trump, tweetait : “Une vague de froid balaie le pays du Tennessee au Texas, moi, je suis à Los Angeles, et il fait glacial. Le réchauffement climatique, c’est vraiment de la blague, et en plus ça nous coûte cher !”
The Center for Countering Digital Hate put out a new report a few days ago, in which they warn that climate misinformation continuous to flourish on YouTube. They want YouTube to take more action. I had a look and I don't like what I read.
Sur YouTube, les jeunes seraient influencés par une nouvelle génération de contenus de « déni climatique ». Dans un rapport baptisé « Le nouveau déni climatique », le Center for Countering Digital Hate (CCDH), une ONG qui lutte contre la désinformation en ligne, observe un glissement : du « vieux déni », selon lequel le changement climatique ne se produit pas ou n’est pas d’origine anthropique, vers un « nouveau déni ». D'après ce dernier, les solutions climatiques ne fonctionnent pas, la science du climat et les mouvements climatiques ne sont pas fiables, et les effets du réchauffement climatique sont inoffensifs voire
A quoi joue Le Figaro ? Depuis plusieurs années, le journal multiplie les tribunes climatosceptiques, les postures anti-science, le greenwashing. Nous aurions pu espérer qu’après la sortie du dernier rapport du GIEC en août 2021, qui rappelait que le réchauffement climatique est dû aux activités humaines, un fait établi et sans équivoque, les climatosceptiques allaient disparaitre des médias. C’était sans compter sur Le Figaro qui allait ouvrir ses colonnes quelques jours après à Benoît Rittaud, président d’une association climatosceptique et qui publie des articles dont le contenu est aussi mensonger que fallacieux, sur son site comme sur les réseaux sociaux.
Les discours niant le dérèglement climatique foisonnent. À force d’outils efficaces, les climatosceptiques prospèrent et sont loin de vouloir s’arrêter, explique le chercheur Albin Wagener.
Au procès d’Extinction Rebellion, un magistrat climatosceptique
À l'heure où les effets du dérèglement climatique n'ont jamais été aussi prégnants, le climatoscepticisme prospère. Comment expliquer cet apparent paradoxe ?
Jusque là bien huilée, la présidence émiratie de la COP28 a commis son premier faux pas. Sultan Al Jaber a tombé le masque dans une vidéo datant du 21 novembre dernier et rendue publique le 2 décembre par The Guardian et le Center for Climate Reporting.
Un président de COP ne devrait pas dire ça. The Guardian vient de révéler une vidéo dans laquelle Sultan Al Jaber, président de la COP28, affirme que la sortie des énergies fossiles pour limiter le réchauffement climatique à 1,5°C ne repose pas sur des "données scientifiques". Une polémique de plus pour celui qui est également PDG d'une compagnie pétrolière. "Le masque tombe mais on le savait déjà. Le président de la COP28 et le président de l’Adnoc sont une seule et même personne", épingle le spécialiste Arnaud Gossement
C’est une large victoire, avec plus de 55,6 % des voix selon les premiers résultats. L’économiste ultralibéral et climatosceptique Javier Milei a été élu président de l’Argentine, dimanche 19 novembre. « Aujourd’hui commence la reconstruction de l’Argentine », a-t-il déclaré. L’homme de 53 ans se définit comme « antisystème » et veut la fin du « modèle appauvrissant de l’État omniprésent ».
Inflation délirante et population à 40 % en dessous du seuil de pauvreté justifient-elles de tester l'extrémisme sous toutes ses formes ? Sans doute pour les Argentins qui ont voté à 56 % pour Javier Milei, le Trump de la pampa, avec un taux de participation de 76 %. Ultralibéral et ultramacho, il a gagné à coups de clips et de messages simplistes à l'image de ceux qui ont été les premiers à le féliciter, Trump et Bolsanaro. Va-t-il mettre à exécution toutes ses menaces sur les aides sociales, la banque centrale et l’abolition de l’avortement ? Suspens !
Cette semaine, Radio Anthropocène met en doute nos certitudes et affirme le rôle de la science face à une défiance et un climato-scepticisme qui se généralisent !
Fervent soutien de Donald Trump, Mike Johnson a été élu le 25 octobre président de la Chambre des représentants. Proche de l’industrie pétrolière, il a nié par le passé le changement climatique.
Si plus de 40% de la population ne comprend même pas la base du problème, comment espérer mettre en œuvre les bonnes solutions ?
Au lendemain des annonces d'Emmanuel Macron, l'ancien vice-président du GIEC, Jean Jouzel, déplore un manque d'ambition et craint l'émergence d'un nouveau discours climatosceptique.
Là où les négateurs du dérèglement climatique craignaient autrefois l’abolition du système libéral ou la menace soviétique, ils empruntent désormais les codes antisystèmes nés pendant la pandémie de Covid-19.
Les enquêtes d’opinion sur le climatoscepticisme qui se succèdent, avec des résultats contrastés, ne parviennent pas à prendre la pleine mesure d’un phénomène qui, dans sa pleine acception, est sans doute généralisé dans la société, estime dans sa chronique Stéphane Foucart, journaliste au « Monde ».
Le climatoscepticisme serait lié à des distorsions cognitives et des traits de paranoïa. Le reconnaître serait une grande avancée !
- Novethic
Serge Zaka, Valérie Masson-Delmotte, Magali Reghezza-Zitt... Ces scientifiques de renom, porte-voix de l'expertise climat en France, sont la cible des climatosceptiques sur Twitter. À tel point que le climatologue Christophe Cassou a décidé de suspendre son compte. Depuis le rachat du réseau social par Elon Musk, les barrages ont cédé, la désinformation et la haine en ligne déferlent... et poussent les experts vers la sortie.
L’étude, qui remettait en cause le dérèglement climatique par des chercheurs italiens climatosceptiques notoires. Face aux critiques, les directeurs de la revue «European Physical Journal Plus» ont lancé une enquête interne menant à son ret
Harcelé sur Twitter par des climatosceptiques, le scientifique Christophe Cassou a décidé de fermer son compte. Il revient sur les attaques et le dénigrement subis, et qui ciblent en masse d’autres experts du climat.
Comme beaucoup d’autres, le climatologue Christophe Cassou, qui a récemment été la cible d’attaques en ligne de la part de climatosceptique, a suspendu son compte X, anciennement Twitter. Pour comprendre ce qu’il a subi et...
Alors que les effets du réchauffement climatique se font de plus en plus sentir en France et dans le monde, les détracteurs de la science accentuent leurs attaques contre les experts du climat. Notamment sur X, anciennement appelé Twitter.
Insultes, caricatures, montages… Sur les réseaux sociaux, les climatosceptiques ne prennent pas de vacances. Ils ciblent scientifiques et vulgarisateurs, qui se demandent comment faire face.
Confusions entre météo et climat, réécriture de l’histoire… Derrière des apparences parfois savantes, ceux qui nient la réalité du dérèglement climatique multiplient les assertions trompeuses, voire les biais souvent grossiers.
Agroclimatologue et lanceur d'alerte, le chercheur de Montpellier se bat au quotidien contre les climatosceptiques qui remettent en question la réalité du réchauffement climatique et ses impacts sur notre environnement. Avec...
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Astrophysicien à l’Observatoire de la Côte d’Azur, spécialiste de poussière d’étoiles, Eric Lagadec fait partie des meilleurs vulgarisateurs de l’espace et est devenu en l’espace de quelques années une figure appréciée des médias. Depuis que son compte Twitter a explosé (plus de 150 000 followers début juin 2023), il est régulièrement la cible de platistes. L’occasion d’en savoir un peu plus sur son métier de scientifique et ses aspirations.
Les incendies historiques qui dévastent le pays depuis plusieurs semaines ont suscité une vague de commentaires rejetant le lien de causalité avec le réchauffement climatique.
Les climatosceptiques canadiens accusent les écologistes et les autorités d’avoir allumé les feux qui ravagent le pays. Des scientifiques tentent de contrer ce discours.
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Alors que les événements climatiques extrêmes se multiplient, les discours niant le consensus scientifique sur le dérèglement du climat progressent. Derrière une façade pseudo-experte, leurs incohérences trahissent une profonde malhonnêteté intellectuelle.
Une récurrente affirmation climatosceptique voudrait qu’une seule éruption volcanique rejette plus de CO2 dans l’atmosphère que ce l’humanité ne peut produire.
La province pétrolière du Canada continue de brûler. En lice pour rester en poste, la Première ministre de l’Alberta, ex-climatosceptique, ne changera pas de cap : l’or noir continuera de couler à flots.
- Belga
Au lieu de venir sans cesse avec de nouvelles législations en matière de climat, la Commission européenne ferait mieux d’évaluer sa politique climatique, en la confrontant avec la réalité, estime la ministre flamande de l’Énergie, Zuhal Demir, pour qui l’accent européen devrait être mis sur l’adaptation aux changements climatiques plutôt que sur l’adoption d’objectifs toujours plus ambitieux de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Des avions anti-pluie, des barrages détruits à dessein, de l’eau rationnée pour soumettre ou contrôler les populations : la vague de sécheresse qui touche la méditerranée occidentale fait remonter à la surface un flot d’infox et de théories du complot abondamment relayées dans les sphères climato-sceptiques.
Criminels", "Vous allez payer !": les météorologues, autrefois figures familières et respectées, font aujourd'hui dans plusieurs pays occidentaux l'objet des insultes et des menaces de complotistes qui les accusent de mentir voire d'influer directement sur le climat. Sur les réseaux sociaux, l'agence météo espagnole a ainsi été accusée d'avoir fabriqué la sécheresse, son homologue australienne d'avoir trafiqué les thermomètres, tandis que Météo-France est accusée de surévaluer le réchauffement climatique.
Bienvenue sur LIMIT, on parle de Limites Planétaires, épuisement des ressources, changement climatique etc. Et on essaye modestement de sensibiliser, vulgariser des sujets complexes et les rendre accessibles à tous et on souhaite inviter officiellement @TatianaVentoseOfficiel de la chaîne @LeFildActu pour discuter de tout ça !
Confusions entre météo et climat, réécriture de l’histoire… Derrière des apparences parfois savantes, ceux qui nient la réalité du dérèglement climatique multiplient les assertions trompeuses, voire les biais souvent grossiers.
Pourtant, à l’instar d’autres intelligences artificielles, Chat GPT est loin d’être parfaite : ses approximations et erreurs ont été pointées du doigt à maintes reprises (ici, ici ou ici). Que vaut Chat GPT 3, la version gratuite de l’IA, lorsqu’elle parle climat ?
Des chercheurs ont analysé la manière dont les chaînes de télévision ont couvert la sortie du rapport du GIEC. Ils constatent un fort taux de climatoscepticisme sur les chaînes de droite.
Ils passent leur temps à démonter les rapports du GIEC et à crier au complot des élites : comment les antivax ont changé de combats pour devenir climatosceptiques.
Un cliché très récurrent sur le réchauffement climatique affirme que notre planète a connu une période...
Chercheur passionné par les orages et la vulgarisation scientifique, Serge Zaka s’est donné pour mission de faire reculer les climatosceptiques, ces « semeurs de doute ». [Série 3/4] [Série 3/4] Vous lisez la série « Crise écologique : la révolte des scientifiques ». Pour ne pas rater le prochain épisode, abonnez-vous à notre lettre d’info. Montpellier (Hérault), reportage On le croirait surgi d’un film. Chapeau de cow-boy et bracelets de cuir, Serge Zaka a pourtant les pieds sur terre et le regard (...)
Au sein du projet Climatoscope, David Chavalarias et ses collègues étudient la structure, les tactiques et les arguments des réseaux climatosceptiques sur Twitter. Des réseaux bien organisés, particulièrement actifs depuis quelques mois, dont l’objectif est de semer le doute sur la réalité du changement climatique, et de ralentir toutes les actions visant à réduire l’empreinte de l’humanité sur le climat.
Et si les antivax complotistes[1] avaient trouvé un nouveau moyen d’exister ? Depuis un an, nous assistons à une intensification des messages climatosceptiques en ligne, et plus particulièrement en France depuis juillet 2022. Si être antivax ne paye plus politiquement, il faut alors trouver une nouvelle posture antisystème : être climatosceptique.
Claude Allègre n’est pas n’importe quel climatosceptique. C’est probablement l’une des personnes qui a le plus semé le doute quant à la responsabilité humaine dans le changement climatique. En 2010, un débat a lieu à Paris entre Claude Allègre et Valérie Masson-Delmotte, alors paléoclimatologue et déjà une scientifique spécialiste du climat reconnue. Claude Allègre y étale son arrogance, enchaînant tour à tour les arguments d’autorité et les arguments climatosceptiques.
Les fausses informations sur le changement climatique ont proliféré en ligne en 2022, selon des chercheurs qui évoquent notamment l’impact de la prise de contrôle de Twitter par Elon Musk, qui a rétabli de nombreux comptes interdits.
Fossilficateurs. Les multinationales de l’industrie fossile et les sites d’extrême droite peuvent remercier les patrons de Google, Twitter et de Meta pour la tribune exceptionnelle que ces derniers leur offrent sur leurs plateformes.
Le nouveau ministre de l’environnement ne fait pas l’unanimité en Suisse.
Le pouvoir d'achat domine le classement des préoccupations a l'échelle mondiale. Malgré l'importance qu'ils accordent au changement climatique et aux évènements climatiques extrêmes, les citoyens sont moins enclins à s'impliquer et doutent davantage des origines humaines du phénomène.
Le climatosceptique est une personne qui nie le consensus scientifique sur le réchauffement climatique. Voici les points essentiels à retenir.
Écrit par un ancien membre du gouvernement de Barack Obama, Steven E. Koonin, l’ouvrage remet en cause les conclusions des experts du climat. La régie publicitaire en charge de sa promotion justifie son apparition dans les gares parisiennes.
« Le réchauffement climatique ne m’intéresse pas. Parlez-moi d’autre chose », par Sandrine Aumercier
- Sandrine Aumercier,Palim-PsaoLe réchauffement climatique ne m’intéresse pas. Parlez-moi d’autre chose Sandrine Aumercier Alors que les objectifs admis en matière de réduction des gaz à effets de serre ne cessent de ridiculiser leurs porte-paroles et que les alarmes scientifiques...
Après le Covid-19, c’est au tour de la crise de l’énergie de fournir un terrain propice aux théories complotistes et à la désinformation, observe ce magazine belge. Les ingrédients sont réunis : des prix en hausse, des mesures impopulaires et un public en quête de réponses et d’aide.
La Maison Blanche a dit « condamner », vendredi, les propos de David Malpass, qui avait refusé de reconnaître, lors d’une table ronde, le rôle des énergies fossiles dans le réchauffement climatique.
- Afp
Une "déclaration mondiale sur le climat", qui aurait été signée par "1200 scientifiques" et très largement partagée sur les réseaux sociaux depuis fin août entend remettre en cause le consensus scientifique sur l’origine humaine du dérèglement climatique.
Pour l’agronome Philippe Pointereau, «il n’y a pas de climatosceptiques chez les agriculteurs». En réponse, le défenseur de la cause animale Florimond Peureux affirme le contraire, chiffres de l’Ademe à l’appui.
La «Déclaration mondiale sur le climat», relayée par différents sites et figures climatosceptiques, compte précisément 1 107 signataires. Dont six morts, huit employés du pétrolier Shell, et aucun climatologue à temps plein.
Jean-Marc Jancovici, membre du Haut Conseil pour le Climat - C à vous
- Afp
Les fakenews bourgeonnent sur les réseaux sociaux. Attention aux comparaisons avec les températures élevées du passé.
Les campagnes de harcèlement et de désinformation réfutant le lien entre les événements météorologiques et le réchauffement climatique se multiplient. Pour les médias, le traitement du sujet est complexe, un brin anxiogène et forcément clivant.
Qu’on en commun la couverture médiatique de la crise climatique et celle de la pandémie de COVID-19? Selon une étude réalisée par des chercheurs de la Northwestern University, et publiée dans le Journal of Applied Research in Memory and Cognition, elles sont toutes deux un exemple de la méthode journalistique dite des « deux côtés », où les reporters tentent de démontrer les deux côtés d’une situation, même dans les cas où les sources les plus crédibles sont toutes dans un seul camp.
Sylvie Brunel est la preuve vivante que tous les climatosceptiques n’ont pas encore tous disparu du paysage audiovisuel. Les retrouver sur CNEWS, Valeurs Actuelles ou Contrepoints, cela ne surprendra personne. En revanche, que Sylvie Brunel soit encore invitée sur France 5, BFM TV etc. en 2022 pose un réel problème.
Face aux ravages du climatoscepticisme, le CNRS a sorti un livre au titre évocateur « Tout comprendre (ou presque) sur le climat ». Afin que les politiques s’emparent enfin des enjeux climatiques, le Président du CNRS en a envoyé 1000 à tous les députés, sénateurs et présidents de Région en France. Un succès littéraire qui s’infiltre jusque dans les plus grands groupes du CAC40, le but : lever les blocages pour amorcer un changement sociétal à la hauteur de la gravité de la situation.
Le 20 mai dernier, Stuart Kirk, chef mondial de l’investissement responsable à la division de gestion d’actifs d’HSBC, a tenu à rappeler dans le cadre d’une conférence organisée par le Financial Times que le changement climatique constituait « une hérésie ». De quoi mettre sérieusement en doute la bonne foi d’une banque qui se présente pourtant comme la championne européenne de la finance durable.
Ben Santer est un scientifique américain. Ce climatologue, aujourd’hui retraité, a vécu au début de sa carrière une histoire incroyable : une tentative de discréditer son travail et sa personne. Ben Santer était l’auteur principal du Chapitre 8 du deuxième rapport du GIEC (Le groupe international d’experts sur l’évolution du climat).
L’UCLouvain a attribué le titre de docteur honoris causa au climatologue Michael Mann, bête noire des climatosceptiques. Il dénonce le rôle de la Russie et de certains pays pétroliers pour freiner la lutte climatique.
Les réseaux sociaux ne font pas assez pour lutter contre la désinformation sur le climat. Telle est la conclusion d’un rapport d’une dizaine de pages publié jeudi 21 avril par l’association Avaaz et les branches étatsuniennes des Amis de la Terre et de Greenpeace.
Dans les obstacles au changement, les experts du GIEC pointent spécifiquement la désinformation en Amérique du Nord...
L’être humain est tout aussi capable d’agir et de faire preuve d’altruisme que de se montrer passif et égoïste. Plus nous réaliserons que la crise climatique est réelle, plus nous prendrons conscience de notre part de responsabilité.
Un graphique démontrant que le nombre de décès liés aux catastrophes climatiques a baissé drastiquement depuis 1920 circule sur internet. Le principe est correct. Les experts ont cependant remarqué que les données sur lesquelles le graphique était basé étaient incomplètes.
Comment les industriels manipulent-ils l’opinion publique au détriment des vérités scientifiques ? Entretien avec Pascal Vasselin et Franck Cuveillier, co-réalisateurs d’un édifiant documentaire diffusé sur Arte l’année dernière, La fabrique de l’ignorance.
Réalisé auprès de 1 000 Américains par YouGov pour Vice News, The Guardian et Covering Climate Now, les résultats de ce sondage interpelle.
Ces campagnes s’inscrivent dans ce que des sociologues et des économistes appellent la « rhétorique du délai » (en anglais, discourses of delay). Alors que les industries pétrolières et gazières avaient une longue histoire de déni des changements climatiques, leur message est à présent plus subtil et, à maints égards, plus efficace qu’un simple rejet de la science du climat.
Ces dernières années, ma réponse a évolué du “évidemment, pour déconstruire les arguments” à “non, perte de temps et d’énergie” à “ça dépend“. En effet, cela dépend de plusieurs facteurs, et ne pas les prendre en compte peut être un risque. Qui ? Avec qui ? Sur quoi ? Comment ? Combien de temps ? Ce n’est pas aussi simple d’y répondre.
Remarkably there are still some who, despite years of accumulating scientific evidence and a summer of extraordinary extreme weather events, continue to deny the reality of climate change or the role of humans in causing it. Thankfully their number no longer includes any of the world’s governments.
Mis à part quelques brebis galeuses, plus personne ne nie les effets de l’activité de l’Homme sur le changement climatique. En revanche, la partie la plus difficile arrive : changer.
Le peuple Suisse a voté contre une minimaliste Loi sur le CO2 afin de limiter les émissions des hélvètes. Dans cette décision démocratique, l’Union Pétrolière a exécuté une fantastique campagne. On ne peut être qu’admiratif devant la méthodologie employée et tirer notre chapeau. Le lobby a réussi à imposer ses thèmes, ses thématiques et à appuyer sur les bons boutons.
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