obsant.eu/lst
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
forcé
Désireux de profiter du savoir-faire ukrainien en matière de lutte antidrones, les deux pétromonarchies de la région ont signé ou s’apprêtent à signer des accords avec Kyiv pour renforcer leurs défenses.
Pour se défendre des attaques extérieures et mater les contestations intérieures, la République islamique compte sur de nombreuses factions. A chacune son rôle et ses cibles.
L’expansion des colonies dans le territoire, occupé par Israël depuis 1957, constitue « une expulsion massive de Palestiniens d’une ampleur inédite », précise le haut-commissariat aux droits de l’homme dans un rapport, dénonçant « un crime de guerre ».
Donald Trump a fait pression sur ses alliés et la Chine, dimanche, dans l'espoir d'assurer la réouverture du détroit d'Ormuz, alors que la guerre qu'il a initiée le 28 février embrase le Moyen-Orient et fait flamber le pétrole.
Les cinq pays nordiques et le Canada sont convenus dimanche à Oslo de renforcer leur coopération dans l’Arctique, une région stratégique rattrapée par les tensions internationales et désormais exposée aux velléités de la Russie et des États-Unis.
- Brice L.
À Washington, les planificateurs militaires étudient une option à haut risque : le déploiement de forces spéciales au sol pour sécuriser le stock d’uranium hautement enrichi de l’Iran. Depuis la destruction des sites de Natanz et Fordow lors du conflit de juin dernier, l’incertitude plane sur la localisation exacte de 441 kilogrammes de matériau de qualité militaire. Pour Donald Trump, l’enjeu est désormais d’identifier et de neutraliser ces 16 cylindres métalliques avant qu’ils ne soient transformés en une dizaine d’ogives nucléaires.
La Russie aiderait l'Iran à obtenir des informations sur des cibles américaines. Moscou serait donc indirectement impliqué dans le conflit.
L’agence de renseignement américaine se rapprocherait des groupes armés kurdes, illégaux en Iran, afin de permettre à un soulèvement populaire sur le territoire de s’organiser sans risquer la répression violente du régime de Téhéran, selon des responsables kurdes.
- Brice L.
C’est un court-circuit inédit au sommet de l’État américain qui illustre la dépendance technologique du Pentagone. Quelques heures seulement après que le président Donald Trump ait ordonné le bannissement total de la société Anthropic des agences fédérales, l’armée américaine aurait continué à déployer l’intelligence artificielle Claude lors d’opérations actives contre l’Iran. Ce déploiement en plein cœur d’un bombardement conjoint avec Israël souligne une réalité brutale : une fois intégrés aux cycles de décision militaire, ces outils de pointe sont devenus presque impossibles à débrancher instantanément, même sur ordre présidentiel.
Le président russe Vladimir Poutine a fixé dimanche comme "priorité absolue" le développement des forces nucléaires russes, après l'expiration du dernier traité de désarmement avec les Etats-Unis, et promis de continuer à "renforcer" l'armée russe qui combat en Ukraine.
Deux énormes porte-avions, l'un en Méditerranée, l'autre en mer d'Oman et avec eux, des milliers de militaires et des dizaines d'avions. Le "déploiement aérien le plus puissant de l'armée américaine sur un seul théâtre potentiel depuis l'invasion de l'Irak en 2003", titre le Wall Street journal. À noter que même si le déploiement américain au Moyen-Orient est impressionnant, il n'atteint pas les niveaux de 2003.
L’Indonésie assumera le rôle de commandant adjoint de la force de stabilisation dans la bande de Gaza. Cinq pays s’étaient déjà engagés à fournir des troupes.
Des documents internes récemment dévoilés suggèrent que Washington avait connaissance d'un recours accru à la force par les agents de l'immigration bien avant les événements tragiques de Minneapolis.
La Chine se réarme massivement pour réduire son écart avec les États-Unis et consolider son statut de grande puissance. Son budget de défense augmente régulièrement, finance une modernisation rapide (marine, missiles, nucléaire) et place déjà les dépenses militaires de Pékin au rang des toutes premières mondiales, même si Washington demeure loin en tête de classement. Reste que l’Armée populaire de libération n’a plus mené de guerre majeure depuis le conflit sino‑vietnamien de 1979, si bien que l’on ignore comment elle encaisserait, en conditions réelles, une confrontation longue et coûteuse, par exemple autour de Taïwan.
La dépression qui a frappé la côte ouest et le sud de la France en ce milieu de semaine a fait deux mort·es et causé de nombreux dégâts. Une étude scientifique montre que l’intensité des pluies a été accrue par le dérèglement du climat.
Un rapport publié par un groupe d’enquêteurs révèle que 316 personnes venues d’Afrique sont mortes dans les combats en Ukraine, après avoir été trompées et recrutées de force par la Russie.
Les forces gouvernementales syriennes se sont déployées lundi à Hassaké, bastion kurde, en application d’un accord intégrant les autorités kurdes à l'État. Elles ont également commencé à se placer autour de Kobané, une poche kurde située plus à l'ouest dans la province d'Alep.
Une vidéo postée sur X ce samedi 24 janvier montre des agents fédéraux tirer sur un homme en pleine rue, deux semaines après la mort de Renée Good. Sa mort a été confirmée par le chef de la police de Minneapolis.
Plus de 134.000 personnes ont été déplacées dans le nord-est de la Syrie, a estimé jeudi l’agence de l’ONU pour les migrations, suite aux affrontements entre l’armée et les forces kurdes forcées à abandonner leurs territoires.
Le président syrien Ahmad al-Chareh a annoncé dimanche un accord avec les Kurdes syriens, prévoyant un cessez-le-feu et l'intégration de leurs puissantes forces au sein de l'Etat syrien, après deux jours de rapide progression de ses troupes dans les zones tenues par les Kurdes dans le nord et le nord-est du pays. L'accord est un coup dur pour les Kurdes qui ambitionnaient de préserver leur administration autonome, instaurée de facto depuis plus d'une décennie.
L'armée syrienne a pris le contrôle de villes et installations stratégiques du nord et de l'est de la Syrie, dont le principal champ pétrolifère du pays, délogeant les forces kurdes de ces zones où le pouvoir de Damas veut étendre son autorité. Malgré les appels de Washington et Paris à cesser son offensive, le président islamiste Ahmad al-Chareh étend son emprise sur le pays, après avoir accordé vendredi aux Kurdes des droits nationaux inédits, mais jugés insuffisants par les représentants de cette minorité.
Les Kurdes ont accusé samedi le pouvoir syrien d'avoir "trahi" un accord entre les deux parties sur le retrait des forces kurdes de parties du nord du pays, et fait état de violents combats avec l'armée syrienne.
Les deux camps se rejettent la responsabilité des affrontements. L’armée avait exigé, mardi, que les Forces démocratiques syriennes, qui contrôlent l’est de la ville, se retirent vers l’est de l’Euphrate.
Le Danemark a annoncé mercredi qu’il renforçait "dès aujourd’hui" sa présence militaire au Groenland, convoité par Donald Trump, peu avant une rencontre sous haute tension à Washington au sujet de l’avenir du territoire autonome danois.
En Iran, les manifestants, et spécialement les manifestantes, font l’objet d’une répression extrêmement violente, avec cette spécificité que les tirs prennent souvent pour cible leurs yeux. En aveuglant l’« ennemi » qui ose les contester, les autorités inscrivent leur action dans la longue histoire du pays.
Les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont annoncé, dimanche, le départ de leurs combattants des quartiers d’Achrafieh et de Cheikh-Maqsoud, dont ils avaient pris le contrôle. Samedi, les autorités syriennes avaient affirmé avoir constaté la reddition des FDS.
Le Kremlin a dénoncé jeudi les «déclarations militaristes» des soutiens européens de Kyiv, fustigeant l’engagement de Londres et Paris de déployer des soldats en cas de cessez-le-feu.
La Russie a torpillé jeudi le plan européen prévoyant le déploiement d'une force multinationale composée de plusieurs milliers de soldats en Ukraine après la fin de la guerre, avertissant que toute présence militaire occidentale dans ce pays serait considérée par Moscou comme une "cible légitime". L'armée russe continue parallèlement de bombarder l'Ukraine, ciblant notamment ses infrastructures énergétiques : plus d'un million d'habitants des zones centrales de son territoire ont été privés jeudi d'eau et de chauffage, par des températures extrêmement basses, après des frappes nocturnes de drones.
La Russie a torpillé jeudi le plan européen prévoyant le déploiement d'une force multinationale composée de plusieurs milliers de soldats en Ukraine après la fin de la guerre, avertissant que toute présence militaire occidentale dans ce pays constituerait pour Moscou une "cible légitime". L'armée russe continue parallèlement de bombarder l'Ukraine, ciblant notamment ses infrastructures énergétiques : plus d'un million d'habitants des zones centrales de son territoire ont été privés jeudi d'eau et de chauffage, par des températures extrêmement basses, après des frappes nocturnes de drones. Fait peu fréquent, l'ambassade des Etats-Unis à Kiev a mis en garde jeudi soir sur une possible attaque russe aérienne "d'importance" en Ukraine ces prochains jours. Une alerte relayée par le président Volodymyr Zelensky.
Le président républicain de la Chambre des représentants, Mike Johnson, a affirmé mercredi que les États-Unis privilégiaient la voie diplomatique pour le Groenland.
Des dirigeants européens, des émissaires américains et Volodymyr Zelensky, réunis ce mardi à l’Elysée, devraient se dire «prêts» à fournir à l’Ukraine des «garanties contraignantes […] activées lorsqu’un cessez-le-feu entrera en vigueur» avec la Russie, selon un projet de déclaration consulté par l’AFP.
La "coalition des volontaires", les alliés essentiellement européens de Kiev, s'apprête à affirmer que sa future "force multinationale pour l'Ukraine" bénéficiera d'"un engagement américain à soutenir la force en cas d'attaque" russe après un éventuel cessez-le-feu, selon un projet de déclaration de son sommet de Paris obtenu par l'AFP mardi.
Le droit international est sans aucune ambiguïté : l’attaque américaine sur Caracas est une « agression », et le statut des forces américaines au Venezuela n’a pas de base légale solide.
Les États-Unis ont frappé le Venezuela et capturé son président Nicolas Maduro, qui a été expulsé du pays, a déclaré samedi le président Donald Trump. Nicolas Maduro a été capturé par les troupes d'élite des forces spéciales américaines, a précisé un responsable américain. Analyse de Jean-Jacques Kourliandsky, spécialiste de l'Amérique Latine à l'institut Jean Jaures.
Sous l'administration Trump, SpaceX pourrait s'étendre sur près de 800 acres de terres protégées au Texas, menaçant des habitats fragiles et des espèces menacées. Une décision qui ravive les inquiétudes écologiques à la frontière mexicaine.
Récemment, l’administration Trump a lancé un nouvel organe : l’US Tech Force. L’objectif ? Mettre en œuvre la vision du président étasunien en matière de leadership technologique. Concrètement, il est question d’un corps spécial se composant d’un millier de nouveaux employés dont la mission sera d’accélérer la démocratisation de l’intelligence artificielle au sein de toutes les administrations.
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a insisté vendredi sur le fait qu'aucun accord ne sera imposé à l'Ukraine au moment où se tiennent de nouvelles discussions à Miami pour tenter de mettre fin à la guerre, en présence d'alliés européens.
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio s'est dit convaincu vendredi que plusieurs pays enverront des troupes participer à la force de stabilisation qui doit consolider une trêve fragile à Gaza.
Depuis l'arrivée de cette maladie bovine en France début juin, le gouvernement et les syndicats agricoles majoritaires défendent une stratégie d'abattage systématique des troupeaux contaminés pour éradiquer le virus. À l'inverse, la Coordination rurale et la Confédération paysanne appellent à euthanasier uniquement les animaux malades et à étendre la vaccination. Vert fait le tour de la question.
Les dirigeants européens se disent prêts à déployer une force multinationale en Ukraine et à soutenir durablement son armée, tout en appelant Moscou à accepter un cessez-le-feu.
![]()


