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La principale association mondiale de compagnies aériennes a jugé jeudi "hors d'atteinte" les objectifs d'incorporation de carburant d'origine non fossile dans les réservoirs des avions de ligne tels que définis par l'Union européenne à l'horizon 2035.
Le 22 juillet 2025, le Gouvernement wallon annonçait « un accord global pour concilier avenir de l’aéroport de Charleroi et respect des riverains ». Sachant que par « avenir de l’aéroport », il faut entendre « croissance du nombre de vols », on peut a priori s’émerveiller de la performance du Gouvernement qui parviendrait à concilier cela avec le respect des riverains. Cependant, à l’analyse, il apparaît que, tout comme celle d’avenir, la notion de respect acquiert une signification particulière lorsqu’elle est appliquée au secteur aéroportuaire.
L'avion à hydrogène qu'Airbus espère toujours concevoir dans les années 2040 est "plutôt pour le XXIIe siècle", a estimé mercredi le directeur général du motoriste Safran Olivier Andriès, pour qui la décarbonation ne peut pas non plus passer par la réduction du trafic aérien.
Sur fond d’augmentation du trafic et du nombre de passagers, les compagnies aériennes ont atteint la barre symbolique de 1 000 milliards de chiffre d’affaires l’année passée.
Des centaines de retards et de vols annulés en raison d’un « brouillard très dense » de pollution dans la capitale indienne.
Bien que le transport aérien ne représente qu’une part limitée des émissions de CO2 (2,1 %) et de gaz à effet de serre (3,5 %), le secteur se trouve confronté à une situation complexe. D’un côté, il a développé au cours des dernières décennies de nombreuses innovations technologiques qui lui permettent de réduire la consommation de kérosène et, par ricochet, les émissions de CO2 par passager aérien transporté. De l’autre, la croissance du trafic aérien n’a jamais été aussi forte qu’au cours des années passées – la parenthèse du Covid-19 mise à part. Les prévisions semblent conforter cette tendance pour les vingt prochaines années, en particulier dans les pays en développement, ce qui gomme tous les efforts déployés par les acteurs de l’aérien.
C'est une augmentation de 8,3% par rapport à 2023.
Lorsque deux personnes réservent le même vol, elles peuvent penser avoir une empreinte carbone très différente, si elles sont passées par deux calculateurs en ligne différents. En effet, de nombreux calculateurs d’empreinte carbone passent sous silence une large partie de l’impact climatique du transport aérien – ou encore, s’appuient sur des hypothèses trop simplifiées. Le point sur leurs limites et pourquoi elles sont importantes. Malgré tout, quelques précautions de bon sens peuvent vous aider à évaluer les estimations fournies.
Défendre le climat à la COP30 tout en se déplaçant en jet privé ? C’est le paradoxe soulevé par une enquête exclusive de Reporterre et Mémoire vive, qui pointe une hausse de 76 % du trafic de ces appareils en l’espace de quelques jours.
Dans une récente publication, des chercheurs étasuniens ont présenté une nouvelle solution alternative aux carburants habituels qu’utilisent les avions de ligne. Les scientifiques sont à l’origine d’une proposition tout à fait inédite : convertir des déchets alimentaires en véritable kérosène biosourcé pour l’aviation civile. Toutefois, le chemin reste encore long avant qu’un tel carburant fasse l’objet d’une utilisation massive.
Poussées par la Commission européenne et des associations de consommateurs, 21 entreprises vont cesser de «prétendre» neutraliser, compenser ou réduire directement les émissions de CO2 de leurs vols par des «écocontributions» des passagers, a-t-on appris ce vendredi 7 novembre.
Un groupe de pays comprenant la France, l'Espagne et le Kenya veut profiter de la COP30 pour élargir le nombre de pays qui envisagent de taxer les premières classes des compagnies aériennes ainsi que les jets privés, a appris l'AFP de source proche des discussions.
À partir de vendredi, le gouvernement américain va réclamer la suppression de vols aux compagnies aériennes afin d'alléger la pression sur les contrôleurs aériens, qui ne sont plus payés en raison du shutdown, ce qui provoque une vague d'absentéisme. La capacité de vols sera ainsi réduite de 10 % dans une quarantaine d'aéroports du pays.
Dopé par les réseaux sociaux et l’attrait du dépassement de soi, le trail est devenu un sport de masse. Mais derrière son image de communion avec la nature se cache un tourisme sportif délétère pour la planète.
Les grandes compagnies aériennes européennes ont affirmé mardi qu'elles seraient forcées de demander un "délai" face à l'obligation de recourir à davantage de carburants d'origine non fossile, sauf action rapide de la Commission européenne pour en stimuler la production sur le Vieux continent. Ces transporteurs, fédérés par le groupe Airlines for Europe (A4E), avaient déjà mis en doute fin mars la faisabilité des objectifs d'incorporation de ces carburants d'aviation durable (en anglais "sustainable aviation fuels", SAF) dans les réservoirs de leurs avions à l'horizon 2030.
Le gouvernement américain veut interdire plusieurs compagnies chinoises de survoler l'espace aérien russe.
J'ai démissionné de mon poste de commandant de bord à Air France : critiques vs réalités écologiques
- Alexandre MaceSuite à l’annonce de ma démission du poste de commandant de bord que j’occupais à Air France, les réactions furent nombreuses et
Le « SAF » ou Sustainable Aviation Fuel, est depuis longtemps érigé en mesure phare de la décarbonation du transport aérien, qui communique très largement sur le sujet. IATA annonce même sans sourciller que les SAF couvriront 65% des besoins de l’industrie à l’horizon 2050, contre… 0.3% en 2024. Qu’en est-il vraiment, et faut-il développer les SAF un peu, beaucoup… ou pas du tout ?
Les émissions de gaz à effet de serre du secteur aérien – 2000-2024 - Les émissions de gaz à effet de serre (GES) de l'aviation attirent plus l'attention que celles d'autres secteurs. Par exemple, on les évoque beaucoup plus souvent que celles du transport maritime (croisières en mer comprises), alors même que les émissions de CO2 des soutes maritimes internationales apparaissent plus importantes que celles de l'aviation, comme le montre le graphique ci-après. Celui-ci montre aussi que, jusqu'en 2019 (avant la crise Covid), l'écart tendait à décroitre mais le choc récessif de 2020 et après a été plus important pour le secteur aérien
Entre 1994 et 2019, les émissions de gaz à effet de serre liées aux mobilités en France ont continué à augmenter, malgré les progrès techniques. Pour inverser la tendance, il faudrait tempérer à la fois l’augmentation des voyages à longue distance en avion et celle des déplacements en voiture des actifs, de plus en plus longs du fait de l’étalement urbain. Les solutions politiques à mettre en place devront composer avec de forts enjeux d’équité sociale.
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