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Près de 3 000 hectares ont été ravagés par l’incendie dans les Hautes Fagnes, une grande réserve de l’est du pays, selon les autorités wallonnes dimanche matin.
Ce mégaprojet, controversé depuis plusieurs années, est soutenu par le président, de gauche, Luiz Inacio Lula da Silva, qui estime que son pays a besoin des recettes des hydrocarbures pour financer sa transition énergétique.
- Brice L.
Et si se baigner dans une eau à 28 degrés n’était pas ce petit plaisir estival qu’on croit savourer sans arrière-pensée ? Sous cette caresse tiède qui donne l’impression de nager dans un bain, la mer Méditerranée joue en réalité un tout autre rôle : elle stocke, elle accumule, elle patiente. Et ce qu’elle engrange consciencieusement depuis le début de l’été n’a pas vocation à rester sagement au fond de l’eau. En ce mois d’août, alors que les plages de la Côte d’Azur et de Corse affichent des températures dignes des Caraïbes, cette chaleur emmagasinée prépare silencieusement le terrain pour les premières véritables secousses météorologiques de l’automne.
- Brice L.
Un produit chimique jugé suffisamment dangereux pour être retiré du marché américain en pleine ère Ford, en 1976, a continué d’être déversé sur des terres françaises pendant près de deux décennies supplémentaires. Ce paradoxe, digne d’un mauvais scénario, n’est pourtant pas une fiction : c’est l’histoire du chlordécone, un pesticide qui devait disparaître des bananeraies antillaises bien avant qu’il ne le fasse réellement.
Un incendie s'est déclaré vendredi dans la Fagne des Deux-Séries, à Baelen. Le plan provincial a été déclenché et des moyens aériens sont attendus.
- Brice L.
On imagine souvent la montée des océans comme un phénomène uniforme, une sorte de grande baignoire planétaire qui se remplirait de la même manière partout. L’image est séduisante par sa simplicité, mais elle est complètement fausse. La réalité est bien plus surprenante, presque contre-intuitive : lorsque la calotte du Groenland fond, le niveau de la mer baisse juste à ses pieds, tandis qu’il grimpe des milliers de kilomètres plus loin. Autrement dit, ce sont les côtes les plus éloignées de la glace qui trinquent le plus. Pour comprendre ce paradoxe, il faut s’intéresser à une force que l’on oublie souvent quand on parle de glaciers : la gravité. Plongeons dans cette mécanique céleste terrestre qui redessine la carte des risques littoraux.
- Brice L.
Réduire son empreinte carbone sans se perdre dans une comptabilité infinie, c’est possible : il suffit de savoir où porter son attention.
- Brice L.
Il y a des phénomènes météorologiques qui font la une des journaux, et puis il y a ceux qui bousculent littéralement les grilles de lecture des scientifiques. El Niño 2026 appartient clairement à la seconde catégorie. Alors que l’on pensait l’épisode de 1997/98 indétrônable, sorte de monstre climatique de référence gravé dans le marbre des annales météorologiques, voilà qu’un nouveau prétendant s’annonce en cet été 2026, et il progresse à une vitesse qui laisse les experts sans voix. Entre records de température océanique et incertitudes sur les conséquences à venir, ce super El Niño mérite qu’on s’y attarde de près.
Un article de recherche du FMI remet en cause les fondements mêmes de la logique de transition écologique. Certes, les énergies propres progressent, mais sans qu’elles se substituent aux hydrocarbures, en raison d’une constante augmentation de la consommation énergétique. La démonstration des auteurs pulvérise la logique à l’œuvre depuis trois décennies.
- Brice L.
Sous l’océan Pacifique, à moins de 15 kilomètres des côtes de Los Angeles, 48 000 fûts métalliques rouillent depuis plus de 70 ans dans les profondeurs marines. Entre 1946 et 1970, l’armée américaine et plusieurs agences de recherche ont déversé à cet endroit des déchets radioactifs, des pesticides et des solvants industriels, sans jamais réellement informer les millions d’habitants vivant à quelques encablures de là. En cet été 2026, alors que la Californie affiche ses plages bondées et son ciel dégagé, une cartographie précise de ce désastre sous-marin refait surface, et elle a de quoi glacer le sang.
De nombreux projets de data centers sont lancés ou en phase de construction en France. Étant donné leurs impacts sur l’environnement et les populations locales, leur localisation mérite d’être débattue, d’autant que certains projets pourraient être intégrés dans des réseaux préexistants ou en développement : ils participeraient ainsi à la mise en commun et à la réutilisation des ressources que sont la chaleur, l’eau et l’électricité.
- Brice L.
Et si une intelligence artificielle pouvait rédiger, lettre par lettre, le mode d’emploi complet d’un être vivant ? C’est le pari fou tenté par une équipe de recherche qui a demandé à une IA d’inventer des centaines de génomes de virus. Sur ce papier, la majorité s’est révélée inerte. Mais une poignée d’entre eux a bel et bien pris vie, ouvrant une brèche fascinante dans notre rapport à la biologie.
- Brice L.
Vous rangez une photo de vacances dans votre cloud, un vieux mail traîne « au cas où » depuis des années, et tout cela semble ne rien peser du tout. Pas de bruit, pas de fumée, juste une petite icône qui tourne quelques secondes. Pourtant, derrière cette légèreté apparente se cachent des bâtiments gigantesques, remplis de serveurs qui tournent jour et nuit, chauffent comme des radiateurs et boivent de l’électricité sans relâche. Et l’addition est vertigineuse : l’ensemble de ces data centers avale désormais autour de 1 % de l’électricité mondiale, un chiffre qui grimpe même vers 2 à 3 % selon le périmètre retenu. Autrement dit, sauvegarder nos souvenirs numériques pèse aujourd’hui aussi lourd que faire voler toute l’aviation civile. Plongée dans les coulisses très concrètes d’un monde que l’on croyait immatériel.
Un drone chargé d’un puissant explosif militaire a été neutralisé près des avions de transport de fret ukrainiens, basés sur ce hub stratégique de l’Otan. L’état-major français dément que des munitions françaises se trouvaient dans un des Antonov.
- Brice L.
On imagine souvent l’océan comme une immense masse d’eau salée uniforme, la même du nord au sud, de la surface aux abysses. Cette idée reçue a la vie dure, et pourtant elle est fausse. La salinité varie considérablement d’une région à l’autre, et surtout, ces différences ne cessent de s’accentuer. L’Atlantique, notre voisin immédiat, en offre l’illustration la plus frappante. Dans certaines zones, ses eaux deviennent de plus en plus salées ; ailleurs, elles s’adoucissent progressivement. Ce contraste, loin d’être une simple curiosité, agit comme un révélateur. Il trahit un mécanisme planétaire discret mais puissant, dont l’accélération pourrait bouleverser à la fois les courants marins et le climat que nous connaissons.
- Brice L.
Il y a un ennemi que l’on ne voit jamais venir. Il ne fait pas de bruit, ne provoque ni sirènes ni évacuations, mais il travaille méthodiquement, saison après saison, jusqu’à laisser sur les façades une signature reconnaissable entre toutes : une fissure qui grimpe en escalier le long des briques. En cet été particulièrement sec, ce phénomène discret est en train de devenir l’un des plus coûteux du pays. Il s’appelle le retrait-gonflement des argiles, ou RGA, et il concerne désormais bien plus de monde qu’on ne l’imagine.
Exclusive: As wildfires rage, Frank Elderson says more work needed to assess risk from collapse of ecosystem services
- Brice L.
Une équipe internationale composée de dix chercheurs vient de publier une proposition qui secoue les certitudes : ramener la population mondiale d’environ huit milliards à quatre milliards d’habitants d’ici l’an 2200. L’idée peut faire sursauter, tant nous avons intégré l’expansion démographique comme une donnée aussi inévitable que le lever du soleil. Pourtant, ces scientifiques renversent la perspective : et si moins d’humains, loin d’être une catastrophe, offrait au contraire une vie meilleure à chacun ? Leur travail, publié dans la revue Sustainable Development chez l’éditeur Wiley, prend soin de désamorcer d’emblée les malentendus. Pas de programmes forcés, pas de dérives inquiétantes : leur pari repose sur des leviers étonnamment doux. Voici pourquoi cette thèse dérange autant qu’elle fascine.
Ce 30 juillet, l'humanité a déjà épuisé toutes les ressources écologiques et tous les services écosystémiques que la Terre est capable de fournir de manière durable en un an, estime jeudi le Fonds mondial pour la nature (WWF-Belgique).
- Brice L.
La France transpire, et ce n’est pas près de s’arrêter. Depuis le début de la saison estivale, le pays enchaîne les épisodes de chaleur avec une régularité presque déroutante. Quatre canicules ont déjà été encaissées, et voilà qu’une cinquième s’invite déjà à l’horizon. Ce jeudi 30 juillet, Météo-France a fait basculer de nombreux départements en vigilance orange, tandis que le mercure s’apprête à franchir régulièrement la barre des 30 °C durant tout le mois d’août. Un pic est même redouté pour le 3. À ce rythme, l’été 2026 s’inscrit déjà comme l’un des plus étouffants jamais mesurés dans l’Hexagone, au point de venir titiller de vieux records que l’on croyait solidement établis.
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